Société

Au moins 27 éleves sont morts dans un incendie qui s'est déclaré ce jeudi 10 septembre 2026 aux quartiers Mosala et Buholo Kasha dans la commune de Kadutu à Bukavu.Outre ce bilan humain provisoire, plus de 500 maisons ont été réduites en cendre.Selon Mugaruka Buduge, chef de quartier Buholo-Kasha, ce nouvel incendie a consumé deux écoles notamment les écoles primaires Ujamaa et Furaha.Il precise que l'incendie a commencé au quartier Mosala et s'est poursuivi au quartier Buholo-Kasha.
Treize mois après la signature de l'accord de principes dans le cadre du processus de paix de Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23, nombreux engagements peinent à être mis en œuvre. Selon un rapport du Baromètre des Accords de Paix en Afrique, consacré à la période allant de juillet 2025 à août 2026, le taux d'exécution est évalué à seulement 18,6 %.« Treize mois après son lancement en juillet 2025, le processus de paix de Doha a permis d’établir d’importants fondements institutionnels et diplomatiques, mais sa mise en œuvre demeure limitée et inégale.
L' Association pour la promotion des droits des enfants et des  femmes vulnérables (APDEF ) alerte sur la présence inquiétante de plusieurs groupes armés se faisant passer pour des Wazalendo dans la chefferie de Walese-Vonkutu, en territoire d'Irumu (Ituri).Selon Christophe Munyanderu, Coordonnateur de cette ONGDH en territoire d'Irumu qui a lancé l'alerte mercredi 9 septembre en cours, ces hommes armés prétendent être venus combattre les terroristes ADF alors qu'ils font le contraire sur le terrain.
L' Association pour la promotion des droits des enfants et des  femmes vulnérables (APDEF ) alerte sur la présence inquiétante de plusieurs groupes armés se faisant passer pour des Wazalendo dans la chefferie de Walese-Vonkutu, en territoire d'Irumu (Ituri).Selon Christophe Munyanderu, Coordonnateur de cette ONGDH en territoire d'Irumu qui a lancé l'alerte mercredi 9 septembre en cours, ces hommes armés prétendent être venus combattre les terroristes ADF alors qu'ils font le contraire sur le terrain.
La gouverneure de la province du Lualaba, Fifi Masuka Saïni, a accordé une audience à Emmanuel Nteranya Sanginga, Conseiller spécial du président de la République en matière d’agriculture et Coordonnateur du Conseil consultatif présidentiel du Pacte national pour l’agriculture et l’alimentation.‎
Les forces vives ont décrété 3 journées ville morte à partir de ce jeudi 10 septembre 2026 dans la zone de Ntoyo-Kasenye, en territoire de Lubero (Nord-Kivu). L'initiative est faite en mémoire des civils qui avaient été massacrés par les ADF à Ntoyo, dans la nuit du 8 au 9 septembre 2025. Les habitants ont ainsi été appelés à observer ces journées pour demander que la menace des ADF soit prise au sérieux par les autorités congolaises et la communauté internationale.Ce jeudi, l’appel a été suivi en grande partie dans la zone selon les organisateurs.
Les femmes agricultrices du Maniema plaident pour l’installation effective du Fonds de garantie pour l'entrepreneuriat au Congo (FOGEC) dans la province, afin de faciliter leur accès au crédit et leur permettre de développer leurs activités agricoles à grande échelle.
Un nouveau cas de monkeypox a été confirmé dans la province du Sud-Kivu. Ce cas a été détecté le mardi 8 septembre 202,  dans la zone de santé de Katana, en groupement de Luhihi, à environ 40 kilomètres au nord de la ville de Bukavu.Selon les sources sanitaires au sein de l'Hôpital général de référence (HGR) Fomulac Katana, ce cas est pris en charge dans ses installations et appelle la population à la vigilance.
La Direction générale de la dette publique (DGDP) affirme que la dette publique de la République démocratique du Congo demeure soutenable à moyen et long terme, malgré l’émission d’un Eurobond de 1,25 milliard USD en avril 2026. Elle indique que les principaux indicateurs de viabilité restent en dessous des seuils prudentiels.(Communiqué )
À Plaine Savo, dans l’Est de la République démocratique du Congo, une moyenne de 60 survivantes de violences sexuelles ont été prises en charge chaque mois au cours des six derniers mois par Médecins sans frontières (MSF).Dans une dépêche publiée ce mercredi 09 septembre, cette organisation indique que dans ce camp de déplacés, l’insécurité expose particulièrement les femmes, alors que la faim et les problèmes sanitaires aggravent leur vulnérabilité.