Santé

Les Etats-Unis d’Amérique ont octroyé près d’un million de dollars américains pour appuyer la riposte contre la fièvre jaune.
Le médecin chef de zone de santé de Sandoa (Lualaba), le Dr Kaly Mutombo, se félicite de l’engouement de la population lors de la campagne de vaccination contre la fièvre jaune, lancée le dimanche 21 août. Sur 200 000 personnes attendues, le Dr Kaly Mutombo a indiqué jeudi 25 août à Radio Okapi qu’à la dernière réunion, la zone de santé de Sandoa avait réalisé autour de 32 000 déjà vaccinées contre la fièvre jaune. Dr Kaly Mutombo justifie ce résultat par la forte sensibilisation de la population locale : « Jusque-là, on a n’a pas connu des résistances majeures.
En RDC, les populations se rendent avec beaucoup d’engouement à la campagne de vaccination contre la fièvre jaune que les autorités congolaises et l'ONU ont lancée depuis le 16 août. " La population a largement adhéré à cette action de vaccination. Il n’y a aucune résistance.
A Kisangani (Tshopo), le Centre de santé Mokili a soigné, à la première moitié d'août, 852 personnes souffrant de différentes pathologies oculaires. Le médecin ophtalmologue et directeur de ce projet, docteur Dimanche Bassay a indiqué que sur les cas soignés, il y a 84 cataractes. «Nous avons préconisé de consulter au moins mille malades et d’opérer cent cataractes. Nous avons eu 852 cas de consultation.
L’Ong internationale Médecins Sans Frontière/Suisse a soigné, en quatre mois, environ 82 000 personnes souffrant du paludisme dans les zones de santé de Pawa et de Boma-Mangbetu (Ituri). Cette structure s’est retirée de cette contrée depuis samedi dernier après avoir noté la baisse significative des cas de paludisme. «Nos équipes constatent une diminution significative de nombre de cas et nous pensons que le système de santé est capable d’assurer les soins de santé aux populations.
Intervenue suite à l’appel des autorités sanitaires pour répondre à une flambée de paludisme en mai 2016, MSF quitte le 20 août les zones de santé de Pawa et Boma-Mangbetu où l’urgence est passée. En trois mois, les équipes de l’organisation, en collaboration avec les équipes du ministère de la Santé ont pris en charge près de 82 000 personnes atteintes de paludisme dont une majorité d’enfants de moins de 5 ans.
Bruxelles/Kinshasa, 16 août. Médecins Sans Frontières (MSF) mobilise des ressources considérables pour soutenir les autorités congolaises dans leur campagne de vaccination de grande ampleur contre la fièvre jaune durant laquelle 10,5 millions de personnes seront vaccinées dans les dix prochains jours. MSF organise le travail de 100 équipes de 16 personnes dans trois zones de santé de Kinshasa.
Si pendant un temps, ce vaccin peut immuniser les Kinois contre la maladie, il ne résout pas cependant, le problème de bord : l’absence d’hygiène environnementale dans la capitale. Une campagne de vaccination contre la fièvre jaune a été lancée hier mercredi dans la ville de Kinshasa. Des équipes de vaccinateurs mobiles ont été déployées dans des sites aménagés à cet effet. Ainsi, pour une couverture maximale, ladite opération est organisée pendant un certain nombre de jours, au sein des institutions et entreprises de l’Etat.
La campagne de vaccination contre la fièvre jaune a débuté mardi 16 août à Kinshasa et dans d’autres zones  du Kasaï, Kasaï-Central, du Lualaba, du Kwango et du Kongo-Central,  des provinces frontalières à l’Angola.
Par souci de rétablir la vérité, le collectif du personnel congolais de l’Hôpital du cinquantenaire de Kinshasa réagit à l’article paru dans la publication n°5379 du journal Le Phare sous l’intitulé «Hôpital du cinquantenaire torpillé par une main noire ». Dans votre article, vous avez affirmé haut et fort après enquête que les médecins et infirmiers œuvrant au sein de l’Hôpital du cinquantenaire de Kinshasa jouissent d’un barème salarial que leur envient leurs confrères et consœurs de plusieurs hôpitaux et cliniques du pays. Vos observateurs ne leur trouvant aucune raison de grever.