Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Xavier Bettel, est convoqué par le Parlement de son pays pour justifier sa décision de bloquer les sanctions de l'Union européenne à l'encontre du Rwanda, alors que la présence de l'armée rwandaise aux côtés des rebelles du M23 dans l'Est de la RDC est avérée.Dans un communiqué diffusé le mardi 25 février, dont 7SUR7.CD a obtenu une copie, un député luxembourgeois a exprimé son indignation face à la décision du ministre.
Politique
Le président Félix Tshisekedi a reçu, mardi 25 février 2025, à Kinshasa, le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, contraint de quitter sa province après l’invasion de la ville de Bukavu par des troupes rwandaises et les terroristes du M23.Selon une dépêche de la Présidence de la République, le chef de l'État lui a exprimé toute « sa compassion et sa proximité » envers « ses compatriotes » du Sud-Kivu qui, d'après cette source, vivent sous le joug des envahisseurs.
Après sa récente tribune, l'ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, va encore parler. C'est ce qu'a affirmé Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).C'était le 25 février 2025 au siège national du parti à Kinshasa, à l'occasion de la cérémonie d'installation officielle de la nouvelle équipe dirigeante du PPRD.
La plateforme politique LAMUKA, qui soutient l'opposant Martin Fayulu Madidi, appelle le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, à se saisir de l'affaire concernant l'agression dont ses militants ont été victimes de la part d'un groupe identifié comme étant la branche Forces du progrès de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), lors d'une matinée politique tenue le 23 février dernier à Kinshasa.Selon le professeur Matthieu Kalele, coordonnateur de cette coalition politique et signataire de cette déclaration publiée ce mardi 25 février, Karim Kh
Le Royaume-Uni a annoncé ce mardi une série de mesures qu’il va prendre contre le Rwanda, suite à l’agression qu’il mène dans l’Est de la RDC, sous couvert du mouvement rebelle du M23.Ces mesures qui seront d’application jusqu’à ce que des progrès significatifs soient réalisés dans l’est de la RDC, consistent à :
Dans une déclaration faite ce mardi 25 février 2025 à Kinshasa, des députés provinciaux du Kwilu et du Nord-Ubangi réaffirment leur soutien indéfectible et loyal au président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et soulignent qu’ils ont confiance qu’il va mettre fin à l’aventure rwandaise qui dure depuis plus de 30 ans sur le territoire congolais.Dans la foulée, ces élus exigent à la CENI l’organisation sans délai des élections des sénateurs, des gouverneurs et vice-gouverneurs dans les provinces du Kwilu et du Nord-Ubangi.
Dans une interview accordée à 7SUR7.CD le lundi 24 février 2025, Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), a balayé d'un revers de la main toutes les critiques du régime en place vis-à-vis de l'ex-chef de l'État Joseph Kabila, accusé d'être parrain de la rébellion du M23.Selon lui, Joseph Kabila a laissé à Félix Tshisekedi un pays entièrement sécurisé sans une quelconque occupation étrangère.
Lors de son discours le samedi 22 février 2025, Guy Kabombo Muadiamvita, vice-premier ministre de la Défense nationale, a exhorté les jeunes de Mwene-Ditu, deuxième ville de la province de Lomami, à rejoindre en grand nombre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Dans un message publié à l’occasion de la commémoration du 12ᵉ anniversaire de l’Accord-Cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, le docteur Denis Mukwege a dénoncé la menace existentielle « sans précédent » que subit la RDC, depuis plus de 25 ans avec l’agression rwandaise dans la partie Est.Pour le prix Nobel de la paix 2018, l’invasion des larges pans du territoire national par le mouvement rebelle avec l’appui de l’armée rwandaise prend le visage d’une annexion, avec la mise en place d’administrations parallèles illégiti
Dans l'optique de fusionner les processus de Luanda et de Nairobi pour un cessez-le-feu durable en République démocratique du Congo, l’ancien président kényan, Uhuru Kenyatta, l’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo, et l’ancien Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn Boshe, ont été désignés facilitateurs du processus conjoint de l'EAC-SADC pour la paix dans l’est de la RDC.Selon le communiqué publié par l'EAC ce lundi 24 février 2025, annonçant ces nominations, le cessez-le-feu annoncé par la SADC et l’EAC reste un point central du processus.