L’Afrique du Sud s'est engagée à déployer ses militaires pour apporter la paix dans l'Est de la République démocratique du Congo.
C’est ce qu’a affirmé le nouvel envoyé spécial du président Sud Africain dans la Région des Grands Lacs, Jeffe Radebe. Il est à la tête d'une délégation sud-africaine qui a été reçue le lundi 22 janvier 2024, par le vice-premier ministre de la défense nationale et anciens combattants, Jean- Pierre Bemba Gombo.
Politique
Élu député provincial du Kwilu, dans le territoire d’idiofa, comme annoncé par la CENI dimanche 21 janvier 2024, Me Papy Labila a adressé ses remerciements à son électorat pour la confiance placée en sa personne.
Au cours d’une interview accordée à la presse ce lundi 22 janvier, cet élu qui a, d’entrée rendu grâce à Dieu pour cette victoire, promis de continuer de mener son plaidoyer pour le développement de ce territoire ainsi que de la province du Kwilu.
Lors de la publication des résultats provisoires de l’élection des députés provinciaux, dans la nuit du dimanche à ce lundi, le président de la Commision électorale nationale indépendante (CENI) s’est adressé particulièrement aux candidats qui contestent les résultats des scrutins du 20 décembre dernier.
Dans son mot prononcé à cette occasion, Denis Kadima Kazadi a encouragé les candidats malheureux aux législatives nationales à saisir la Cour constitutionnelle pour contester les résultats des élections.
Le chef de l'Etat Félix Tshisekedi dit être conscient des défis à relever pour favoriser l'autonomisation et la promotion de la femme en République démocratique du Congo (RDC).
Il l'a dit dans son discours d'investiture ce samedi 20 janvier 2024, au stade des martyrs à Kinshasa.
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, réélu à l’issue des élections du 20 décembre 2023, a été investi ce samedi 20 janvier 2024.
Dans son discours, Félix Tshisekedi a salué tous ses adversaires à l’élection présidentielle. Il a soutenu que l’opposition congolaise a bel et bien sa place dans la gouvernance du pays.
Réélu pour un second mandat, Félix Tshisekedi a prêté serment ce samedi 20 janvier 2024 au cours d'une cérémonie organisée au Stade de Martyrs de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.
Dans son discours d'investiture, Félix Tshisekedi a notamment salué la confiance que la population congolaise lui a renouvelée à l'issue de la présidentielle du 20 décembre dernier.
Dans son discours d'investiture ce samedi 20 janvier 2024, Félix Tshisekedi a dévoilé les 6 objectifs de son nouveau quinquennat.
Parmi ces objectifs, figure notamment la stabilisation du taux de change.
Les 6 objectifs du nouveau mandat de Félix Tshisekedi sont les suivants :
- Créer plus d’emplois ;
- Protéger le pouvoir d’achat des ménages en stabilisant le taux de change ;
- Assurer avec efficacité la sécurité des populations et de leurs biens ;
Poursuivre la diversification de l’économie ;
Au total, six chefs d’État sont déjà arrivés à Kinshasa, en République démocratique du Congo, pour participer à l’investiture du président Félix Tshisekedi.
C’est le ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya, qui l’a annoncé ce vendredi au cours du briefing presse co-animé avec l’historien Isidore Ndaywel.
Parmi les chefs d’État qui séjournent déjà dans la capitale congolaise, l’on note notamment ceux de la Guinée Bissau, de la Guinée équatoriale, du Sénégal, de Djibouti et de Malawi.
Aucune manifestation ne va être autorisée sur toute l’étendue de la ville de Kinshasa le samedi 20 janvier, jour de l’investiture du président de la République Félix Tshisekedi.
Le commissaire provincial de la police de Kinshasa, Blaise Kilimbalimba, l’a dit ce vendredi au cours d’une réunion avec les commandants des différentes unités.
« Tout attroupement en dehors de la cérémonie d’investiture et toute autre manifestation ne sont pas autorisés sur toute l’étendue de la ville », a-t-il dit, rapporté par son service de communication.
En marge de la cérémonie d’investiture du président Félix Tshisekedi, ce samedi, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Floribert Anzuluni et d’autres candidats malheureux à la présidentielle du 20 décembre dernier ont appelé à des manifestations pour dénoncer « un simulacre d’élections ».
En réaction, le porte-parole du gouvernement craint qu’il ne puisse pas y avoir quelque chose de bon, car « les congolais vont se mobiliser pour cet événement comme ils se sont mobilisés pour les élections du 20 décembre 2023 ».