Politique

Le successeur de martin Kobler est connu depuis le jeudi 08 octobre. C’est le Nigérien Maman Sambo Sidikou qui est le nouveau Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo. Le nouveau patron de la MONUSCO doit faire face aux enjeux de l’heure, tels que la consolidation de la paix dans la partie Est, l’organisation des élections crédibles et démocratiques, la protection des civils et le respect des droits de l’homme.
Il s’agirait, confie-t-on, d’un Nigérien ou d’un Guinéen.
Ils tiennent à la tenue du dialogue politique prôné par chef de l’Etat.
Moïse Moni Della revient de New York où en marge de la 70ème session de l’Assemblée générale de l’Onu, il s’est tenu une réunion sur la RDC. Occasion pour le leader du RCDN de dire dans toutes les langues que la priorité des priorités reste les élections dans le délai constitutionnel.
(KINSHASA)- L’opposition congolaise doit compter désormais avec le G7.  Les sept partis frondeurs issus de la Majorité présidentielle ont annoncé officiellement leur intégration dans l’opposition. ‘‘Le G7, plate-forme désormais organisée, se positionne clairement comme une force de l’opposition’’, peut-on lire dans leur déclaration.   Devant les militants et cadres de leurs partis, les 7 leaders de cette plateforme ont signé la charte du G7 au cours d’une cérémonie solennelle à la Paroisse Sainte Ann à Kinshasa.
(KINSHASA)- Le G7 a rejeté l’offre du dialogue du président Kabila, exigeant la publication sans condition, du calendrier électoral aménagé. Selon les leaders de ce nouveau regroupement politique de l’opposition, le dialogue politique promis depuis six mois n’a plus aujourd’hui sans raison d’être car il ne servirait qu’à retarder inutilement par de petits arrangements, les aspirations légitimes du peuple congolais, à l’alternance prévue en 2016.
(KINSHASA)- Le G7 a rejeté l’offre du dialogue du président Kabila, exigeant la publication sans condition, du calendrier électoral aménagé. Selon les leaders de ce nouveau regroupement politique de l’opposition, le dialogue politique promis depuis six mois n’a plus aujourd’hui sans raison d’être car il ne servirait qu’à retarder inutilement par de petits arrangements, les aspirations légitimes du peuple congolais, à l’alternance prévue en 2016. Ils rappellent que le seul cadre de concertation crédible est celui piloté par la commission électorale nationale indépendante.
(KINSHASA)- L’opposition congolaise doit compter désormais avec le G7. Les sept partis frondeurs issus de la Majorité présidentielle ont annoncé officiellement leur intégration dans l’opposition. ‘‘Le G7, plate-forme désormais organisée, se positionne clairement comme une force de l’opposition’’, peut-on lire dans leur déclaration.  Devant les militants et cadres de leurs partis, les 7 leaders de cette plateforme ont signé la charte du G7 au cours d’une cérémonie solennelle à la Paroisse Sainte Ann à Kinshasa.
A la veille de la présidentielle de 2016 en RDC,  le jeu politique  paraît on ne peut plus clair désormais  avec le basculement du G7, le plus officiellement du monde, dans l’Opposition. C’est-ce qu’on appelle être conséquent avec soi-même. Discret jusqu’ici, le MSR Pierre Lumbi, ex conseiller spécial du président de la République, est apparu aux côtés des autres ténors du G7 : l’UNAFEC Gabriel Kyungu, l’ARC Olivier Kamitatu, l’UNADEF Charles Mwando, le PDC José Endundo, l’ACO Dany Banza et le MSDD Christophe Lutundula.