Il avait versé comme tous les autres candidats à la députation provinciale quelque 500.000 FC à l’antenne locale de la DGRAD de Mambasa, l’une de grandes agglomérations de l’Ituri… et attendait la tenue des scrutins que la Commission électorale nationale et indépendante a, avec toute désinvolture, renvoyé à la saint glinglin. Ce qui frise un abus de confiance et une escroquerie.
Politique
Ils s'épiaient depuis des mois. Aujourd'hui, en claquant la porte du parti présidentiel, le futur ex-gouverneur du Katanga affiche clairement ses intentions : défier Joseph Kabila. Nul doute que ce dernier l'attend au tournant.
Le décaissement des fonds, dans le cadre du financement du processus électoral au pays, divisé déjà le gouvernement congolais et la CENI (Commission électorale nationale indépendante).
A la base de cette divergence, ce sont les déclarations faites le 05 octobre 2015 par le Ministre de l’Economie nationale, Modeste Bahati Lukwebo, à l’issue d’une réunion de la troïka stratégique du Gouvernement.
Les partis, groupements et groupes de l’opposition politique congolaise, les organisations de la société civiles ainsi que la Diaspora se sont réunis hier mercredi 7 octobre 2015 à Kinshasa pour se préparer à participer à une convention que les membres de la Dynamique politique de l’opposition congolaise projettent sur la situation politique de l’heure. A en croire des sources de la Dynamique de l’opposition, ces assises se tiendront à Kinshasa.
Une occasion vient d’être donnée aux leaders de l’opposition politique congolaise pour réfléchir autour des divers sujets.
Le processus électoral est dans une impasse. C’est un secret de polichinelle. Pour le ministre de l’économie, Modeste Bahati, le coupable est tout trouvé : la CENI (commission électorale nationale indépendante). Elle reçoit des versements substantiels d’argents de manière régulière selon Modeste Bahati. C’est en substance ce qu’il a affirmé le samedi dernier, lors de sa très médiatisée interview, accordée à plusieurs chaînes de télévisions (RTNC, CONGOWEB, TELE 50).
Mis à l’écart du bureau politique du Palu, Willy Makiashi, vice- Premier ministre en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, reste membre du Palu.
Le remplacement des membres démissionnaires du bureau de la Chambre basse du Parlement est imminent. La procédure devra être établie, aujourd’hui même en plénière au Palais du peuple, à travers une communication du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku.
Les députés nationaux se r trouvent ce jeudi 8 octobre en séance plénière pour tabler, entre autres, sur le calendrier de l’élection des membres démissionnaires du bureau.
Il s’agira, en principe, de remplacer le I vice-président Unadef Charles Mwando et le rapporteur MSR Norbert Ezadri.
Les inquiétudes exprimées par la « Synergie de la Société Civile pour la Réussite des Elections en République Démocratique du Congo » au sujet du blocage du processus électoral font penser aux préoccupations soulevées, sur le même sujet, par le Groupe des 7 partis politiques (MSR, Unafec, Unadef, ARC, PDC, ADP/MSDD et ACO), dans leur lettre expédiée au Chef de l’Etat en date du 14 septembre 2015.
Exclu ou « auto-exclu » de la Majorité Présidentielle depuis le mercredi 16 septembre 2014, après la lettre sulfureuse adressée par le G7, dont il fait partie, au Chef de l’Etat, dont la trame s’articulait autour du refus de le voir postuler pour un troisième mandat, le MSR (Mouvement pour le Renouveau de la République), vient de basculer dans l’Opposition.
En marge de la démission des deux membres du bureau de l’Assemblée nationale, et en prévision de leur éventuel remplacement, des députés de l’ex-province du Katanga ont fait mardi 6 octobre 2015 leur intention sur ce poste laissé vacant par le doyen Charles Mwando Nsimba, qui fait désormais partie du G7. Pour eux, le poste de 1er vice-président de la chambre basse du parlement qu’occupait cet homme qui a fait toute sa carrière dans la territoriale, devrait tout naturellement être conservé par l’ex-province du Katanga, dont il est originaire.