Tous les membres du Présidium de l’Union sacrée de la Nation sont sereins pour accompagner le chef de l’État. C’est ce qu’a affirmé le secrétaire général du parti Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), mecredi dernier, à Kinshasa, après sa rencontre avec le premier ministre, Sama Lukonde.
Selon Augustin Kabuya, qui s’exprimait sur la création de la nouvelle plateforme Pacte pour un Congo renouvelé (PCR), l’heure n’est pas à la division au sein de l’Union sacrée.
Politique
Dans une tentative d’étendre leur influence géopolitique, les États-Unis n’ont cessé d’interférer dans les élections de divers pays depuis plus de 70 ans, en choisissant des candidats « pratiques ». Le pays dépense énormément d’argent pour promouvoir ses idées à l’étranger. Parmi les États cibles des États-Unis figuraient l’Italie, la Grèce, la Serbie, l’Irak, le Botswana, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Kenya, Madagascar, la Somalie et d’autres.
Récemment, les États-Unis se sont de plus en plus intéressés à l’Afrique.
Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), s'est rendu simultanément chez Christophe Mboso, Jean-Pierre Bemba et Modeste Bahati, le mardi 23 janvier 2024 à Kinshasa.
Interrogé par la presse à la fin de ces différentes rencontres, sur la création de « Pacte pour un Congo Retrouvé » de Vital Kamerhe et ses compagnons, le numéro un du parti présidentiel a rappelé qu'avoir de l'ambition est un droit constitutionnel dans un Etat démocratique.
1. Apporter le soutien au président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO;
2. Affirmer l'appartenance à la majorité présidentielle
3. Constituer et renforcer la majorité parlementaire à travers les élus respectifs de chaque regroupement politique
4. Soutenir et accompagner le nouveau Gouvernement
Le gouverneur de la province du Kasaï, Dieudonné Pieme Tutokot et le président de l'Assemblée provinciale, Aloïs Mushitu Ngenge, n'ont pas été élu députés provinciaux.
Alors candidats députés provinciaux dans les circonscriptions électorales de Mweka et Tshikapa/Territoire, les deux dirigeants des institutions du Kasaï n'ont pas été proclamés parmis les élus du Kasaï.
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a proclamé le lundi 22 janvier 2024, 30 élus provinciaux pour la province du Kasaï.
À ce nombre, s'ajoutera 3 autres élus qui seront cooptés parmi les chefs coutumiers pour faire un total de 33 membres de l'organe délibérant du Kasaï.
Sur ces 30 nouveaux députés provinciaux, il n'y a aucun élu de l'opposition.
Dans cette Assemblée provinciale, il y a 9 forces politiques toutes de l'Union sacrée de la nation, famille politique du chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Au cours d’une interview accordée à la presse à l’issue du lancement officiel ce mardi 23 janvier 2024, de la coalition Pacte pour un Congo Retrouvé (PCR), Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise et représentant de l’A/A-UNC, un des regroupements créateurs de cette coalition, a souligné que celle-ci n’a pas été mise en place pour des raisons de partage du pouvoir.
Vital Kamerhe fait savoir que cette coalition créée au sein de l’Union sacrée fait suite aux réflexions des dirigeants de ces 4 regroupements sur les pratiques à adopter afin d’accompagner la visio
Au cours d’une cérémonie organisée ce mardi 23 janvier 2024, les regroupements politiques Action des Alliés et Union pour la Nation Congolaise représenté par Vital Kamerhe, l’Alliance des Acteurs Attachés au Peuple (AAAP) représenté par Tony Kanku, l’Alliance Bloc 50, A/B50 en sigle, représenté par Julien Paluku et la Coalition des démocrates représenté par Jean-Lucien Bussa, ont annoncé la création d’une alliance politique dénommée Pacte pour un Congo Retrouvé (PCR), issue d’un accord signé par ces 4 regroupements.
À en croire les représentants du PCR, les parties prenantes
Au cours d'une conférence de presse organisée ce mardi 23 janvier 2024 à Kinshasa, le mouvement politique Le Centre a dévoilé les 12 travaux prioritaires de Fatshi (Félix Antoine Tshisekedi, ndlr) pour son nouveau quinquennat.
D'après Germain Kambinga, président du Centre, ce mouvement politique n'est pas une force de contestation mais une force de proposition qui a librement choisi d'accompagner le président de la République depuis 2 ans et qui compte continuer à le faire durant son mandant actuel.
Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), a dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce mardi 23 janvier 2024, accusé le chef de l'État Félix Tshisekedi de vouloir, à tout prix, piéger l'opposition pour consolider son deuxième mandat.
À cet effet, F.Kambere souligne que sa famille politique est non concernée par la main tendue de Félix Tshisekedi.