Politique

« Les choses de Majorité Présidentielle ou de l’Opposition, sont temporelles et éphémères, mais la paix politique qui est temporelle n’est que le reflet de la véritable paix du Saint-Esprit qui est au-delà du tombeau… » : C’est en ces termes que le Chef de la Maison Civile du Chef de l’État, le pasteur Théodore Mugalu, a d’entrée de jeu répondu, le vendredi 11 mars 2016, lors d’un entretien avec la presse à la Cité de la Voix du Peuple, aux accusations des opposants au Dialogue pointant du doigt les chefs religieux de chercher à faire adhérer les masses à l’initiative du Président
Selon l’esprit du législateur congolais, le Code des Assurances devrait entrer en vigueur douze mois après sa promulgation. Question de permettre au Premier Ministre et  son Gouvernement d’asseoir la machine et tous les mécanismes y afférents.
«Notre pays est à la croisée des chemins. Il n’est un secret pour personne que le mandat du Président Kabila, se termine en décembre 2016. A l’allure où vont les choses on n’aura pas organisé des élections pour des raisons déjà évoquées par la CENI, révision du fichier électoral, enregistrement de nouveaux majeurs, et le problème financier. L’UDCO qui tient aux élections libres, transparentes et démocratiques, adhère à la réalisation de tous les préalables évoqués.
La Commission Electorale Nationale Indépendante a publié, le   vendredi  11 mars 2016, la liste définitive des 66 candidats engagés dans la   course pour l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs de 21 nouvelles provinces. Cette élection aura lieu,  le 26 mars prochain,  dans les circonscriptions électorales respectives. La Ceni s’est basée sur la recevabilité ou non des dossiers des différents candidats par les Cours d’Appel.
L’ADECO, parti cher au Patriarche Jonas Mukamba, par son porte-parole, Stanis Luabeya, dénonce une violation de la loi dans l’organisation des prochaines élections de nouveaux gouverneurs de nouvelles provinces. A en croire M. Luabeya, les cartes d’électeur des  Députés provinciaux sont devenues caduques. Etant donné qu’elles étaient établies au nom des provinces anciennes dont ils ne sont plus nécessairement des élus.
Le défenseur des droits de l’homme Christopher Ngoyi Mutamba, président de l’ONG Synergique Congo  Culture et  Développement (SCCD) et coordonnateur de la société civile de la RD Congo est « en danger de mort imminent », après son retour  à la Prison Centrale de Makala (PCM), où il est incarcéré, a annoncé vendredi 11 mars 2016 l’ONDH la Voix des Sans Voix. Il est tombé malade pendant sa détention à la PCM, avant son transfert le 08 février 2016 par la direction de la prison pour des soins médicaux, au Centre Hospitalier Nganda, situé dans la Commune de
"Après décembre 2016, il ne peut y avoir vacance de pouvoir a la tête de l'Etat", a déclaré samedi 12 mars Banza Mukalay, président de l’Union pour le développement du Congo (UDECO), alors que les signaux montrent, selon lui, que l'élection présidentielle ne pourra pas se tenir cette année comme prévu.
Des membres des partis de la Majorité présidentielle ont été élus samedi 12 mars à la présidence de toutes les trois assemblées des provinces issues du démembrement du Kasaï-Oriental. Au Sankuru, Charles Mpongo Dimandja du PPRD a été élu président de l’assemblée provinciale. Joseph Tshoyi Fumbe et Martin Shongo ont respectivement été élus vice-président et rapporteur. Ils sont tous membres de la Majorité présidentielle. Dans la Lomami, c’est aussi un membre de la Majorité présidentielle qui a été élu président de l’assemblée provinciale : Patric Baluba Loji, du parti politique AFDC.
Le MLC remporte la présidence des bureaux définitifs des assemblées provinciales du Nord-Ubangi, de la Mongala et de la Tshuapa.
L’avocat de renom, Me Tshibangu Kalala a prévenu que s’il n’y a pas élection le 19 décembre, la vacance du pouvoir sera constatée à partir du 20 décembre de cette même année. Après cette période, le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo prendrait logiquement le pouvoir. L’ancien ténor de la majorité présidentielle passé à l’opposition rappelle que le président Kabila ne peut pas être concerné par la période de vacance. A la fin de son mandat constitutionnel, il ne peut plus engager le pays.