En marge des obsèques de Papa Wemba, le Groupe parlementaire UDPS et Alliés lance en direction des décideurs politiques, deux messages : l’un pour la proclamation du mercredi 4 mai, «Journée fériée» et l’autre pour le choix du 24 avril journée de la musique, au lieu du 21 juin. L’une et l’autre requête ont un point commun : immortaliser Papa Wemba.
Politique
Il y a peu, à la suite d’une tribune signée par un observateur de la scène politique congolaise et tirée du Magazine « L’Afrique-Unie », Forum des As dans son édition du 5 avril titrait : " La tête de Matata mise à prix". Prémonitoire ? Assurément. En tout cas, la séquence " question orale avec débat " du député Crispin Mbindule a tout ou presque pour confirmer la justesse de l’alerte publiée en mars. Un exercice au terme duquel l’auteur de la question a " sommé " le Premier ministre de démissionner sur le champ !
Mwando Nsimba : « Nous ne sommes pas intimidables » !
Moïse Katumbi a été désigné hier dimanche 1er mai candidat commun de l’opposition par la nouvelle plate-forme politique dénommée : Alternance pour la République. C’était lors de la matinée politique organisée à la Foire internationale de Kinshasa (Fikin).
Après le G7, l’Alternance pour la République (AR), un autre regroupement de seize partis de l’opposition et organisations de la société civile, jette son dévolu sur l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, pour briguer la magistrature suprême en RDC.
Le candidat G7 à la présidentielle, Moise Katumbi est annoncé le week-end à Kinshasa. L’ex-gouv du Katanga arrive dans la capitale pour rendre aussi ses derniers hommages à Papa Wemba qu’il a connu et fréquenté. C’est son bras droit, Salomon Idi qui l’a mentionné sur son compte tweeter. L’amour Katumbi et Wemba remonte des lustres. Déjà à l’époque à l’internat de Kapolobwe, tout élève qu’il était avec son orchestre, Moise Katumbi interprétait les chansons du roi de la rumba dont il admirait les qualités artistiques, le fond de ses chansons et son style musical.
Il a disparu de la circulation à Kinshasa. Même à l’immeuble Serkas où il a installé son bureau de la facilitation, le diplomate togolais est invisible. Information prise. L’ex-premier togolais séjourne à Addis-Abeba où il est parti rendre compte de l’évolution du dossier-dialogue à Mademe Zuma, la présidente de l’Union Africaine. Il est confronté aux dernières exigences du parti de Tshisekedi qui le mettent mal à l’aise. D’abord, le contraindre à souscrire le dialogue dans le cadre de la résolution 2277 des Nations Unies.
Le Front du peuple a annoncé la tenue d’un grand meeting dit de vérité au terrain Mefe dans la commune de Lemba. Un meeting de soutien à la position d’Etienne Tshisekedi qui s’inscrit dans la logique du dialogue. En réalité, Lisanga Bonganga va prêcher lui-même le dialogue. Le leader de cette plateforme de l’opposition indique qu’il va expliquer à la population pourquoi le président de l’Udps a choisi le dialogue. Nous allons dire la vérité à la population, explique-t-il.
Le respect de la Constitution et la tenue des élections libres à la fin de l'année 2016 (marquant la fin du mandat de Kabila) demeurent la position officielle de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps). En effet, contrairement aux rumeurs répandues à travers le monde via les médias et dont la plus récente a été méchamment montée par le site 7SUR7.CD D'après ce site Internet d'informations générales, le lider maximo aurait proposé deux de ses fils (Félix et Christian) au Comité de pilotage du dialogue politique.
De mémoire de Congolais, l’évènement est exceptionnel : à peine rentré de New York où il a signé l’accord sur le climat, et suivant de près la préparation des obsèques nationales réservées à Papa Wemba, le président Kabila a pris deux heures pour recevoir Didier Reynders, le ministre belge des Affaires étrangères ! L’entretien s’étant déroulé en tête à tête, rien n’a filtré des propos du chef de l’Etat.