Opposant de longue date, Moïse Moni Della Idi n’a pas fait qu’assister au colloque international sur les 10 ans de la Constitution organisé dernièrement à Kinshasa. il a formulé des propositions concrètes dans le sens de " sanctuariser " davantage la loi fondamentale. Cet ancien pionnier de l’Udps dans les années 80 a suggéré que le fait pour un chef d’Etat de se maintenir au pouvoir au-delà de la durée de son mandat soit considéré comme un coup d’Etat constitutionnel. Avec comme sanction, la mise en quarantaine internationale du Président en question.
Politique
Une forte délégation de la Commission nationale de la CENI, conduite par son vice-président, Norbert Basengezi Katintima a séjourné la semaine dernière dans la province de la Tshopo. Objectif : tenir le cadre de concertations et de sensibilisation avec les parties prenantes au processus électoral.
A la même occasion, l’équipe de la Centrale électorale a supervisé la clôture définitive de l’opération d’inscription des candidatures à l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs du samedi 20 février 2016 en prévision des élections prévues le 26 mars prochain.
En ce qui concerne les élections, l’envoyé spécial d’Angele Merkel insiste sur le respect constitutionnel
Les deux chefs d’État de la République du Congo et de la République démocratique du Congo se sont entretenus, le samedi 27 février, à l’occasion d’une visite de travail de quelques heures du président Joseph Kabila Kabange à Brazzaville.
Le communiqué officiel publié à cet effet souligne que Denis Sassou N’Guesso et son homologue ont évoqué les questions liées à la coopération bilatérale entre Brazzaville et Kinshasa ainsi que celles portant sur la situation globale de la sous-région d’Afrique centrale.
Appelant au renforcement de la coopération bilat
Une conférence sur les investissements du secteur privé, tenue à Kinshasa les 24 et 25 février, est la première matérialisation du volet économique de l'Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la RDC et la région des Grands lacs signé par 11 pays en février 2013. Un rendez-vous qui en appelle d'autres. Reportage.
« Business for peace ». Aider l’entreprise pour bâtir la paix.
Le vice-premier ministre en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, Willy Mashiaki, a lancé officiellement vendredi 26 février à Kinshasa le programme «Emploi-Diplômé». Ce programme est destiné aux jeunes diplômés des universités et instituts supérieurs sans expérience professionnel.
L’envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique dans les Grands lacs, Thomas Perriello soutient que "la constitution reste le meilleur chemin pour garantir la stabilité en RDC". Le diplomate américain l’a dit, vendredi 26 février, au cours d’une conférence de presse, à Kinshasa.
Tout en respectant la position de chacun, il a dit soutenir les discussions entre acteurs politiques, en vue d’aplanir les divergences sur le processus électoral:
«Il appartient aux Congolais de trouver des solutions aux problèmes politiques.
Des sanctions contre quelques responsables congolais seront en étude au département d’état américain et à la maison blanche mais rien n’a encore été décidé, a indiqué l’ambassadeur Thomas Perriello à la presse vendredi au terme de sa visite à Kinshasa. Les discussions se poursuivent mais on n’est pas encore arrivé là, assure-t-il. Le diplomate espère que cela ne va pas arriver. Il a déploré les nombreuses violations des droits de l’homme au Congo-Kinshasa.
Après avoir rencontré quelques membres du gouvernement, les leaders de la majorité, de l’opposition et de la société civile, l’envoyé spécial du président américain dans la région des Grands-lacs, Thomas Perriello a rappelé l’importance du respect de la constitution. Le diplomate américain estime que c’est la meilleure voie pour garantir la stabilité et les acquis démocratiques. Toutefois, il a reconnu que le consensus était un chemin difficile mais il a exhorté toutes les parties à se mettre d’accord sur le processus électoral.
A lors qu’on la croyait calme, la situation politique s’embrouille de plus en plus dans le territoire de Lodja dans la nouvelle province du Sankuru. Il est devenu difficile de faire la différence entre les partis politiques de la Majorité présidentielle et ceux de l’opposition au regard des «animosités qui les caractérisent depuis l’installation des nouvelles provinces ».
Après l’opposition, c’est au tour des partis de la majorité, de s’inquiéter face au climat politique délétère.