Culture

La Société congolaise des droits d’auteurs et droits voisins « SOCODA » est entrée dans une période de fortes turbulences il y a de cela plusieurs mois. Boudés par une poignée des sociétaires au motif qu’ils ont fait main basse sur les ressources, Jacques Mondonga, Blaise Bula, Gérard Muaka… respectivement président du conseil d’administration, adjoint du PCA, et directeur général ont été remplacés par Paulin Mukendi et Véronique Blirando. Mais , le malaise persiste.
Il a plusieurs casquettes. Au cours de cette inter¬view accordée exclusive à C-News et à eventsrdc.com, il a porté celle d’un écrivain. A 36 ans, Lau¬rent Kidima Mavinga apprête pour l’humanité son premier roman intitulé « Rumba pour un Bonobo du Sahel », après avoir publié plu¬sieurs essais dans des différents blogs sur le web. La sortie de cet ou¬vrage est prévue pour la rentrée prochaine (sep¬tembre 2015).
Après près de deux semaines d’activisme, l’exposition «dimension plurielle» se prépare à connaître son épilogue. Cette clôture devra intervenir ce mercredi 31 décembre. Ce rendez-vous d’art avait ouvert ses portes, le mercredi 17 décembre dernier, la ville province de Kinshasa. Organisée pour promouvoir les jeunes talents artistiques, «dimension plurielle» est en train de se dérouler dans différents sites dans la capitale. Au total, trois temples culturels à travers Kinshasa sont en train de domicilier l’événement.
«Le Droit électoral Congolais », est le titre du nouvel ouvrage du professeur Jean-Louis Esambo, paru en Belgique aux éditions Académia – L’harmattan (Louvain la Neuve 2014). D’après l’auteur, ce livre de 252 pages, est le premier en RDC, qui traite spécifiquement du droit électoral. «Ce livre ne parle pas des élections que le Congo va devoir organiser en 2016.
La communauté de l’Académie des Beaux-arts (ABA), a salué les œuvres d’arts produites par l’artiste sculpteur André Lufwa Mawidi dont « le batteur de tam-tam de la FIKIN », lors d’une exposition organisée en marge de la semaine culturelle du 20 au 27 décembre 2014, au sein de cette institution de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), en hommage à ses quatre vingt dix ans d’âge. Le « batteur de tam-tam » dont Papa Lufwa, est l’auteur, a érigé en 1968 à la demande des autorités de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN).
Le chanteur congolais Toussaint Lyondholi vient de lancer sur le marché du disque un album intitulé « Crois-moi ». Une œuvre d'une musicalité sans faille qui donne l'irrépressible envie de se trémousser. Rythmé à la vraie rumba congolaise, l'album « Crois-moi » de Toussaint Lyondholi fait déjà danser à l'envie les mélomanes de partout. Dans les « nganda » (bistrots congolais) à Paris, à Bruxelles, à Genève...
A TRAVERS UNE MESSE D’ACTION DE GRACE SAMEDI DERNIER 22 août 2013-27 décembre 2014, il y a un an et quatre moismourait l’ambassadeur Edi Angulu Mabengi. A l’occasion de ce douloureux anniversaire, frères, amis, connaissances du défunt, artistes et hommes de culture du Conseil national de la culture (CNC) se sont retrouvés samedi le 27 décembre 2014 en la Cathédrale catholique Notre dame du Congo pour lui rendre un hommage mérité à travers une messe d’action de grâce. Plusieurs personnalités ont pris part à ce culte.
Après avoir investi officiellement les locaux de la Mairie de Mfilou, le festival tuSeo propose pour cette année, un cocktail des spectacles, qui va aller au-delà de simple rire. Au programme, ses scènes de slam, hip hop et l’humour. Les humoristes sont venus un peu de partout.
Pour clôturer en beauté l’année 2014 et entrer en triomphe dans l’année nouvelle, 2015, Tshala Muana et son groupe Mamu nationale invite tous les mélomanes de la bonne musique à une soirée spéciale réveillon Saint-Sylvestre, ce 31 décembre, à Béatrice Hôtel, dans la commune de la Gombe.
Cependant, Mi-Amor, dans son souci permanent de la promotion de la culture Songye, la raison fondamentale de sa musique, a choisi la date du 25 décembre de chaque année pour conscientiser la jeunesse. En effet, l’artiste Songye interpelle la conscience de cette jeunesse en ce terme : « Connait-toi, toi-même », comme dirait le philosophe Socrate, et « mon peuple périt faute de connaissance », comme dirait aussi l’apôtre Paul dans la Bible.