Aucune victime congolaise n’a été enregistrée dans les pays touchés par les récents affrontements au Moyen-Orient, a annoncé la Première ministre lors du dernier Conseil des ministres, selon le compte rendu du ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.
Une
La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a officiellement lancé le processus de ratification des accords conclus entre la République démocratique du Congo, le Rwanda et les États-Unis.Ce samedi 7 mars 2026 à Kinshasa, la cheffe du gouvernement a déposé auprès des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat les projets de loi portant ratification de l’accord de paix RDC–Rwanda et de l’accord stratégique RDC–États-Unis. Ces deux textes doivent désormais être examinés et ratifiés par le Parlement congolais pour entrer pleinement en vigueur.
Le secrétaire général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Augustin Kabuya, a déclaré que l’actuelle Constitution de la République démocratique du Congo sera changée.Il l'a fait cette déclaration au cours d'une matinée politique organisée le 7 mars 2026 au siège du Parti présidentiel situé dans la commune de Limete à Kinshasa, devant plusieurs militants et combattants. Une déclaration intervenue après la récente sortie médiatique du professeur Modeste Bahati Lukwebo qui a fermé la porte au changement de la Constitution.
L’Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions de Collaboration (APCSC) a officiellement lancé le processus d’audit technique et financier du Projet de coopération sino-congolais couvrant la période 2008-2024. L’annonce a été faite vendredi 6 mars 2026 à l’occasion d’une conférence de presse organisée à l’Hilton Kinshasa.
Dans un communiqué rendu public le 6 mars 2026, la Régie des fourrières et du contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) a annoncé des mesures strictes à l’encontre des engins automoteurs ne respectant pas la réglementation en vigueur.Selon le directeur général de la RFCK, Kasinzi Mafolo Joseph, cette décision s’inscrit dans le cadre de l’arrêté du vice-Premier ministre des Transports,voies de communication et désenclavement, signé le 12 novembre 2025, portant réglementation du contrôle technique des véhicules automobiles et des remorques en circulation en République
Les séances plénières de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo se tiendront provisoirement au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale de Kinshasa, situé dans la commune de Kasa-Vubu.Cette délocalisation temporaire intervient en raison des travaux de réhabilitation et de modernisation en cours à la Salle du Congrès, habituel cadre des travaux parlementaires.
Dans un communiqué de presse rendu public ce vendredi 6 mars 2026, le Département d'État américain a annoncé l’imposition de restrictions de visa à plusieurs hauts fonctionnaires rwandais pour leur implication dans l’instabilité persistante dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon ce communiqué, en continuant de soutenir le M23 et en violant les accords de Washington, ces responsables seraient à l’origine de violences et contribueraient à saper la stabilité de l’ensemble de la région des Grands Lacs.
L’opposant Jean-Marc Kabund-A-Kabund, président du parti Alliance pour le Changement, a critiqué la relance du débat sur une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo.Selon lui, cette initiative détourne l’attention des véritables priorités nationales, notamment la guerre qui ravage l’Est du pays.Dans un message publié ce vendredi, l’opposant a dénoncé une « diversion politique » alors que les populations continuent de subir les violences dans la partie Est de la RD Congo.
Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a nommé, jeudi 5 mars 2026, le diplomate américain James Swan à la tête de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).
À quelques jours de la rentrée parlementaire, le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, fait face à une pétition visant sa destitution du bureau de la chambre haute.Cette initiative intervient seulement 24 heures après sa sortie médiatique dans laquelle il s’est opposé publiquement à toute révision ou au changement de la Constitution, une orientation pourtant soutenue par l’Union sacrée et le président Félix Tshisekedi. La pétition est portée par le sénateur Dany Kabongo Bondanya.