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Tous les militaires des forces armées de la RDC, la police et les wazalendo présents à Goma au Nord-Kivu, sont désormais consignés et engagés arme à la main dans le combat pour la défense du pays et de la ville de Goma en particulier, afin de repousser l’agresseur rwandais.L'annonce a été faite ce dimanche 26 janvier 2025 par le vice-gouverneur policier du Nord-Kivu, Romy Ekuka Lipopo, sur instruction du chef de l’État Félix Tshisekedi, car selon lui, Il y va de l’honneur et de la souveraineté de la RDC.
Une psychose s'observe à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, dans l'Est de la République Démocratique du Congo, depuis l'avant-midi de ce dimanche 26 janvier 2025, suite aux combats qui se rapprochent de plus en plus de Goma entre les terroristes du M23-RDF et les Forces armées de la RDC.Selon un constat fait par le reporter de 7SUR7.CD, plusieurs églises n'ont pas organisé le culte dominical suite à la précarité de la situation sécuritaire aux environs de la ville.
Dans un communiqué signé ce samedi 25 janvier 2025, la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC)  a condamné les récentes attaques du M23 contre sa mission et l'acte d'agression  perpétré par ce mouvement contre la RDC.La SADC a aussi promis de poursuivre sa mission d'aider la RDC à sauvegarder son intégrité territoriale.
L’Élysée, la présidence française, a annoncé que le président Emmanuel Macron s'est entretenu par téléphone, séparément, avec ses homologues congolais et rwandais le samedi 25 janvier.Au président rwandais Paul Kagame, Macron a demandé le retrait de ses troupes du Nord-Kivu, où elles soutiennent les rebelles du M23.
À la suite de la récente conférence de presse conjointe animée à Ankara par le président turc Recep Erdogan et son homologue rwandais Paul Kagame, la vice-ministre congolaise des Affaires étrangères, Gracia Yamba Kazadi, a convoqué l'ambassadeur turc à Kinshasa, Husun Murate Ulku, pour clarifier certains propos du président Erdogan.Selon une dépêche du ministère des Affaires étrangères parvenue à 7SUR7.CD, ce samedi 25 janvier 2025, la vice-ministre a « fermement » rejeté l'offre de médiation proposée par la Turquie dans le conflit entre la RDC et le Rwanda en déclarant q
Kinshasa accorde 48 heures au Rwanda pour cesser ses activités diplomatiques en RDC. Il demande également à ses diplomates qui sont à Kigali de cesser les activités avec « effet immédiat ».C’est le ministère des Affaires étrangères qui l’a fait savoir dans un message adressé à l’ambassade du Rwanda dans la soirée de ce samedi 25 janvier 2025.
Dans un communiqué publié ce samedi 25 janvier 2025, Jean-Pierre Bemba, leader du MLC et vice-premier ministre des Transports et Voies de communication, a appelé la jeunesse congolaise à rejoindre les rangs des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).Face à "l'agression injuste et inacceptable" du mouvement rebelle M23, soutenu par le Rwanda, il a estimé que le renforcement des FARDC est essentiel pour préserver l'intégrité territoriale du pays.
L'Union européenne (UE) a invité le mouvement rebelle du M23 à stopper son avancée et à se retirer immédiatement des territoires congolais. Dans une déclaration publiée ce samedi 25 janvier 2025, elle se dit « profondément » préoccupée par l'escalade du conflit dans l'est de la République démocratique du Congo.
La chefferie de Walese-Vonkutu située au sud du territoire d'Irumu (Ituri) sur la RN4, tronçon Komanda-Luna, a connu une semaine sanglante caractérisée par les attaques répétées des rebelles d'Allied democratic forces (ADF).Après une embuscade tendue le mardi 21 janvier 25 au village Machongani, qui a fait un mort et l'incendie de quatre motos, ces djihadistes ont endeuillé, vingt-quatre heures après, le village Ndimo, causant la mort de trois civils et trois blessés.
Dans un communiqué de presse publié le vendredi 24 janvier 2025, la mission onusienne en République démocratique du Congo fait savoir que ses forces de réaction rapide sont activement engagées dans les combats intenses contre les rebelles du M23, soutenus par l'armée rwandaise à Sake. La MONUSCO annonce ouvertement qu'elle soutient les FARDC et la SAMIRDC contre le M23.« Les forces de réaction rapide de la MONUSCO ont également été activement engagées dans des combats intenses, faisant preuve de résilience et de professionnalisme », lit-on dans le communiqué.