Neuf personnes ont été tuées samedi 5 septembre à la machette dans les localités de Ntoyi et Mukida, dans le secteur de Beni-Mbau dans le territoire de Beni (Nord-Kivu). Tout en déplorant “des morts de trop” dans ce secteur, qui est livré à une psychose quasi-permanente depuis plusieurs jours, les autorités administratives et leaders sociaux fustigent surtout le mode opératoire des assaillants, qui reflète “un vrai sadisme”, expliquent-ils. Les militaires avaient d’abord retrouvé trois corps samedi.
Sécurité
Cent dix détenus préventifs de la prison centrale de Mbuji-Mayi ont recouvré leur liberté samedi 5 septembre, à la suite de la visite qu’effectue depuis une semaine au Kasaï-Oriental une délégation que conduit le vice-ministre de la Justice. Cette maison carcérale fait face à une épidémie de tuberculose depuis plusieurs mois.
L'ancien chef de guerre congolais Bosco Ntaganda a rejeté jeudi 3 septembre les accusations portées contre lui devant la Cour pénale internationale (CPI), affirmant au cours de sa première intervention publique depuis sa reddition en 2013, n'être qu'un « soldat, pas un criminel ».
Poursuivi pour treize crimes de guerre et cinq crimes contre l'humanité, dont des meurtres, pillages, attaques contre des civils, viols et esclavage sexuel en Ituri en 2002-2003, l’ancien chef rebelle a affirmé que son objectif était « de restaurer la paix sans faire de différences entre les ethnies ».
A l’ouvertur
L'activisme des rebelles rwandais des FDLR inquiète les habitants du groupement Kisimba, à plus de 100 kmau Nord-Ouest de Goma (Nord-Kivu).
Lé vice ministre de la justice est arrivé le mardi 1er septembre à Mbuji-Mayi où il a procédé aussitôt après au lancement des travaux de l’atelier de renforcement des capacités en droits de l’homme à la colline sacrée Bonzola à CARITAS Mbuji-Mayi. Christophe Mboso Kodia Mpuanga a profité de sa présence dans cette ville diamantifère pour faire libérer près de 300 prisonniers.
La procédure de relaxation de ces derniers est entamée.
Le point de presse hebdomadaire de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation de la RDC(Monusco) a débuté, hier mercredi 2 septembre 2015, par une nouvelle à laquelle très peu de journalistes s’attendaient : le départ de Martin Köbler !
La criminalité, qui bat son plein dans la ville de Kinshasa, depuis moins d’un trimestre, selon une source policière, touche aussi la province du Kongo central.
L’Association pour le développement des chefferies de Bahema Boga et Bahema Mitego sollicite des autorités gouvernementales la sécurité de cette région en contrôlant les mouvements des populations, rapporte la radio onusienne. C’est l’une des conclusions de la table ronde organisée pendant cinq jours à Boga sur le développement de ces deux entités coutumières, à laquelle, près de 400 participants ont pris part.
Bosco Ntaganda a été l'un des principaux artisans des violences qui ont «décimé» le nord-est de la République démocratique du Congo en 2002 et 2003, a affirmé mercredi 2 septembre la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, à l'ouverture du procès pour crimes contre l'humanité de l'ancien chef de guerre. Pour sa part, l'accusé a plaidé non coupable.
«Bosco Ntaganda était un des commandants les plus importants et a ordonné des attaques et la mort» de civils, a affirmé devant la cour à La Haye Fatou Bensouda, citée par AFP.
A l’ouverture du procès Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale, les avis divergent à Bunia, capitale de l’Ituri, où les crimes reprochés à cet ancien chef milicien auraient été commis en 2002-2003. Le secrétaire général du parti politique «Union des patriotes Congolais» (UPC), dont l’accusé fut le chef d’Etat-Major au moment de la commission des faits, salue le début de ce procès qui, selon lui, va décharger Bosco Ntaganda de toutes les accusations.