Politique

Comme par dose homéopathique, le Raïs continue à distiller les nominations au sein de la Diplomatie. Ainsi en date du 29 décembre 2015, le chef de l’Etat a nommé Claude Nyamugabo à trois représentations diplomatiques basées à Addis-Abeba. D’abord, l’ancien ministre des Sports devient ambassadeur de la RDC en Ethiopie. Ensuite, il est nommé en qualité de représentant permanent de Kinshasa à l’Union africaine. Enfin, il portera la même casquette auprès de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. FDA
Des organisations chrétiennes estiment que la réconciliation, la repentance et le pardon doivent être inscrits comme objectif fondamental du dialogue national convoqué par le chef de l’Etat. Elles l’ont fait savoir dans une déclaration publiée mardi 5 janvier à Kinshasa. Jean-Pierre Buhendwa, coordonnateur de la Dynamique chrétienne pour l’unité et le développement (DCUD), indique que ce dialogue ne doit pas être une « formalité ». «Nous ne voulons pas d’un dialogue qui sera comme juste une formalité ou comme un forum qui ne donnera rien à la République.
Le conseiller politique d’Etienne Tshisekedi, Valentin Mubake a réellement pris à partie le fils de son patron pour des informations qu’il juge erronées sur la participation de l’Udps au dialogue que s’apprête à convoquer le président Kabila. Pour le radical Mubake, l’Udps ne va pas prendre part à aucun dialogue. C’est de l’invention de Félix Tshisekedi, a-t-il rappelé. Mubake explique que la famille biologique d’Etienne Tshisekedi n’a pas mandat d’engager le parti surtout pour des questions délicates.
Les leaders des Eglises de réveil ont réaffirmé leur soutien à l’idée du président Kabila d’organiser le dialogue politique national inclusif lors d’un échange avec le président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku. Les hommes de Dieu ont jugé constants leur démarche. Aujourd’hui, nous exprimons encore tout notre soutien à cette initiative présidentielle, a précisé Albert Kankenza, le président des Eglises de réveil. Selon lui, la position de départ des Eglises de réveil avant la convocation du dialogue par le chef de l’état est restée la même.
Corneille Nangaa qui a insisté sur l’urgence de décaissement de ces fonds relève l’importance du consensus de la classe politique sur la révision partielle ou totale du fichier électoral! Le processus électoral a constitué l’un des axes débattu au cours de l’assemblée générale ordinaire du Réseau pour l’éducation civique du Congo(RECIC).
Dans sa présentation des vœux au peuple congolais Il lui a exigé de respecter la Constitution et renoncer définitivement à l’idée de briguer un nouveau mandat présidentiel Comme l’ont fait plusieurs leaders politiques à l’occasion de la présentation des vœux de nouvel an, le député national Franck Diongo, président national du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), a fait un message à la nation, lundi 4 janvier 2016, à Kinshasa, au cours duquel il a demandé au président Joseph Kabila de sortir de son mutisme en se prononçant clairement sur son avenir polit
L’éclairage sur le dialogue national voulu inclusif préoccupe les acteurs nationaux, notamment les animateurs d’églises de réveil en RDC.
Après l’église catholique représentée par les évêques réunis au sein de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) la semaine dernière hier mardi 5 janvier était le tour des chefs spirituels des églises de réveil d’être reçus par Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la Majorité présidentielle, dans son cabinet de travail au Palais du peuple.
Les députés et cadres issus de ce parti politique demandent à l’initiateur du parti, Joseph Kabila, et aux responsables de la MP de traiter le MSR comme un parti présidentiel et de leur accorder le quota institutionnel abandonné par les anciens dirigeants du parti tant au gouvernement, au parlement et aux différents services publics de l’Etat.   Le Mouvement social pour le renouveau -MSR-, parti membre de la famille politique du chef de l’Etat reste fidèle et loyal envers son initiateur Joseph Kabila Kabange.
Tout le monde est inquiet face à la situation politique en RDC qui ne cesse de se tendre. Le pire est redouté en 2016 aussi par la communauté nationale qu’internationale. Pour conjurer ce sort funeste, prédit à une nation qui n’a que trop souffert des affres de la guerre, l’Eglise catholique a entrepris une série des consultations pour chercher l’apaisement. Durant 3 jours, du 28 au 30 décembre, Elle a rencontré les forces vives de la nation (pouvoir, opposition et société).