« Le Katanga continue à dire non au découpage territorial et, à cet effet, l’Union nationale de fédéralistes du Congo a déjà initié une pétition pour contrer la mise en application de ce projet », a déclaré lundi 12 janvier Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, président national de ce parti et président de l’assemblée provinciale du Katanga. Il a fait cette déclaration trois jours après l’adoption à l’Assemblée nationale de la loi fixant les limites de nouvelles provinces.
Au terme de cette loi, la RDC doit compter vingt-cinq provinces plus la ville de Kinshasa, comme prévu dans la constitution.
Politique
La journée de lundi 12 juin janvier n’as pas été de tout repos pour le ministre de la Défense, Anciens combattants et réinsertion, Aimé Ngoy Mukena. Pour cause, le patron de la Défense nationale a accordé une série d’audiences aux ambassadeurs des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de Belgique.
* Le projet de loi sur les élections déclaré recevable.
La police a dispersé lundi 12 décembre une manifestation de l’opposition dont les militants projetaient d’aller exprimer leur opposition à l’examen du projet de loi modifiant la loi électorale au Parlement. Un imposant dispositif sécuritaire déployé autour du siège du Parlement n’a pas permis aux manifestants d’accéder au Palais du peuple.
C’est sur l’avenue de l’Enseignement dans la commune de Kasa-Vubu, à quelques mètres du siège du Parlement, que les policiers et les militants de l’opposition se sont affrontés.
La plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen du projet de loi modifiant la loi électorale a été perturbée lundi 12 janvier par des députés de l’opposition. Ces derniers ont tenté, à coups de sifflet et des chansons, d’empêcher l’examen de ce projet de loi proposé par le gouvernement. Mais l’examen du projet de loi a finalement eu lieu. Le texte a été déclaré recevable.
Juste après l’annonce de l’ordre du jour de la plénière par le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, des députés de l’opposition se sont mis à siffler. D’autres ont rejoint l’estrade de la salle.
Kudura Kasongo : « j’ai reçu quatre balles dans les deux jambes »
Lundi 12 janvier 2015, la police a tiré sur Kudura Kasongo qui marchait pacifiquement contre la loi Boshab sur les élections. Le président du Front pour l’intégration sociale (Fis) a montré aux journalistes présents aux abords du Parlement les blessures par balles que lui a infligées la police nationale. L’ancien porte-parole du chef de l’Etat, a été touché aux jambes qui d’ailleurs saignaient. On a tiré sur lui devant le siège de l’UNC situé sur l’avenue de l’Enseignement.
L’engagement du gouvernement à traquer et à en finir avec tous les groupes réfractaires au processus de pacification de l’ensemble du pays ne sera jamais pris en défaut “, a déclaré le ministre de la communication et médias, Lambert Mende Omalanga, en sa qualité de porte-parole du gouvernement.
Ancien bâtonnier du barreau de Lubumbashi, ancien ministre sous Gizenga, Jean Glaude Muyambo a rompu avec la Majorité présidentielle (MP) il y a quelques mois.
Président de la Solidarité Congolaise pour le Développement (Scode), Muyambo n’a pas voulu cautionner les manœuvres du président Joseph Kabila de briguer un 3ème mandat en violation de la constitution. Il a été le premier, au fief katangais du président de la république, à dénoncer cette dérive autocratique et à claquer la porte de la majorité au pouvoir.
Echec de la mission de médiation des sénateurs, entre l’assemblée et le gouvernement provincial.
La crise entre les deux institutions politiques du Kasaï occidental a marqué un nouveau pas la semaine dernière avec l’échec de la médiation des honorables sénateurs de la République En effet, les sénateurs Mabi Mulumba, Sessanga dia Kasiw, Nkole Tshiniwanga, Mbweshi et Iyolo ont séjourné durant 48 heures à Kananga. Au menu de leur séjour : aplanir les divergences de vue entre le président de l’assemblée provinciale Omer Mijimbu et le gouverneur de province Alex Kande.
Meeting de « Sauvons la RDC »:
Un dispositif important des éléments en uniforme a pris d’assaut tôt le matin d’hier dimanche l’esplanade du boulevard Triomphal afin de disperser les militants de cette plateforme sociopolitique déterminée à barrer la route à la révision constitutionnelle et à la modification de la loi électorale pour permettre le glissement de mandats des députés nationaux et du président de la République!
Les éléments de la police nationale, armés jusqu’aux dents, dans leur tenue d’anti-émeute, ont pris d’assaut l’esplanade du boulevard Triomphal et ses environs très tôt le m