Politique

Corps d’inspecteurs territoriaux chargés de contrôler les entités administratives en RDC Il faut vite rendre opérationnelle une structure d’exécution de missions dévolues à Luzolo Bambi et celle chargée de la mise en œuvre effective de la formule » Tolérance zéro » ! Une nouvelle trouvaille a vu le jour dans les laboratoires politiques de la Majorité présidentielle.
« A malin, malin et demi ». Le Gouvernement est retombé dans son propre piège. Il croyait amener la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) sur la voie de l’arbitraire. Mais, il a buté à la résistance citoyenne du pouvoir organisateur des élections. Au finish, le gouvernement a dû surseoir à la mise en application de la série des décrets du Premier ministre datée du 13juin2013 et qui créait de nouvelles communes et villes.
Dans une interview qu’il nous a accordée en marge des travaux du dialogue national de Sibiti, Martin Mberi nous parle des vertus du dialogue en cours. L’ancien ministre pense qu’il est nécessaire que tous les Congolais adhèrent aux vertus du dialogue pour trouver un consensus aux questions de l’avenir du Congo. Comment appréciez-vous le déroulement des travaux du dialogue qui s’est ouvert le lundi dernier ? Martin Mbéri : C’est un déroulement très congolais et c’est dans l’ordre de notre manière de faire habituelle. Ça n’a pas du tout été sublimé. Mais, c’est un progrès.
Un bras de fer qui ne disait pas son nom. Aux yeux des non avertis, cela passait pour des relations presque normales. Pourtant, il y avait bel et bien un désaccord de fond entre le Gouvernement et la Centrale électorale congolaise. A la base de ce climat un tantinet tendu , les décrets signés en 2013. Ce qui empêchait à la Commission électorale nationale indépendante de faire son travail parce que l’Exécutif congolais lui exigeait de refaire son travail de reconfiguration des circonscriptions électorales.
Sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.
Plusieurs écueils s’amoncellent sur le chronogramme de la centrale électorale. En dépit de la surséance par le Gouvernement, réuni hier en Conseil des ministres extraordinaire, de 13 décrets, consécutivement au rejet par l’Assemblée nationale, au cours de la session de mars dernier, du projet de loi sur la répartition des sièges pour diverses raisons, les difficultés pour la bonne tenue des élections municipales et locales en 2016 demeurent. Il suffit de faire un petit calcul. On est au mois de juillet.
L’enrôlement de nouveaux majeurs, réclamé tant par l’Opposition que par la Majorité parmi les préalables liés à une bonne organisation des élections en RDC, préoccupe au plus haut point la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). C’est ce qu’a laissé entendre le rapporteur de la Centrale électorale, hier mercredi 22 juillet, au cours d’un entretien avec l’Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique, Thomas Perriello, signale une dépêche de la Céni. Jean-Pierre Kalamba a expliqué à l’hôte du jour que cette question préoccupe autant l’institution de gestion des élections.
Le chef de la Monusco, Martin Kobler, a affirmé mercredi 22 juillet, en parlant des rebelles ougandais de l’ADF, qu’il est «toujours très difficile de combattre des terroristes».
(KINSHASA)- L’envoyé spécial des Etats Unis dans la région des Grands Lacs, Thomas Perriello a indiqué que son pays était disposé à aider le Congo-Kinshasa à faire face à la menace des terroristes ougandais Adf. Il l’a dit à Kinshasa à l’issue d’un entretien avec le président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku. ‘‘Mr le président de l’assemblée nationale a parlé des menaces terroristes ici en RDC et je lui ai dit que je suis ici pour écouter et apprendre. Nous allons voir comment s’attaquer réellement à ce problème’’, a déclaré le diplomate américain.
(KINSHASA)- L’Ong américaine, Human Rights Watch a exigé mercredi au gouvernement congolais d’exhumer les corps enterrés dans la fausse commune à Maluku, cinq mois après la vague de protestations soulevée par cette affaire. ‘‘Le gouvernement devrait exhumer les corps dans une fausse commune à Maluku, à la périphérie de Kinshasa’’, a indiqué Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Rights Watch fin séjour à Kinshasa. Les familles des personnes tuées ou disparues de force par les agents de sécurité pensent que leurs proches pourraient être parmi les personnes qui y sont enterrées.