Politique

« La démocratie en danger en RDC avec des répressions violentes et sanglantes des manifestations pacifiques ‘tel est le thème développé par la Voix des Sens Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) au cours de sa conférence de presse tenue hier dimanche 18 janvier à Kinshasa, pour faire le point sur la répression violente et sanglante des manifestations pacifiques de l’opposition politique par les autorités congolaises.
Dans une analyse de la situation politique par le philosophe et acteur politique, Achille Mutombo Cibayi le samedi 17 janvier dernier, il revient que l’actualité sociopolitique du moment est dominée par l’appel des uns et des autres pour le dialogue, la problématique de la loi électorale, l’éventuel glissement du délai constitutionnel et ses conséquences.
De l’avis de ces compatriotes, les députés de la MP ont assassiné Patrice Emery Lumumba pour une seconde fois. Une source bien informée indique que des membres de différents partis politiques congolais de l’opposition et de la société civile se sont réunis à Bruxelles samedi 17 janvier 2015 pour discuter de la situation politique en RD Congo, au vu de la proposition de modification de la loi électorale.
L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), la Ligue Congolaise contre la Corruption (LICOF) et Justicia ASBL, toutes organisations de défense des droits de l’homme de la RDC, appellent le Gouvernement congolais à prendre les mesures qui s’imposent pour faire encadrer la manifestation des partis de l’opposition et des organisations de la société civile de ce lundi 19 janvier 2015 par la police. Les partis politiques de l’opposition et les organisations de la société civile ont appelé la population de Kinshasa à manifester ce lundi 19 janvier 2015, à partir de 8 heures du matin,
L’année 2015 a été déclarée électorale par l’organe en charge de l’organisation des élections dans le pays, la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
En dépit des appels et dénégations du gouvernement national et du gouvernement provincial pour démobiliser la population, appelée par les leaders de l’Opposition excepté l’Udps, à observer une journée ville ou à marcher vers le parlement pour en paralyser les travaux sur l’adoption de la loi modificatrice des élections, Kinshasa s’est réveillé dans un chaos indescriptible comme la ville ne l’avait jamais connu dans son histoire récente.
Le consensus rompu, les « Lumbistes » parmi les traitres, la balle dans le camp du Sénat pour barrer la route à toute tentative d’organiser la présidentielle après 2016. La nation congolaise est en danger. L’heure est grave. Les députés nationaux de la Majorité présidentielle (MP) ont, voté, samedi 17janvier 2014, une loi électorale qui risque d’embraser la République démocratique du Congo. Avec 305 voix ‘ pour “, 8 « contre » et 24 abstentions, la loi modifiant la loi électorale a été votée è 23h30’.
Le projet de la loi électorale tel que « toiletté » par la commission politique, administrative et juridique a été adoptée en plénière de l’Assemblée Nationale le samedi 17 janvier 2015 dans la soirée.
Le député de l’opposition, Jean Lucien Bussa, a boycotté la plénière du samedi 17 janvier 2015 consacré à l’examen du projet de la loi électorale à l’Assemblée nationale pour aller mobiliser sa base de Kinkole contre ledit projet.
Ils étaient nombreux, partisans et militants du parti Lumumbiste Unifié (PALU), à commémorer la clôture des ateliers, tenus du 31 octobre 2014 au 17 janvier 2015, dans le cadre des activités marquant le cinquantenaire de ce parti politique.