C'est ce jeudi que l'Assemblée nationale va examiner en plénière le rapport de la commission spéciale sur le réquisitoire du procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, sollicitant l'autorisation des poursuites contre le ministre d'État chargé de la justice, Constant Mutamba.Cependant, les deux parties ont été auditionnées également par la même commission spéciale bien avant de déposer son rapport au bureau de la chambre basse du Parlement.
Politique
Dans une déclaration de presse faite ce mardi à Kinshasa, le regroupement politique Force Grise pour la Démocratie et le Progrès Social (FG/DPS), affiliée à l'UDPS, a qualifié l'ancien président de la République de "monarque qui se croit détenteur d'un pouvoir sacré et cherchant à le récupérer" en réaction à sa récente intervention médiatique.Charl'y Noël Mwela, président national de la FG/DPS, a rappelé que seul le président en exercice est habilité à s'adresser à la nation, conformément à l'article 17 de la Constitution.
Joseph Kabila, ancien président de la République et sénateur à vie, se confronte aujourd’hui à une situation délicate, vivant dans une zone occupée par des rebelles du tandem M23-AFC, soutenu par le Rwanda.Cette situation est une honte, selon le sénateur Gentiny Ngobila Mbaka, qui a exprimé sa profonde déception lors d'une interview accordée à la presse ce mercredi.L’ancien gouverneur de Kinshasa a affirmé que le comportement de Kabila contredit tout ce pour quoi il s'est battu durant sa carrière politique.
La jeunesse du parti politique l’Alliance des démocrates bâtisseurs (ADB), parti membre du Front commun pour le Congo (FCC), du Haut-Katanga a salué avec « enthousiasme le discours prononcé par l'ancien président Joseph Kabila Kabange qu'elle qualifie de « brillant, inspirant et porteur d’une nouvelle dynamique politique dans un contexte national en quête de renouveau ».
Le gouvernement qualifie le discours de l’ancien président Joseph Kabila, prononcé vendredi dernier, de va-t-en-guerre. Son porte-parole a, lors du briefing presse du mardi, affirmé que l’ex-chef de l’État, dans son message, a voulu appeler la population du Kivu à se préparer pour la guerre.Patrick Muyaya a souligné, cependant, que le peuple congolais n’a plus besoin de la guerre ni de la compromission de leurs richesses minières.
Le pacte social pour la paix porté par la CENCO-ECC est parmi les points à l'ordre du jour qui seront abordés lors de la rencontre entre l'ancien président Joseph Kabila et les confessions religieuses de Goma, au Nord-Kivu.Selon l'équipe organisatrice des consultations, Joseph Kabila tient au Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble qui est une initiative conjointe de la CENCO et de l’Église du Christ au Congo (ECC) et qui vise à instaurer une paix durable, à renforcer la cohésion nationale et régionale, et à promouvoir le bien-vivre ensemble dans la région des Grands la
L’Assemblée provinciale de Lomami a officiellement annoncé l’élection d’un nouveau vice-président, pour ce jeudi 29 mai 2025.
La délégation de l'Assemblée parlementaire francophone (APF) a échangé, le mardi 27 mai 2025, avec le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, Jacquemin Shabani, sur la situation sécuritaire de la République démocratique du Congo.Représentant la première ministre, Judith Suminwa, le ministre de l'Intérieur a salué l'intérêt des pays francophones qui s'engagent pour la quête de la restauration de la paix en République démocratique du Congo.
Réagissant mardi, au cours du briefing presse, à la présence de Joseph Kabila dans la ville de Goma, au Nord-Kivu, occupée par l’armée rwandaise et le M23, le ministre du Commerce extérieur a posé 12 questions à l’ancien chef de l’État.Les 12 questions se justifient, selon Julien Paluku, par les 12 recommandations formulées par l’autorité morale du Front commun pour le Congo (FCC) pour la refondation de l’État. L’ex-gouverneur du Nord-Kivu a posé des questions ci-après :
Le Sénat de la République démocratique du Congo a adopté, ce mardi 27 mai 2025, par un vote appel nominal et sans débat, deux projets de loi essentiels sous la direction de son président, Jean-Michel Sama Lukonde.