Le chef criminel Amisi Sisawa alias Muswahili et dix de ses acolytes ont été arrêtés ce dimanche 29 mars 2026 à Kitete dans le territoire de Shabunda. Ces criminels ont été arrêtés lors d'une traque menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).Selon le lieutenant Jérémie Meya, porte-parole du secteur opérationnel Sukola 2 au Sud-Kivu, ces criminels se faisaient passer pour des Wazalendo et tracassaient la population locale.
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Le général Ychaligonza Jacques, chef d'état-major général adjoint des FARDC, a officiellement lancé ce dimanche 29 mars la traque des éléments FDLR sur le sol congolais.Dès son arrivée à l'aéroport de Bangboka, l'officier s'est dirigé vers le centre d'entraînement du camp Général Bauma pour une parade de lancement.« De gré ou de force, ils doivent nous rendre les armes. Nous n'avons pas besoin de l'effusion du sang… Ils doivent se rendre pour regagner leur patrie, le Rwanda. Ce n'est pas ici, au Congo », a-t-il martelé.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a effectué une visite d’inspection au port de l’Office national des transports (ONATRA) de Bandundu-ville, le samedi 28 mars 2026, dans le cadre de sa politique de suivi et de modernisation des infrastructures stratégiques du pays.
Le débat sur la révision ou le changement de la Constitution continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo.Pour l’opposition républicaine/FCC (Front Commun pour le Congo), le peuple étant souverain, a le droit de décider de l’avenir de l’actuelle Constitution. Elle estime que c’est au peuple que revient le dernier mot.
Le président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, s’est exprimé ce vendredi 27 mars 2026 sur son compte X, dénonçant toute tentative de changement ou de révision de la Constitution à l’approche de la fin du mandat présidentiel.Dans son message, il rappelle que l’accession au pouvoir implique un engagement « solennel » à respecter la loi fondamentale.« En accédant au pouvoir, on prête serment de respecter la Constitution. À l’approche de la fin, certains cherchent à la contourner, voire à la défaire pour s’y maintenir », écrit-il.
Séjournant dans la province du Kwilu, le président de la République, Félix Tshisekedi, a inauguré mercredi 25 mars 2026 des infrastructures militaires modernes à Kikwit, tout en rendant hommage aux hommes de la 11e région militaire.Une première depuis l’époque coloniale, les militaires disposent désormais de bâtiments conformes aux standards internationaux, comprenant un état-major entièrement équipé, des bureaux administratifs flambant neufs, un mess des officiers et un auditorium militaire.
Au lendemain de l’inauguration de la centrale hydroélectrique de Kakobola, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé ce jeudi 26 mai 2026 au lancement officiel du courant à la cabine centrale de Kikwit, communément appelée « Infra ».Située dans le quartier Ndangu, dans la commune de Lukemi, cette infrastructure devrait permettre d’alimenter toute la ville de Kikwit, plongée dans le noir depuis plusieurs années.
À l’issue de son assemblée plénière extraordinaire tenue à Kinshasa du 23 au 25 mars 2026, la Conférence épiscopale nationale du Congo a livré un message en faveur de la paix, mettant un accent particulier sur la primauté du dialogue face à la guerre.Dans un contexte sécuritaire et humanitaire toujours préoccupant en République démocratique du Congo, les évêques catholiques réaffirment leur conviction : « le dialogue est supérieur à la guerre ».
L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) a publié, ce mercredi, un communiqué dénonçant les agissements de certains « individus » se présentant comme fondateurs du parti.Dans ce texte signé par le secrétaire général, Guy-Richard Malonga, l’AFDC affirme avoir constaté « avec regret des prises de position et des déclarations émanant d’une poignée d’individus se réclamant abusivement fondateurs de notre formation politique ».
Le chef d’état-major de l’armée ougandaise, Muhoozi Kainerugaba, a annoncé que son pays est prêt à se retirer de l’est de la République démocratique du Congo.« Nous annonçons que nous sommes prêts à nous retirer de toutes nos positions, de Lubero à Mahagi, dans l’est de la RDC, en coordination avec le gouvernement congolais », a-t-il affirmé ce vendredi via X.