Politique

La plateforme Renaissance du Congo (LYREC) a, dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce vendredi 24 janvier 2020, dressé un bilan mitigé de la 1ère année de l'alternance survenue au sommet de l'État.  Le représentant pays de cette organisation, Me Justus Tshikona, note que jusqu'à présent la RDC ressemble à un fait privé qui est géré non pas selon la Constitution mais selon les humeurs et les aspirations de quelques individus sur base des accords dont les termes restent inconnus. 
Selon certains médias, le haut représentant et envoyé spécial du chef de l'État, Kitenge Yesu serait parti demander pardon auprès de l'autorité morale du Front Commun pour le Congo, (FCC), Joseph Kabila Kabange. Ces médias affirment que ce dernier s'est rendu chez l'ancien président de la République Démocratique du Congo pour présenter des excuses au nom de son successeur après les propos tenus à Londres lors de son échange avec la diaspora congolaise.
L'ONG Journaliste en Danger (JED) a rendu public le jeudi 23 janvier 2020 son rapport intitulé "Le bilan inquiétant de Tshisekedi sur la presse" à l'occasion de la célébration de l'an 1 de l'alternance au sommet de l'État en République Démocratique du Congo.
Réagissant à la polémique au sujet de menace de dissolution de l'Assemblée nationale, Luc Fikiri, acteur de la société civile, souligne que ceux qui soutiennent cette démarche sont des ennemis de la République.  "Dans son discours à Londres, le Chef de l’Etat a dit qu’il fera usage du stylo rouge s’il se sent bloqué. C’est-à-dire, tous les ministres qui ne respecteront pas sa vision, ses instructions, seront frappés d’un stylo rouge", rappelle Fikiri. 
Le président du parti politique "Envol" s'est exprimé ce vendredi 24 janvier 2020 à l'occasion de la première année de l'alternance "démocratique et pacifique" survenue au sommet de l'État en République Démocratique du Congo. Pour Delly Sesanga Hipungu, au-delà de sa dimension symbolique, l’alternance demeure essentiellement un instrument et non une fin. 
Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu ce vendredi 24 janvier 2020 un émissaire de son homologue Angolais João Lourenço. À l'issue de l'audience lui accordée par le président Tshisekedi, le secrétaire Angolais en charge des Relations Extérieures Tito Antonio, a déclaré à la presse présidentielle que sa mission à Kinshasa s'inscrit dans le cadre des échanges réguliers entre les deux chefs d'États.
Au cours d'une conférence de presse tenue ce vendredi 24 janvier 2020 au centre Interdiocésain à Kinshasa, les confessions religieuses de la RDC disent avoir constaté quelques avancées une année après la première alternance survenue au sommet de l'État. Réunies au sein d'une plateforme, ces confessions religieuses dont la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, (CENCO), et l'Église du Christ au Congo, (ECC), félicitent toutes les personnes et institutions impliquées, et particulièrement la coalition au pouvoir.
Les confessions religieuses de la République Démocratique du Congo ont déploré ce vendredi 24 janvier 2020 au cours d'une conférence de presse, l'escalade verbale entre les animateurs des institutions du pays. Réunis au sein de la Plateforme des Confessions Religieuses de la RDC, les chefs desdites Confessions disent craindre que les querelles et disputes puissent compromettre la chance du décollage du pays.
L’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) appelle le président de la République et son prédécesseur à  reconnaître l’impossibilité de maintien de la coalition FCC-CACH. Ceci, parce que la coalition FCC-CACH n’augure point des lendemains enchanteurs pour la population congolaise, une année après la prestation de serment du Président Félix Antoine Tshisekedi. Cette organisation non gouvernementale l’a fait savoir dans son rapport sur la gouvernance de la coalition FCC-CACH et dont copie est parvenue à 7SUR7.CD.
Le collectif international  tournons la page, coalition de la République Démocratique du Congo (TLP-RDC) juge "très mitigé" le bilan une année après l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Cette structure citoyenne note plusieurs ratées notamment sur le plan de lutte contre la corruption et celui de lutte contre l’impunité. Elle indique que rien de concret n’a été fait une année durant par rapport au chapelet de bonnes intentions à lutter contre la corruption et l’impunité.