Politique

Adopté samedi dernier à l’Assemblée nationale en procédure d’urgence, le projet de loi sur la répartition des sièges aux élections municipales, urbaines et locales a atterri hier dans la salle des conférences internationales, siège du Sénat. C’est le Vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Evariste Boshab Mabudj qui en a fait l’économie au cours de la plénière présidée par le 1er des sages, l’inusable Léon Kengo Wa Dondo. Les élus des élus ont passé au peigne fin le texte venu de l’Assemblée nationale.
La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’a reçu aucune candidature au poste de gouverneur et vice-gouverneur dans les trois provinces issues de l’ex Kasaï-Oriental (Lomami, Sankuru et Kasaï-Oriental) à 24 heures de la fin de la réception des candidatures à l’élection des gouverneurs. A Mbuji-Mayi, chef-lieu de la nouvelle province du Kasaï-Oriental, le bureau de la Ceni affirme avoir livré trois formulaires dont deux aux partis politiques et un autre à un indépendant. Mais jusque lundi dans la mi-journée, aucune candidature n’avait été déposée. A ce jour, seul Alphonse Ngoyi Ka
Les sessions extraordinaires des assemblées provinciales s’ouvrent lundi 27 juillet dans les nouvelles provinces issues du démembrement de l’Equateur, du Bandundu, du Katanga, du Kasaï-Oriental et de la Province Orientale.
Les députés nationaux membres de l’Opposition parlementaire ont refusé de prendre part à la séance plénière du samedi 25 juillet 2015dé l’Assemblée nationale tenue en la salle des Spectacles du Palais du peuple, siège du Parlement de la RD Congo.
Le parti politique Ecidé a procédé à l’ouverture de son conseil national le samedi 25 juillet à son siège situé sur l’avenue de l’enseignement dans la commune de Kasa-vubu à Kinshasa. Pour le président du parti, Martin Fayulu, la réunion extraordinaire du conseil national intervient à un moment particulier de l’histoire du pays, la République Démocratique du Congo. Selon M. Fayulu, les enjeux sont énormes et seuls les Congolais engagés et déterminés peuvent les relever. En effet, du fait de l’irresponsabilité, de l’incompétence et de la cupidité du régime de M.
C’est le 27 novembre que les Congolais devront voter le nouveau président de la République qui succédera à Joseph Kabila.
L’Assemblée nationale a adopté, samedi 25 juillet, le projet de loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections municipales et locales.
La démocratie se porte plutôt bien en RDC où des voix s’élèvent pour engager le pays dans le débat sur la crédibilité du processus électoral sans le nettoyage du fichier électoral. Depuis les dernières élections, certains Congolais ont péri, mais d’autres ont atteint l’âge de la majorité. D’aucuns pensent qu’il serait tout à fait injuste, ou plutôt antidémocratique de laisser de côté une frange si importante de la population hors du circuit électoral. Au sein même de la Majorité, cette loi est considérée de plus en plus comme anticonstitutionnelle.
La loi sur la répartition des sièges pour les élections locales, municipales et urbaines, présentée à nouveau par le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, lors de la plénière du samedi 25 juillet 2015 à l’Assemblée Nationale, est passée comme une lettre à la poste. On signale que l’intéressé était accompagné de Jean-Pierre Kalamba, Rapporteur de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante).
Christophe Lutundula Apala a claqué la porte de la plénière de l’Assemblée nationale, le samedi 25 juillet 2015, en signe de protestation contre l’adoption, sans débat, de la loi portant sur la répartition des sièges établie par la CENI. Et pour cause ?