Une motion de défiance déposée au bureau de l’Assemblée nationale contre le vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Evariste Boshab, a atteint dimanche 19 avril soixante-et-une signatures. Les signataires demandent le départ d’Evariste Boshab du gouvernement. Ils lui reprochent l’enterrement massif le 19 mars dernier de 421 Congolais dans des conditions qu’ils jugent inhumaines.
Martin Fayulu, l’un des signataires de cette motion, explique:
«On n’a pas respecté la dignité des hommes. Ces gens ont des familles! Ces gens-là sont dans une communauté humaine. On les a enterrés la nuit.
Politique
Les dirigeants de la future province de la Tshopo devront répondre aux critères notamment de compétence et d’intégrité. Il s’agit de l’essentiel des recommandations, rendues publiques vendredi 17 avril à Kisanagni, du forum pour le développement et l’émergence de cette nouvelle entité.
Trois des fondateurs du mouvement citoyen congolais Filimbi (RDC) viennent de s’exiler en Europe, après s’être cachés pendant plusieurs semaines à Kinshasa pour fuir la répression organisée par le régime de Joseph Kabila. Ils accordent leur première interview à "Jeune Afrique".
Quartier de Masina, Kinshasa, le 15 mars 2015.
La République Démocratique du Congo est réellement assise sur le volcan qui peut entrer en éruption à tout moment, estime le secrétaire général et président ai du Rassemblement des congolais démocrates et nationalistes (RCDN) dans une lettre ouverte adressée au président de la République.
La problématique du calendrier électoral, l’incarcération et privation de liberté de certains leaders politiques et d’opinion à la veille des élections, le découpage territorial, la découverte de la fosse commune à Maluku.
La rentrée sur scène de l’abbé- président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), après trois mois d’absence a été caractérisée par des mises au point par rapport aux attentes de l’Opposition et quelques partis au sein de la Majorité présidentielle.
Au cours d’une réunion extraordinaire de l’assemblée plénière de cette institution d’appui à la démocratie qu’il a présidée hier jeudi, l’abbé Malu-Malu coiffé d’une casquette pour la circonstance, a invité les partis politiques à se préparer déjà à la campagne électorale au lieu de tergiverser sur l’éventualité de modifier le c
La terreur reste prégnante à Beni, dans la province du Nord-Kivu.
Une polémique âpre et dont l’épilogue pourrait se révéler dramatique, est engagée depuis deux semaines entre le pouvoir et les forces politiques et sociales internes ainsi que la Communauté internationale, au sujet du charnier de plus de 400 corps découvert à Maluku, la banlieue située à l’est de la ville de Kinshasa à plus ou moins 80 Km.
Une polémique purement logomachique, car le fond du problème est reconnu par toutes les parties qui animent cette controverse, à savoir une fosse commune à Maluku de 400 corps.
Selon les officiels, ces corps sont d’indigents et de mort-nés retirés de la mo
Pour contribuer à la tenue des élections réellement transparentes et démocratiques
Initié par la Commission épiscopale Justice et Paix, ce projet fait partie du programme » Education civique » de la CENCO et vise à renforcer les capacités techniques de cette Commission en matière d’observation électorale
L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en RD Congo a lancé, hier jeudi 16 avril, le projet d’observation électorale » Bokengeli Bwa Maponomi » (BBM).James Swan a procédé au lancement officiel de ce projet au cours d’une cérémonie organisée au Centre Interdiocésain à Gombe, une commune de
Depuis la découverte de la fosse commune à Maluku, contenant quelques 421 corps, des réactions fusent de partout pour exiger la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante et sérieuse afin de faire la lumière sur ce prétendu charnier.
C’est aussi l’avis du député national Alexis Mutanda Ngoy Muana, qui est sorti du silence pour réagir en appelant à la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante pour tirer au clair cette affaire, que beaucoup qualifient d’inhumaine.
Alexis Mutanda n’approuve pas la version du gouvernement sans une enquête sérieuse.
Le pouvoir en place prend des gros risques en privant l’ancien Bâ¬tonnier du barreau de Lubumbashi Jean-Claude Muyambo des soins ap¬propriés qui nécessitent son évacuation urgente à l’étranger.
Le mercredi 15 avril dernier, l’ACAJ de Georges Kapiamba a fait savoir devant les che¬valiers de la plume et du micro que la jambe gauche de Muyambo risque d’être amputée si et seulement si le gouvernement n’autorise pas au patron de la SCODE d’aller se faire soigner à l’étranger, vu le risque que sa jambe court.