Le gouvernement congolais a, dans un communiqué publié ce vendredi 13 mars 2026, contesté les conclusions d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch, qui évoquait des disparitions forcées à Kinshasa impliquant le Conseil national de cyberdéfense.Selon le ministère de la Communication et des Médias, plusieurs personnes citées dans le rapport ont été localisées : certaines ont été relâchées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes. Des visites ont également été autorisées pour les familles ainsi que pour les représentants de Human Rights Watch.
Une
Deux jours après la mort d’une employée française de l’UNICEF à Goma, la justice française a décidé d’ouvrir une enquête pour crime de guerre. L’annonce a été faite ce vendredi 13 mars 2026 par le Parquet national antiterroriste de Paris.Selon cette juridiction spécialisée, une enquête « contre X » a été lancée pour faire toute la lumière sur les circonstances de l’attaque qui a coûté la vie à l’humanitaire française en République démocratique du Congo.
En mission en Belgique les 11 et 12 mars 2026, la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a intensifié ses démarches diplomatiques auprès des partenaires européens afin de mobiliser un soutien « accru » face à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.
Dans un message publié ce jeudi 12 mars 2026, l’opposant Jean‑Marc Kabund, président national de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), a lancé un appel à l’isolement du Rwanda et à l’ouverture d’un dialogue politique inclusif afin de désamorcer la crise sécuritaire qui frappe l’Est de la République démocratique du Congo.Face à la détérioration de la situation dans cette région, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale plaide pour un cessez-le-feu immédiat, soulignant qu’il s’agit d’une mesure urgente pour préserver des vies humaines.
Dans une communication officielle publiée ce jeudi 12 mars 2026, le bureau du Département d'État des États-Unis chargé des affaires africaines a réagi à la frappe de drone survenue dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon Washington, cette attaque a coûté la vie à une employée des Nations Unies ainsi qu’à au moins deux civils, venant alourdir le bilan déjà tragique des violences qui frappent les populations dans l’est du pays.
Au total, treize (13) miliciens du groupe armé "Léopard" anciennement dirigé par le feu général autoproclamé Gilbert, se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu, la journée du mercredi 11 mars 2026.Ces ex-combattants se sont rendus avec quelques armes de guerre dans la localité de Kivale, ont fait savoir des sources sécuritaires dans la zone.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo annonce l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes des explosions survenues mercredi 11 mars à Goma, dans l’est du pays. Ces incidents ont causé des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels.Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et des Médias, les autorités indiquent suivre la situation « avec la plus grande attention » et précisent que les services compétents sont déjà à pied d’œuvre pour faire la lumière sur ces événements.
L’Inspection Générale des Finances (IGF) renforce sa présence sur le terrain afin de soutenir la mobilisation des recettes publiques.
La ligue des jeunes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), fédération de Mbuji-Mayi, a lancé, le mardi 10 Mars 2026, une campagne de collecte de signatures en faveur du changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. L’activité a été initiée dans plusieurs communes de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.Selon le président de cette structure, Junior Yalombe, plus de 400 000 signatures ont déjà été récoltées. Le document, précise-t-il, sera déposé à l’Assemblée nationale.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé, mercredi 11 mars, l’émotion de la France après la mort d’une humanitaire française travaillant pour UNICEF, tuée à Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo.Dans un message publié sur le réseau social X, le chef de l’État Français a adressé ses condoléances à la famille, aux proches et aux collègues de la victime, tout en appelant au respect du droit humanitaire.