Atterrissage en douceur
Le dessin d’une nouvelle architecture gouvernementale est tracé par les délégués aux Concertations nationales.
Politique
Vivement le débat ! L’interview accordée, la semaine dernière, par le Pr André Mbata à un estimé et éminent confrère donne lieu à des réactions en sens divers. Démocratie oblige ! Journaliste et analyste de haute volée particulièrement fertile sur le web, Omer Nsongo die Lema a lu « les vérités » du Pr Mbata. Il réagit via une lettre ouverte. Arguments contre arguments.
LETTRE OUVERTE AU PR ANDRE MBATA DE L’UNC "Dégagez" la scène politique si vous tenez à rester 100 % scientifique !
Qui a finalement ponctionné les 207 millions de francs congolais dans l’enveloppe allouée à l’Opposition politique congolaise ? Cette question à laquelle les députés attendaient une réponse claire du ministre délégué auprès du Premier ministre, en charge des Finances, demeure encore un mystère. Patrice Kitebi n’a pas, non seulement répondu, mais il n’a même pas effleuré ou réservé une seule ligne sur la question lors de sa réplique aux préoccupations soulevées par les députés lors du débat général sur la reddition des comptes 2013, le vendredi 3 octobre.
Le Ministre délégué auprès du Premier Ministre et ayant en charge les Finances était très attendu par les députés au Palais du Peuple. Son examen oral avait tout l’air d’un guet-apens dans la mesure où il devait s’expliquer entre autres sur le décaissement de 207 millions de CDF en faveur de l’Opposition politique.
Le gouvernement de cohésion nationale tant attendu n’est jamais arrivé 12 mois après le forum du Palais du peuple.
Bye bye septembre et bonjour octobre ! Les jours passent. Puis les semaines. Et enfin les mois. Toujours pas de fumée blanche du côté du Palais. Donné pour le mois du Gouvernement estampillé " Cohésion nationale", septembre appartient déjà à l’histoire. Toujours pas l’ombre du Cabinet post-concertations. Soumis à un régime hybride " mi plein exercice, mi affaires courantes ", les membres de l’équipe Matata ont même perçu leurs indemnités de sortie. Leurs dépendants aussi. Au sixième jour d’octobre, le statu quo demeure.
La Monusco confirme, Kinshasa dément et Bujumbura reconnaît la présence de son armée.
En attendant les conclusions d'une nouvelle enquête avant la fin de cette année, le Lieutenant-général Kayumba Nyamwasa, ancien chef d'Etat-major du Rwanda et un ancien garde du corps de Paul Kagamé, Aloys Ruyenzi, qui vit maintenant dans la clandestinité en France, ont réitéré les allégations selon lesquelles l'actuel président rwandais est à l'origine de l'attentat qui avait coûté la vie à son prédécesseur, Juvénal Habyarimana.
Dans une interview accordée au programme This World de la BBC, Kayumba Nyamwasa a affirmé que les fonctions qu'il occupait à l'époque lui permettaient de sa
Quatre ans après la publication du Mapping Report de l'ONU - la cartographie qui dévoilait l'étendue des crimes commis en République démocratique du Congo entre 1993 et 2003, les chambres spécialisées que le gouvernement avait promis de mettre en place n'ont toujours pas vu le jour. Quels sont les obstacles à la création de ces chambres spécialisées ?
Il y a « des progrès », a dit le chef de la division des droits de l'homme de la Monusco et représentant du Haut commissariat aux droits de l'homme, Scott Campbell.
Le gouvernement de la Province Orientale a lancé, samedi 4 octobre, la campagne d’informations sur la loi foncière dans le district de l’Ituri.