Les idées ont les jambes, dit-on. Ici, Jean-Lucien Bussa l’a si bien compris lorsqu’à une année de la présidentielle 2016, il estime que seul, un débat d’idées, un débat serein et constructif, peut placer la RD. Congo sur l’orbite des nations dignes.
Député National, fils de Budjala, dans l’ex-Equateur, Président National du Courant des Démocrates Rénovateurs, Jean-Lucien Bussa Tongba, mieux connu pour sa longue expérience politique, depuis la Deuxième République jusqu’à son passage au Mlc de Jean-Pierre Bemba Gombo, sait calculer.
Politique
Coup de théâtre ? Coup de poker ? Véritable tournant ? Les trois sans doute. L’Udps d’Etienne Tshisekedi s’en remet … au Raïs Kabila pour la convocation du Dialogue. Qui l’eût cru ? N’empêche. Le lider Maximo sait créer l’événement. La sensation aussi. Avec l’initiative signée " Ya Tshitshi ", la perspective du Dialogue ne s’est jamais autant précisée.
Les informations qui viennent fraichement de Bruxelles où continue à résider le chef charismatique de l’Udps montrent que l’option d’un dialogue inclusif n’est pas du tout enterrée. Loin s’en faut.
La Société civile/Forces vives organise depuis hier à Kinshasa, son deuxième congrès, dans le but de lui permettre de participer de manière efficace et responsable à la gestion politique du pays, à cette période cruciale de l’organisation des élections générales en République démocratique du Congo.
A en croire la coordinatrice de cette plate-forme, Magguy Kiala Bolenga, ces assises interviennent douze ans après le premier congrès, tenu en 2003, après la participation des organisations au dialogue inter congolais à Sun city.
M. Corneille Nangaa, secrétaire exécutif adjoint à la Commission nationale électorale indépendante (CENI) depuis octobre 2013 et fonctionnaire international œuvrant dans le domaine des élections, a été proposé, hier mercredi 21 octobre, par la composante "confessions religieuses" pour succéder au président démissionnaire de la Commission électorale nationale indépendante, l’abbé Apollinaire Malumalu.
Le représentant de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) au sein de cette composante, le révérend Milenge Mwenelwata, qui a livré cette information à l’ACP, a indiqué que le nom
Les Nations unies célèbrent leur 70 ième anniversaire le samedi 24 octobre prochain. A cette occasion, la MONUSCO et les différentes agences des Nations unies en RDC organisent la semaine des nations unies depuis le lundi 19 octobre dernier. Au nombre de ses activés, on note la journée d’information à l’intention des professionnels des médias de Kinshasa le mardi 20 octobre au Complexe UTEX, organisée par le groupe de communication des Nations unies.
Les confessions religieuses ont désigné Corneille Nangaa mercredi 21 octobre pour succéder à l’abbé Malumalu à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
La sous-secrétaire d’Etat américain à la sécurité civile, la démocratie et les droits de l’homme, Sarah Sewall, appelle les Congolais à «bâtir un fondement pour assurer le premier transfert pacifique de pouvoir de leur histoire».
Des accrochages ont été signalés, mercredi 21 octobre, entre policiers et jeunes dans les quartiers Sud-Ouest de Brazzaville (République du Congo). L’opposition organise depuis le week-end dernier des manifestations pour empêcher la tenue du référendum qui vise la révision constitutionnelle, de nature à permettre au président Sassou Ngouesso de se représenter en 2016.
Après sa démission le samedi 10 octobre 2015 de la présidence de la CENI, poste dont il s’était donné beaucoup de peine pour l’avoir, l’abbé apollinaire Malu Malu a écrit une seconde lettre à ses collègues restés dans cette institution d’appui à la démocratie. Cette lettre est instructive à plus d’un titre. Elle renseigne sur le climat qui règne au sein de la CENI, mais surtout on percevoir ce que l’abbé pensait du travail de son prédécesseur le pasteur Ngoy Mulunda. Sur ses anciens collaborateurs, que des éloges.
Kamerhe, Me Tshibangu Kalala, Lutundula, Lumbi, Kamitatu, Muyambo... et Francis Kalombo quittent le bateau, abandonnant J. Kabila aux griffes de l’Opposition.
Le constat est évident. La Majorité présidentielle (MP) se vide, petit à petit, de sa substance, avec d’importants départs enregistrés depuis l’an dernier, alors qu’il fallait resserrer les rangs pour affronter la présidentielle de novembre 2016.