Société

Dans une démonstration « éloquente de leadership social et d’engagement communautaire », Nagui Kayembe, président de l’association sans but lucratif « Vivre et soutenir » et cadre du parti politique APEC, s'est illustré en rencontrant les femmes de son organisation dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa, ce samedi 04 avril 2026.
Au-delà des combats armés dans l’est de la République démocratique du Congo, un autre enjeu, plus discret, se joue autour du contrôle administratif des territoires, selon un rapport publié en avril 2026 par le Congo Research Group de l’Université de New-York.D’après cette étude, la rébellion de l’AFC/M23 aurait engagé une reconfiguration des structures locales dans les zones sous son contrôle, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.
Affaire Mikuba Mining SARL contre CDM SASL’affaire Mikuba Mining n’est plus seulement un contentieux minier; elle est devenue un révélateur brutal des résistances qui continuent d’étouffer la justice congolaise.Nous prenons aujourd’hui l’opinion publique nationale et internationale à témoin à la suite de l’exécution d’une décision de justice rendue en faveur de Mikuba Mining SARL dans le contentieux qui nous oppose à CDM SAS, opérateur minier à capitaux chinois opérant en République démocratique du Congo.
Plusieurs déplacés de guerre ayant fui les attaques des rebelles d'Allied democratic forces (ADF) dans le carré minier de Muchacha et au village Bafwakoa en territoire de Mambasa dans le Sud-Ouest de la province de l'Ituri vivent sans assistance aucune au centre commercial de Nia-niaL'alerte émane de Deogratias Bungamuzi, président du Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) ce samedi 04 avril 2026. Il souligne que ces derniers sont dépourvus d'abris et nourritures.
L’euphorie nationale suscitée par la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026 continue d’inspirer des initiatives créatives à travers le pays.
Trois agents de la Police de circulation routière (PCR) ont été officiellement interpellés et présentés à l’état-major de la Police nationale congolaise du Haut-Katanga, à Lubumbashi, ce vendredi 3 avril 2026.D'après le porte-parole de la Police, le major Charles Bin Lwamba, qui l'a dit dans une dépêche parvenue à 7SUR7.CD, il s’agit des brigadiers et agents Tshala Katalayi Zangula, Tshamala Panya et Kasongo Kabeya, impliqués dans une affaire de perception illégale d’amendes, révélée par une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux.
Quatre (4) personnes ont perdu la vie ce vendredi 3 avril 2026 dans une série d’accidents de circulation survenus en ville de Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu.Le premier drame concerne un enfant d’environ cinq ans, identifié comme Kambale Mashauri, percuté par un véhicule de marque Canter roulant à vive allure sur la Route nationale numéro 4, au quartier Ngadi, en direction de Mavivi.
La plateforme de mobilité Yango RDC a célébré la Journée internationale des chauffeurs de taxi en récompensant, le samedi 22 mars dernier à Kinshasa, 10 de ses chauffeurs partenaires les plus performants du premier trimestre 2026, en guise de reconnaissance à leur contribution quotidienne au transport urbain tout en encourageant la professionnalisation progressive du secteur de la mobilité dans la capitale congolaise.
Le Rassemblement des enfants de Dieu pour la transformation du Congo (REDTCO), une société civile à caractère religieux, appelle à une révision constitutionnelle pour consacrer « un Etat dédié à Dieu ». Son président, l'Archevêque Léonard Matebwe Lambalamba, l'a dit lors d'un point de presse organisé à Kinshasa, le jeudi 02 avril 2026.Portée par une large coalition de tous les enfants de Dieu, le Docteur Léonard Matebwe Lambalamba a expliqué que cette démarche engagée depuis 2005 se veut l’expression d’une unité spirituelle inédite autour de la transformation de l’État.
La mesure prise par l’administrateur du territoire d’Idiofa, dans la province du Kwilu, interdisant aux hommes de porter des cheveux longs ainsi que des barbes fournies, provoque une polémique au sein de la population.Selon une source locale ayant requis l’anonymat, plusieurs arrestations ont déjà été opérées par les services de l’ordre. Les personnes interpellées seraient contraintes de verser une somme de 500 000 francs congolais (environ 227 dollars américains) pour recouvrer leur liberté.