La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a rouvert les débats, ce mardi 21 avril 2026, dans l’affaire de détournement présumé des deniers publics alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO).Au cœur de ce dossier figure le directeur général a.i du FRIVAO, Chansar Bolukola Osony, poursuivi pour un présumé détournement de plusieurs millions de dollars américains.
Justice
Le débat est désormais clos dans l’affaire opposant le lieutenant-général Philémon Yav à l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). S’estimant suffisamment éclairée, la Haute Cour militaire a renvoyé la cause au mardi 5 mai 2026 pour l’ouverture des plaidoiries.L’annonce a été faite par le premier président lors de l’audience de ce mardi 21 avril 2026, consacrée principalement à la présentation du rapport du Conseil national de la cyberdéfense (CNC) relatif à l’examen de trois téléphones appartenant au prévenu.
Le procès du docteur David Balanganayi est loin d’être définitivement clos. Le ministère public près le Tribunal de grande instance (TGI) de Kinkole conteste le jugement rendu par cette juridiction au premier degré et a introduit un recours en appel.Selon des sources proches du dossier, l’acte d’appel a été formé le 9 avril 2026 auprès du greffe de la Cour d’appel de Kinshasa/Matete.
Le tribunal militaire de Kikwit a condamné, le mercredi 8 avril 2026, Aaron Kikalula Kanda, alias « Ninja » , présumé chef de bande armée, à cinq (5) ans de servitude pénale principale pour des faits qualifiés de terrorisme.Le verdict a été rendu à l’issue d’une audience publique tenue devant la maison communale de Kazamba, à Kikwit, dans la province du Kwilu.
Le jeune activiste critique du régime, Nathanaël Onokomba Shako, a soulevé une exception d’incompétence du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe pour le juger en sa qualité de civil.
Le procès du docteur David Balanganayi touche à sa fin. Dans leurs conclusions déposées ce vendredi 3 avril 2026, les avocats de la victime, Dorcas Moya, ont réclamé un million de dollars américains en réparation des préjudices subis par leur cliente.Soutenant que le docteur David Balanganayi agit en qualité d’agent de l’État, donc de préposé de son employeur, ces avocats ont demandé que cette somme soit payée in solidum (solidairement) par l’État congolais et le médecin mis en cause.
Le ministère public a présenté ses réquisitions ce vendredi 3 avril 2026 dans l’affaire opposant le docteur David Balanganayi à sa patiente, Dorcas Moya. Il a demandé au tribunal de condamner le médecin à 10 ans de servitude pénale principale, assortis d’une amende de 25 millions de francs congolais.Dans le détail, le procureur a requis 10 ans de prison pour torture, 5 ans pour coups et blessures aggravés, ainsi que 5 ans pour avoir ordonné de filmer la patiente.
Faute de temps, le Tribunal de grande instance de Kinkole n’a pas pu clôturer, à l’audience de, ce lundi 30 mars 2026, le dossier du docteur David Balanganayi, poursuivi pour coups et blessures infligés à sa patiente, Dorcas Moya, qui venait d’accoucher.Les juges ont renvoyé la cause au mercredi 1er avril prochain. Selon le président de la composition, cette audience sera la dernière dans cette affaire. Elle sera consacrée aux plaidoiries des avocats de la défense, aux conclusions des parties civiles, au réquisitoire du ministère public ainsi qu’au prononcé du jugement.
Le médecin directeur de l’Hôpital général de référence de Kinkole, José Lumengam, a comparu ce lundi 30 mars 2026 en qualité d’expert dans le procès du docteur David Balanganayi, accusé d’avoir porté des coups à une patiente venant d’accoucher.Interrogé sur la possibilité pour un médecin de recourir à la violence face au refus d’un patient de suivre un traitement, le médecin-directeur a répondu par un non catégorique.
Siégeant en degré d’appel, la Haute Cour militaire a renvoyé au 1er avril 2026 l’étape des plaidoiries et du réquisitoire dans l’affaire du meurtre du policier de circulation routière (PCR) Fiston Kabeya, attribué à des éléments de la sécurité de la Première ministre Judith Suminwa.Cette date a été fixée à l’issue de l’audience tenue ce mercredi 25 mars 2026. Après des débats nourris et étayés par des éléments de preuve, la Haute Cour s’estime suffisamment éclairée pour entamer la phase des plaidoiries.