Politique

L’Assemblée nationale a adopté, samedi 25 juillet, le projet de loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections municipales et locales.
La démocratie se porte plutôt bien en RDC où des voix s’élèvent pour engager le pays dans le débat sur la crédibilité du processus électoral sans le nettoyage du fichier électoral. Depuis les dernières élections, certains Congolais ont péri, mais d’autres ont atteint l’âge de la majorité. D’aucuns pensent qu’il serait tout à fait injuste, ou plutôt antidémocratique de laisser de côté une frange si importante de la population hors du circuit électoral. Au sein même de la Majorité, cette loi est considérée de plus en plus comme anticonstitutionnelle.
La loi sur la répartition des sièges pour les élections locales, municipales et urbaines, présentée à nouveau par le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, lors de la plénière du samedi 25 juillet 2015 à l’Assemblée Nationale, est passée comme une lettre à la poste. On signale que l’intéressé était accompagné de Jean-Pierre Kalamba, Rapporteur de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante).
Christophe Lutundula Apala a claqué la porte de la plénière de l’Assemblée nationale, le samedi 25 juillet 2015, en signe de protestation contre l’adoption, sans débat, de la loi portant sur la répartition des sièges établie par la CENI. Et pour cause ?
Pourquoi des dictateurs en Afrique en ce moment ? La réponse à cette question est à trouver à travers l’histoire, la philosophie, la psychologie et même la médecine. Sur le plan de l’histoire, je dis que l’Afrique n’a pas inventé les dictatures, les despotismes et les tyrannismes. Le fait totalitaire est millénaire et, a sillonné toute l’aventure humaine. Les exemples sont nombreux qui montrent que les hommes sont fascinés par le pouvoir que peut détenir un homme.
La troisième réunion d’échange et de partage d’informations sur la nouvelle province du Haut Uélé a vécu et s’est clôturée hier par une série des recommandations à soumettre aux députés provinciaux, aux candidats, aux ressortissants de cette nouvelle province et à l’autorité morale qui n’est autre que l’actuel président de la République. A ce jour, l’on dénombre près de 124 candidats au poste de gouverneur, dont six se sont déclarés hier dans la salle des réunions de l’hôtel Invest, qui abrite depuis bientôt quatre mois les rencontres des ressortissants de cette province du Haut Uélé.
Une semaine après le Président de la Commission Commerce, Petites et Moyennes Entreprises de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Kasembo Nyembo, et l’Administrateur Délégué intérimaire Kimona Bononge, c’est au tour du Secrétaire général du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le développement (PPRD), Henri Mova Sakani, d’effectuer jeudi 23 juillet 2015, le déplacement de Limete. Au menu : un partenariat actif entre le parti présidentiel et l’Institut national de préparation professionnelle (INPP).
Si 21 nouvelles provinces sont concernées par l'élection des gouverneurs fixée le 31 août, quatre scrutins attirent particulièrement l'attention : ceux qui concernent l'ex-Katanga, la région la plus riche de la RDC, dirigée jusqu'ici par Moïse Katumbi à qui l'on prête des ambitions présidentielles. Au total, 21 nouvelles provinces sont nées de la « réorganisation territoriale » en cours en RDC. Un processus de découpage décrié par certains partis d’opposition et par des ONG de la société civile mais qui devient petit à petit une réalité.
L ‘année 2016 sera éminemment politique. Si dans l’opinion, l’espoir d’une éventuelle alternance au sommet de l’Etat est nourri dans la Majorité, par contre, l’on multiplie des schémas pour contourner le verrou de l’article 220 de la Constitution. Aussi, après l’échec de plusieurs tentatives, la MP n’a plus qu’une alternative pour réussir son coup de force : le dialogue politique ou le référendum (article 218 de la Constitution).
Il s’agit d’une importante délégation venue de Bruxelles qu’a conduit vendredi après-midi à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Madame Carla MONTESI, Directrice Afrique Occidentale et Centrale à la Direction générale de la Coopération internationale et développement de la Commission européenne. Accompagnée de M.