Une fois le rendez-vous confirmé, la famille politique de Joseph Kabila devra faire face à plusieurs concurrents dont Moïse Katumbi de plus en plus en amour avec le G7!
L’Opposition politique risque de présenter plus de candidats à la présidentielle de 2016 que les potentiels prétendants connus dans ce milieu politique dont la tenue, dans le délai constitutionnel, est de plus en plus incertaine.
Alors que le Mouvement de la Libération du Congo (MLC) attend une éventuelle sortie de la prison de la Cour pénale internationale (CPI) de son autorité morale, Jean-Pierre B
Politique
Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende Omalanga a indiqué que le président Kabila était libre de s’exprimer quand il voudra. Une manière claire pour Mende de répondre à Olivier Kamitatu qui l’exigeait. A l’issue d’une réunion des sept membres du G7, un groupe des frondeurs de la majorité passés depuis quelques mois à l’opposition, avec l’ex-gouverneur du Katanga à Lubumbashi, Moise Katumbi, le président de l’Arc, Olivier Kamitatu a demandé au président Kabila de rompre le silence et se prononcer clairement sur la fin de son mandat.
Son retour dans la capitale congolaise a pour but de convaincre les anti dialogue à prendre part à ce forum qui tarde à débuter.
L’ancien premier ministre togolais et ex-secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), Edem Kodjo, désigné facilitateur dans la crise congolaise, est annoncé à Kinshasa pour demain vendredi 11 mars 2016, selon une source diplomatique basée à Kinshasa. Ce, après quelques jours d’absence de la capitale congolaise.
La session de mars 2016, l’avant-dernière de la législature 2011-2016, sera, sans doute, animée par des revendications politiques actuelles au centre de la polémique entre la majorité et l’opposition.
Dialogue, respect de la Constitution, etc., l’agenda législatif de la session de mars 2016, l’avant-dernière de la législature 2016, risque d’être étouffé.
Elle s’appelle Marie Arena et porte la nationalité belge. Députée de son état, elle a introduit, le mardi 07 mars, un projet de Résolution au Parlement Européen visant à l’application des sanctions individuelles contre des autorités congolaises qui seraient reconnues coupables du blocage du processus électoral ou des violations des droits de l’homme ou les deux à la fois.
Décédé le samedi 27 février 2016 aux petites heures du matin à l’hôpital Monkole dans la commune de Mont-Ngafula, le député national Christian Badibangi Anuwebe a été conduit hier au Palais du Peuple pour les hommages requis par son statut.
C’est au tour de 12 heures que le cortège funèbre transportant le corps de Christian Badibangi a fait son entrée au siège du Parlement.
Le vice-président en charge des relations extérieures du G7, la plateforme des sept partis politiques congolais exclus de la majorité présidentielle, passe en vue les principaux défis qui attendent la RDC. Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer les agissements du pouvoir en place, et notamment du chef de l’Etat, Joseph Kabila. Il est confié à Infos Grands Lacs, lundi 7 mars, à Bruxelles.
Ci-dessous, un résumé de principales déclarations d’Olivier Kamitatu concernant les différents sujets abordés dans cet entretien.
Procès des militants de la Lucha.
A Lubumbashi au Katanga un pas important sur le processus électoral a été franchi par Moise Katumbi et les ténors du Groupe de 7, G7 en sigle. Préoccupées par le respect de la Constitution et la tenue d’élections dans les délais constitutionnels, les deux parties ont scellé à Lubumbashi un pacte pour, sans doute, faire un front commun face à la Majorité présidentielle.
Ce député de la majorité présidentielle dénonce les manoeuvres de son propre camp pour prolonger le mandat de Joseph Kabila en RDC au mépris de la constitution.
Paris Match. Vous êtes parmi les premiers disciples de Joseph Kabila, pourquoi l’avoir quitté après 15 ans auprès de lui ?
Francis Kalombo. Je n’ai pas quitté la personne. Je me suis opposé au système qui est en train de se mettre en place. Nous assistons à la reprise en main du pouvoir par les mêmes que la population a chassés en 1997 et qui ont pris les armes dans des mouvements rebelles.
C’est tout un symbole de voir tous les dirigeants du G7 autour de Moïse Katumbi à Lubumbashi. La plupart des éditorialistes ont vu dans cette mise en scène, parfaitement organisée, un pas de géant dans l’unification de l’Opposition politique. Il reste que le plus dur est à venir.