Politique

Le chef de la Monusco, Martin Kobler, a affirmé mercredi 22 juillet, en parlant des rebelles ougandais de l’ADF, qu’il est «toujours très difficile de combattre des terroristes».
(KINSHASA)- L’envoyé spécial des Etats Unis dans la région des Grands Lacs, Thomas Perriello a indiqué que son pays était disposé à aider le Congo-Kinshasa à faire face à la menace des terroristes ougandais Adf. Il l’a dit à Kinshasa à l’issue d’un entretien avec le président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku. ‘‘Mr le président de l’assemblée nationale a parlé des menaces terroristes ici en RDC et je lui ai dit que je suis ici pour écouter et apprendre. Nous allons voir comment s’attaquer réellement à ce problème’’, a déclaré le diplomate américain.
(KINSHASA)- L’Ong américaine, Human Rights Watch a exigé mercredi au gouvernement congolais d’exhumer les corps enterrés dans la fausse commune à Maluku, cinq mois après la vague de protestations soulevée par cette affaire. ‘‘Le gouvernement devrait exhumer les corps dans une fausse commune à Maluku, à la périphérie de Kinshasa’’, a indiqué Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Rights Watch fin séjour à Kinshasa. Les familles des personnes tuées ou disparues de force par les agents de sécurité pensent que leurs proches pourraient être parmi les personnes qui y sont enterrées.
L’opinion tant nationale qu’internationale se souviendra qu’en date du 10 Mai courant, le Bureau Politique du MPCR, organe chargé de la conception et l’orientation idéologique du Parti, par sa « DECLARATION N°05/BP-MPCR/05/2015, avait rendu publique sans ambages la position de cette formation politique en rapport avec le dialogue politique dont les consultations viennent d’avoir lieu, en disant: «Le MPCR ne participera à aucun conciliabule avec le pouvoir en place pour ne pas sacrifier la jeune démocratie de notre pays acquise par le prix du sang des Congolaises et Congolais». Après avoir ana
La tergiversation du gouvernement dans l’élaboration d’un cadre juridico-administratif empêche la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’évoluer. Pourtant, plongée dans la stabilisation des cartographies opérationnelles des sites de vote et la fiabilisation du fichier électoral, la CENI se voit, à nouveau, obligée de s’adapter à la volte- face du gouvernement qui a demandé la mise en veilleuse du projet de loi relatif à la répartition des sièges.
Après la Province-Orientale, l’Equateur et le Kasaï Occidental, le Katanga a été démembré le jeudi 16 juillet. Il reste encore deux entités à subir le même sort : le Bandundu et le Kasaï-Oriental. Des juristes s’arrachent les cheveux face aux pouvoirs exorbitants que s’est arrogé le ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab. Celui-ci a la réputation d’user de l’intimidation l où d’autres feraient us1ge de la pédagogie.
Les nouvelles mesures d’encadrement ont été lancées à partir de l’ex province du Katanga. Mais c’est juste un avant-goût de ce qui va se passer dans les autres provinces. En effet, une cinquantaine d’inspecteurs territoriaux ont été installé lundi 20 juillet dans le Haut Katanga, le Lualaba, le Tanganika et le Haut Lomami, les quatre provinces issues du démembrement du Katanga.
Avec l’accélération du processus de découpage territorial, le Dialogue politique en gestation a momentanément perdu de son actualité. Tous les regards des opérateurs politiques congolais et des populations sont désormais tournés vers le découpage. En fait, les nouvelles provinces font rêver. Dans les différents états-majors de la Majorité comme de l’Opposition, c’est le branle-bas de combat. Face à la nouvelle opportunité qui s’annonce, tout le monde affûte ses armes. Plusieurs candidats déclarés se préparent à la course.
Excellence Monsieur le Représentant du Chef de l’Etat Eminence Monsieur le Cardinal Honorable Présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Missions diplomatiques et de Coopération , chers collègues Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle, Monsieur le Procureur de la République près la Cour Constitutionnelle Excellences Mesdames et Messieurs les Ministres Messieurs les Gouverneurs Honorables membres de l’Assemblée Nationale, du Sénat et du Conseil économique et Social, Messieurs les Présidents des Cours et Tribuna
Publié le 12février2015, le calendrier électoral global peine à se mettre en œuvre. En manque de moyens, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est au bord de l’asphyxie. Et, dans la classe politique, personne ne s’en émeut. Pourtant, le processus électoral va droit vers un blocage qui « risque de plonge,- la nation dans une crise profonde et le chaos électoral ».