Un avocat de profession, Me Jean-Marie Kabengela pour ne pas le citer, vient de relancer le débat autour de la très controversée nouvelle Loi électorale adoptée le dimanche 25 janvier 2015, sous forte pression populaire, par la Commission mixte paritaire du Sénat et de l’Assemblée Nationale.
Politique
Le régime sortant doit comprendre qu’il ne sert à rien de jouer à la résistance car dans la respiration démocratique d’un pays, rien n’est plus permanent que le changement.
La République Démocratique du Congo, ce vaste ensemble au cœur de l’Afrique n’est démocratique que de nom.
Comme annoncé en son temps par votre quotidien, la collaboration entre les Nations Unies et Kinshasa dans la traque des Fdlr n’avait pas longue vie. Un point de discorde majeur était apparu entre les deux partenaires. Il s’agit des imputations pour crimes à l’encontre de deux généraux placés par le gouvernement congolais comme dispositif clé dans l’éradication des forces négatives dont les Fdlr.
En effet, depuis le mardi 10 février, le porte-parole des Nations Unies, Stephan Dujarric, a annoncé la rupture à partir de New-York.
Le ministre rwandais de la Défense James Kabarebe s’en est pris à la Tanzanie et à l’Afrique du Sud, membres de la brigade d’intervention de la Monusco déployée en RDC. Il les accuse de ne pas être prêts à se battre contre les reelles FDLR. Le 29 janvier, l’armée congolaise a annoncé une opération contre les rebelles hutus. La force onusienne n’était pas directement associée à l’initiative, mais devait la soutenir d’une manière opérationnelle, logistique et stratégique.
Ses commanditaires, auteurs matériels et moraux en amont et en aval méritent sanction pour haute trahison
La liesse populaire suscitée en janvier dernier sur toute l’étendue du territoire national par le vote de la nouvelle loi électorale dépouillée de l’alinéa 3 de son article 8 dénoncé par les forces politiques et sociales acquises au changement n’aura été que de courte durée !
En effet, près de 30 jours après ce vote de tous les dangers, la botte secrète qui contient le venin dont cette nouvelle loi électorale avait été soigneusement truffée vient d’être découverte grâce à la perspicacité
Le Palu, le MSR et l’UFC seraient les partis visés au sein de la Majorité présidentielle. Il leur est reproché de naviguer à contre-courant face aux enjeux de l’heure. Ce chambardement pourrait toucher aussi le gouvernement et s’étendre même à la présidence de la République
Un coup de balai est en gestation au niveau du gouvernement Matata II et du cabinet de Joseph Kabila, à en croire des sources dignes de foi.
La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) va rendre public le calendrier électoral global ce jeudi 12 février 2015 sur le coup de 16 heures, à son siège situé sur le boulevard du 30 juin, dans la commune de la Gombe. A cet effet, des cartes d'invitation pour la participation à cette cérémonie ont été déjà été envoyées aux « VIP » et aux professionnels des médias.
Selon les dispositions protocolaires arrêtées à cet effet, la cérémonie sera dirigée par le Vice-président André Mpungwe, en l'absence du président, l'Abbé Apollinaire Malumalu, absent du pays.
Réunis ce mardi 11 février au siège du MLC à Kinshasa, les opposants congolais et leaders des organisations de la société civile ont, une fois de plus, dénoncé les enlèvements, intimidations, arrestations arbitraires et les menaces de mort à leur endroit.
Ils ont fustigé le traitement infligé à leur collègue Christopher Ngoy aux geôles de l'ANR ainsi que les expéditions punitives à l'endroit de Jean-Claude Muyambo, Jen-Bertrand Ewanga, Diomi Ndongala et les autres.
Les principaux leaders des partis d'opposition ont unanimement dénoncé l'instrumentalisation de la justice par le pouvoir dans
Avec 81 millions USD au Trésor public pour l'exercice2014, des programmes performants de formation et des perspectives avantageuses de carrières pour des agents essentiellement congolais, BAT Services Congo se positionne comme une véritable entreprise citoyenne.
« Pour l’instant, nous avons effectivement mis une pause dans la coopération avec les FARDC en attendant qu’on puisse clarifier cette situation », a déclaré mercredi 11 février le porte-parole de la Monusco, Charles Bambara, confirmant l’annonce, la veille, par un porte-parole des Nations Unies à New York d’une « pause » de la coopération de l’Onu dans les opérations contre les rebelles rwandais des FDLR.