Ce qui se banalise aujourd’hui est profondément inquiétant.Voir des Congolais plagier sans citer leurs sources n’est pas seulement regrettable — c’est pitoyable.C’est le signe d’une dérive grave : celle d’une société où l’honnêteté intellectuelle cesse d’être une valeur.Reprendre des idées, copier des phrases, s’approprier le travail d’autrui sans jamais mentionner l’auteur…Et ensuite revendiquer la paternité de ces réflexions comme si elles étaient originales — voilà une imposture.
Tribune
Marche des Rwandais à Washington : réponse au congressman Joe Wilson
IntroductionParis, 18 avril 2026. Sur le plateau du Journal Afrique de TV5 Monde, une question d’actualité tombe. Simple en apparence, elle concerne les quinze migrants déboutés du droit d’asile aux USA et arrivés sur le sol congolais il y a environ trente-six heures : « Qui sont ces gens ? Et de quelles nationalités parle-t-on ? »
Le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) traduit une volonté politique d’améliorer les conditions de vie des travailleurs.
En République démocratique du Congo, la foi occupe une place centrale dans la vie sociale. Elle console, elle rassemble, elle donne de l’espoir dans un pays marqué par des décennies de crises, de pauvreté et d’instabilité. Mais aujourd’hui, une question dérangeante s’impose : la foi est-elle encore un levier de libération, ou est-elle devenue un instrument de manipulation ?
Par Christelle Dipesa Kila, économiste de formation
Je suis femme. Je suis mère. Je suis sœur, tante, grand-mère… J’ai un cœur de femme. Mais, au-delà de tout, je suis avant tout un être humain. Oui, une personne humaine, dotée de toutes les capacités, de tous les talents et de tout le potentiel nécessaires pour contribuer pleinement à la société.Et pourtant, l’injustice sociale qui marque encore le monde d’aujourd’hui heurte profondément ma conscience.
L’Office of Foreign Assets Control (OFAC), relevant du Département du Trésor américain, a imposé ce lundi des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (RDF), l’armée nationale du Rwanda.Ces mesures répondent aux accusations de soutien du Rwanda aux rebelles du M23/AFC qui occupent une partie du Kivu en RDC.Au-delà de leur impact immédiat, ces sanctions pourraient entraîner des conséquences économiques et opérationnelles importantes, susceptibles d’isoler davantage le Rwanda sur la scène internationale.
L’Office of Foreign Assets Control (OFAC), relevant du Département du Trésor américain, a imposé ce lundi des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (RDF), l’armée nationale du Rwanda.Ces mesures répondent aux accusations de soutien du Rwanda aux rebelles du M23/AFC qui occupent une partie du Kivu en RDC.Au-delà de leur impact immédiat, ces sanctions pourraient entraîner des conséquences économiques et opérationnelles importantes, susceptibles d’isoler davantage le Rwanda sur la scène internationale.
Le débat autour des propositions dites « Mutiki » et « Kamba » a pris, ces dernières semaines, une tournure presque binaire. Certains présentent les deux approches comme concurrentes, comme s’il fallait choisir l’une contre l’autre. Cette lecture est politiquement compréhensible, mais stratégiquement insuffisante.La République démocratique du Congo traverse une phase où la stabilité institutionnelle et la réforme structurelle doivent avancer ensemble. Dans ce contexte, la meilleure manœuvre n’est pas d’opposer Kamba à Mutiki.