(KINSHASA)- Quelques ténors de la Majorité présidentielle parmi lesquels, Charles Mwando Nsimba, Olivier Kamitatu et Pierre Lumbi ont adressé une lettre au chef de l’état et autorité morale de leur famille politique lui demandant de se prononcer sur son avenir politique. Les auteurs de cette correspondance veulent savoir comment le président Kabila envisage sa succession à la magistrature suprême. Constitutionnellement, le chef de l’état actuel ne peut plus se représenter au bout de ses deux mandats.
Politique
Pressentis mais non déclarés comme candidats à la magistrature suprême, des compatriotes qui ont peut-être la chance et pourquoi pas le tort de damner le pion à d’autres par leur présence fort remarquable sur le microcosme politique de l’heure s’attirent des flèches empoisonnées provenant curieusement de leur propre regroupement politique.
Selon l’article 2 de la Constitution adoptée par référendum en 2005 et promulguée le 18 février 2006 par ordonnance présidentielle, « la République Démocratique du Congo est composée de la ville de Kinshasa et de 25 provinces dotées de la personnalité juridique. Ces provinces sont : 1.Bas-Uele, 2. Equateur, 3. Haut-Lomani, 4. Haut-Katanga, 5. Haut-Uele, 6. Ituri, 7. Kasai, 8. Kasaï Oriental, 9. Kongo Central, 10. Kwango, 11.Kwilu, 12. Lomami, 13. Lualaba, 14. Kasaï Central, 15. Mai-Ndombe, 16. Maniema, 17. Mongala, 18. Nord-Kivu, 19. Nord-Ubangi, 20. Sankuru, 21. Sud-Kivu, 22. Sud-Ubangi, 23.
C’est sous une pluie battante que le président des FONUS (Forces Novatrices pour l’Union et la Solidarité), Joseph Olenghankoy s’est pointé le vendredi 06 mars 2015 à 15 heures au cabinet du Procureur Général de la République, sis au 2ème niveau du building INSS, dans la commune de la Gombe.
Cet enfant terrible de la défunte «Union Sacrée de l’Opposition» des années Mobutu, y est allé confirmer les charges portées contre le président de la République dans sa plainte du 12 février 2015.
Soumis à un long interrogatoire de près de 5 heures, Olenghankoy, indique-t-on, a réitéré les accusati
La Convention des Démocrates Chrétiens (CDC), un parti politique de l’opposition, vient par le biais de son secrétaire général, Pepe Dikuta Munkana, de réagir à son tour sur le calendrier global des élections publié par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) en date du 12 février 2015.
Cette réaction est contenue dans un communiqué daté du 4 mars 2015, portant le paraphe du secrétaire général précité et dont une copie nous a été remise le week end passé.
Hier dimanche 8 mars, le monde a célébré la Journée internationale de la femme. Le thème retenu cette année était : » Autonomisation des femmes – Autonomisation de l’humanité : Imaginez !
Le leader des FONUS a dix jours pour ajouter d’autres éléments à sa plainte
Répondant à l’invitation lui adressée le 04 mars par le parquet général en rapport avec la plainte que l’opposant Joseph Olenghankoy vient d’initier contre le Président de la République Joseph Kabila pour » haute trahison » suite à son inaction face aux évènements qui ont endeuillé dernièrement le pays, le leader des Forces novatrices pour l’union et la solidarité (FONUS) s’est rendu vendredi dernier au bureau du Procureur Général de la République accompagné de ses avocats pour l’audience de confirmation de charges.
Ceux dont les provinces ne sont pas concernées par cette disposition gardent leurs postes.
Voulu comme le Gouvernement de cohésion nationale, Matata 2 semble déjà miner par une certaine confusion si l’on en juge par l’empiètement d’un de ses membres sur les prérogatives du Premier Ministre.
Sinon, comment expliquer que le Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, M.
*‘’La CENI a fait son travail. Le calendrier global tant réclamé est là. Il ne reste qu’à se battre, pour aller aux élections. A l’Alliance des Démocrates Congolais, le parti du Patriarche Jonas Mukamba : ‘’nous sommes positifs. Nous avons confiance en la CENI et envers le gouvernement. Qu’on laisse de tergiverser. Puisque le plus important est de sortir, à coup sûr, de la misère.