Politique

En séjour à Bruxelles, le Président de l’ASOD, Jean-Félix Tshobo en a profiter pour se joindre au Président de l’UNC Vital Kamerhe invité le 13 mars dernier par de l’ASBL Culture et Progrès et de la députée européenne Marie Arena. De son retour à Kinshasa, il s’est confié à C-NEWS pour restituer son voyage.
Etienne Tshisekedi a complétement restructuré son parti dans la perspective des échéances avenir de 2016. Dans cette restructuration, Bruno Mavungu maintient son poste. L’ancien président de ligue des jeunes de l’UDPS, Freddy Pindi est élévé au rang de secrétaire national en charge de la mobilisation. La restructuration fait suite à la grogne qui avait élue domicile au sein de l’UDPS. C-NEWS promet d’en revenir avec fort détail à la prochaine édition. MTN
Le Vice premier ministre en charge de l’Intérieur et Affaires coutumières avait raison de déclarer que s’il fallait s’en tenir à la loi, il n’existerait que trois partis politiques en RD-Congo. Cette déclaration, Evariste Boshab l’a fait le jour où il remettait à la Commission Electorale Nationale Indépendante la liste de 477 formations politiques que compte la RD-Congo.
Les trois sénégalais de Y’en a marre et un burkinabé de Coup de balai mis aux arrêts pour trouble contre les Institutions, ont été libérés et reconduits aux frontières. Selon le ministre de la Communication, Lambert Mende Omalanga, qui a animé une conférence de presse mercredi 18 mars à Kinshasa, c’est le Chef de l’Etat lui-même qui en a décidé ainsi.
Le ministre des Affaires étrangères se prononce pour un retrait progressif des Casques bleus. * Pour sa part, le Patron de la mission onusienne estime qu’« il y a encore des efforts à faire pour ramener la menace des groupes armés à un niveau gérable ». La présence des casques bleus onusiens est-elle encore importante en République démocratique du Congo ? La réponse est affirmative.
ETUDES DE MARCHE & SONDAGE D’OPINIONS N° 218 : Mars 2015, quoi de neuf dans le sondage LES POINTS BILAN 100 JOURS DE MATATA 2 Sondage LES POINTS, réalisé à Kinshasa du 16 au 17 mars 2015 « LES POINTS » respecte les normes scientifique et déontologique en matière de réalisation des enquêtes par sondages et tient à préciser que les résultats de ces enquêtes doivent être interprétés comme les rapports de force à la date de leur réalisation et non comme prédictifs des événements.
Détenteur d’un diplôme de licence en sociologie et en anthropologie, Collin Kandolo Kikuni assume depuis octobre 2014 la fonction de Délégué Général a.i. à la Francophonie en République démocratique du Congo. Abordé par ’’Forum des As’’, il éclaire la lanterne des lecteurs sur la 45ème Journée internationale de la Francophonie célébrée ce vendredi 20 mars. Monsieur le Délégué Général, quelles sont les activités que votre équipe a prévues pour célébrer la 45ème journée de la Francophonie en RDC ? C’est une liste bien longue qui est détaillée sur notre dépliant officiel.
Où se trouve le siège national du Mouvement de libération du Congo ? A en croire le communiqué portant la signature du secrétaire national en charge de la communication, Gustave Kalenga, le MLC a déménagé. Son siège national se situe désormais sur le boulevard triomphal au numéro 8 dans la commune de Kasa-Vubu.
Il a tapé du poing sur la table. Trop d’ingérences dans les affaires congolaises risquent d’amener au dérapage. Le ministre congolais des affaires étrangères, Raymond Tshibanda a demandé le bon sens de donneurs de leçon. Il a eu une bonne tribune devant le conseil de sécurité et cela en présence de Martin Kobler et Said Djinnit, le respectivement patron de la Monusco et Envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu dans les Grands lacs.
Prévue le 2 juin, l’ouverture du procès de l’ex chef de milice rwandais, pourrait se dérouler à Bunia, en Ituri dans l’est de la République démocratique du Congo. C’est en tout cas le souhait des juges de la Cour pénale internationale (CPI). Le milicien rwandais est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2002 et 2003 en Ituri. C’est la présidence de la Cour qui devra donner son feu vert, valider ou non la proposition de la chambre de première instance. Les juges siègeraient durant trois à quatre jours, le temps pour le procureur et la défense de présenter leu