Le sénateur Jean Philbert Mabaya Gizi a soutenu dimanche 14 juin 2015 en plénière que « la Caisse nationale de péréquation (CNP) doit être dotée de son budget de fonctionnement et de son budget d’investissements pour la séparer des programmes de provinces ».
Précisément, « la CNP est un organisme de droit public, elle n’est pas un établissement public tel que voté par les députés nationaux », a précisé le sénateur Sébastien Matanda, président intérimaire de la Commission économique, financière et de la Bonne gouvernance (ECOFIN), dans une intervention au débat général sur l’économie d’un pr
Politique
Le sénateur Mokonda Bonza a émis dimanche 14 juin 2015 une critique sévère contre le manque criant de motivation envers les agents de l’Administration publique en République démocratique du Congo (RDC).
« Notre Administration ne travaille pas très bien, parce que les agents ne sont pas bien payés », a dénoncé le sénateur à la tribune de la Chambre haute du parlement, au moment où il présentait les notes de recommandations à la suite de sa question orale avec débat adressée au ministre de la Fonction publique, sur le traitement réservé aux secrétaires généraux.
« L’Ordonnance de 1993 sur
Si le projet de loi portant sur la répartition des sièges venait à être examiné seulement à la prochaine session ordinaire, c’est-à-dire en septembre, cela impacterait l’ensemble du calendrier électoral et donc le timing des élections urbaines, municipales et locales
Une session extraordinaire plane sur la tête des députés. Sans la loi sur la répartition des sièges, il sera difficile d’organiser les élections locales. Or si les élus du peuple prennent trois mois de vacances sans travailler sur ladite loi dans le délai, le calendrier électoral prendrait un sacré coup.
Les réseaux et organisations des femmes du Nord et Sud-Kivu s’engagent à s’approprier la campagne de sensibilisation et de plaidoyer de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des nations unies au niveau national et régional.
Après avoir été scellé pendant un mois sur ordre du ministre de la Santé publique, le Dr Félix Kabange Numbi Mukwampa, le Groupe Eternal S.a.r.l vient de se lancer dans une véritable campagne pour se conformer aux normes requises par le Ministère de la Santé en RD Congo. Il était reproché à cette firme la vente des produits sans autorisation de mise sur le marché, l’ouverture à Kinshasa, d’un centre de diagnostic des malades à partir des analyses quantum La société a deux jours pour expliquer à ses membres sa mission qui ne consiste pas à prendre la place des hôpitaux.
Le Front populaire contre la révision constitutionnelle s’est inscrit parmi les non-partants aux consultations initiées par le chef de l’Etat en vue du dialogue.
Quarante-quatre ménages des réfugiés burundais ont été enregistrés depuis quelques jours dans le camp des déplacés à Mutupeke dans le secteur de Babuyu dans le territoire de Kabambare dans le Sud du Maniema. Ces réfugiés ont fui l’insécurité qui a suivi la tentative de coup d’état manqué à Bujumbura en mai dernier.
Les détenus de la prison centrale de Dungu, à plus de 700 km au nord-est de Kisangani, vivent dans la promiscuité totale. Ils ne sont «ni protégés ni accompagnés, et donc abandonnés à eux-mêmes», révèle un rapport de l’ONG nationale Human-Rescue, publié à Dungu le 14 juin.
Les droits de la personne arrêtée ne sont pas respectés, affirme le rapport de Human-rescue. Deux cents quarante détenus, dont deux femmes et huit mineurs, cohabitent dans cette prison d’une capacité maximale de cent cinquante personnes.
En outre, poursuit ce document, les malades ne bénéficient pas de soins de santé.
Au Kasaï-Oriental, les partis de l’opposition boycottent les consultations que le gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji a entamées lundi 15 juin, à Mbuji-Mayi sur recommandation du chef de l’Etat. Joseph Kabila avait demandé aux gouverneurs des provinces d’étendre les consultations au niveau de leurs provinces en vue d’un dialogue national qui balisera le chemin des élections apaisées.
Alidor Numbi, porte-parole de ces partis de l’opposition s’est exprimé lundi 15 juin:
«Nous rejetons en bloc les consultations que devra faire le gouverneur de la province ici à Mbuji-Mayi.
Le boycott de l’opposition « radicale », qui n’avait pas également participé aux concertations nationales, dénoue ces discussions politiques de tout sens. Le président de la République semble le comprendre, à en croire la dernière mise au point du gouvernement.
« Il revient au chef de l’Etat, après avoir écouté toutes les entités consultées, de décider si les éléments utiles pour la tenue dudit dialogue politique sont remplis et de convoquer, subséquemment, de telles assises.