Dans son jugement rendu ce mardi 23 juin 2020, la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe a condamné à 3 ans des travaux forcés les directeurs généraux du Fonds National d'Entretien Routier (FONER), Fulgence Bamaros et de l'Office des Voiries et Drainage (OVD), Benjamin Wenga pour détournement des fonds publics dans le cadre du procès dit des "100 jours."
Ils sont reconnus coupables de la surfacturation à hauteur de 66 millions $ des travaux de réhabilitation de 32,5 km des routes dans les villes de Goma et Bukavu.
Une
Les leaders de la coalition LAMUKA s'insurgent contre les 3 propositions de lois sur la réforme judiciaire initiées par les députés nationaux Aubin Minaku et Garry Sakata, tous deux membres du Front Commun pour le Congo (FCC).
Ève Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC), a, dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce mardi 23 juin 2020, démenti l'information selon laquelle leur président, Jean-Pierre Bemba, aurait déclaré que la condamnation de Vital Kamerhe donne la voie à la destitution du président Félix Tshisekedi.
Pour elle, l'ancien vice-président de la RDC et son parti n'ont ni de loin ni de prêt émis un avis sur cette affaire.
La Ligue des Jeunes de l'Union pour la Nation Congolaise section Lualaba a fustigé la "complaisance" des juges dans le prononcé du verdict final et la "politisation" du procès 100 jours.
Dans une interview accordée ce lundi 22 juin 2020 à 7SUR7 CD, Christian Masudi Mutshikwa interfédéral de la Ligue des jeunes de l'UNC/Lualaba indique que la condamnation avait été planifiée bien avant.
Les réactions ne cessent de tomber après la condamnation samedi dernier du directeur de cabinet du chef de l'État, Vital Kamerhe, par le Tribunal de Grande Instance (TGI), de Kinshasa/Gombe.
Pour l'Union pour la Nation Congolaise (UNC), section territoriale de Ngandajika dans la province de Lomami, ce procès qui a conduit à la condamnation de Kamerhe a été politisé et préfabriqué en forme des règlement comptes.
En République Démocratique du Congo, les réactions continuent de tomber au sujet du jugement final rendu par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe dans le cadre du procès dit de "100 jours".
La dernière en date est celle de Martin Fayulu et Adolphe Muzito deux de quatre leaders de la coalition LAMUKA.
L'Union pour la Nation Congolaise (UNC) a, dans une déclaration dimanche 21 juin 2020, fustigé la condamnation de son leader Vital Kamerhe par la justice de la République Démocratique du Congo dans le cadre du procès dit de "100 jours".
Cette formation politique, membre de la coalition Cap pour le Changement (CACH), dénonce le caractère inique du jugement final rendu par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe.
Pour le parti cher à Vital Kamerhe, les 4 irrégularités suivantes caractérisent ce jugement "inique" :
Le secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, (CENCO), a, dans une interview accordée au service de presse de cette structure de l'église catholique dont le contenu est parvenu à 7SUR7.CD ce dimanche 21 juin 2020, rejeté la candidature de Ronsard Malonda à la présidence de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l'État, va aller en appel contre la décision du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, le condamnant à 20 ans des travaux forcés pour détournement des fonds alloués à la construction des maisons préfabriquées dans le cadre du programme de 100 jours du chef de l'État.
Selon maître Jean-Marie Kabengele, un de ses conseils, qui livre cette information à 7SUR7.CD, le jugement rendu ce samedi 20 juin 2020 comporte plusieurs mal-jugés.
Dans une déclaration faite le vendredi 19 juin 2020, la conférence des présidents de l'Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), dirigée par Modeste Bahati, dénonce ce qu'elle qualifie "d'interprétation erronée" de l'arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle, par l'aile de Néné Ilunga Nkulu.