Economie

La RDC lui préfère le Philippin ICTSI pour le terminal de Matadi-Mbengu : BOLLORE : échec et mât, le PCA François Kaniki sur un siège éjectable

Ça n’est pas chanter la victoire avant la guerre, c’est loin d’être du triomphalisme. Congo News en a eu la confirmation après 8 mois d’enquête. L’Etat rd-congolais a bel et bien préféré le groupe philippin ICTS Inc à Bolloré pour la concession du terminal à conteneurs de Matadi-Mbengu.

Tout le contraire de BOLLORE, ICTS veut suppléer le port de Matadi plutôt que de le phagocyter

Le groupe philippin International containers terminal services, ICTS a conclu un partenariat le 15 janvier 2014, avec la Société immobilière, SIMOBIL filiale du groupe r-dcongolais LEDYA en vue de la construction du terminal conteneurs de Matadi-Mbengu. La co-entreprise est détenue à hauteur de 60 % par le groupe de manutention philippin et à 40% par la société r-dcongolaise. Il s’agira , en fait, d’un quai assez large , quasiment sous le pont Maréchal, à moins d’un mile du « mystiquement » célèbre site Mbengu-Mbengu. Coût de l’investissement : USD 100 millions.

DGI, des juges s’imprègnent de la fiscalité

L’administration fiscale tient mordicus à renforcer les capacités de son personnel sur le traitement des contentieux fiscaux en phase juridictionnelle. C’est la raison de l’atelier consacré aux échanges entre les experts de la DGI-Direction générale des impôts et les représentants de la Cour d’appel du tribunal de Grande instance de la Gombe, conduit par son premier Président, Stany Kebo Kitoka.

Murielle Lorilloux succède à Godfrey Motsa à la tête de Vodacom Congo

La société de Télécommunications Vodacom Congo a le plaisir d’informer à sa clientèle, ses partenaires et à la population congolaise en général, qu’a datée de ce 1er Septembre 2014, Madame Murielle Lorilloux prend la tête de ses opérations en qualité de Directeur Général, succédant ainsi à Godfrey Motsa qui occupait cette fonction depuis septembre 2009.

Dossier Startimes : L’ARPTC engage un bras-de-fer avec le Gouvernement

Dans un communiqué parvenu tard dans la soirée, le cabinet du Premier Ministre renseigne que “devant la situation qui a récemment prévalu autour de l’autorisation accordée à STARTIMES, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre a réuni, à deux reprises, le ministre en charge des Médias, communication et initiation à la nouvelle citoyenneté, ainsi que celui des Postes, Télécommunications, et nouvelles technologies de communication, pour cerner le problème en vue d’en dégager une solution concertée.

La Gécamines dans la tourmente

Le fleuron de l‟industrie minière congolaise peine à s‟extirper de 50 ans de mauvaise gestion. La récente révocation de son directeur pour surfacturation affaibli de nouveau l‟entreprise et son président, le très en vue Albert Yuma. Juré, craché : « la Gécamines va renaître de ses cendres ». C‟est ce qu‟avait promis en 2011 la nouvelle équipe chargée, autour du nouveau président Albert Yuma, de moderniser le monstre minier.

Réunion de crise chez Matata : StarTimes, signal coupé!

Après les arguments, adoubés des documents et autres déclarations, le dossier qui oppose StarTimes au Ministère des PT&NTIC entre dans une nouvelle phase décisive. Celle des contraintes et de l‟application de la mesure „„conservatoire‟‟. Hier, en effet, tous les fidèles téléspectateurs friands des programmes diffusés par le bouquet StarTimes ont été désabusés de constater qu‟à partir de 18 heures, heure de Kinshasa, sur leurs petits écrans, devenus aussitôt noir, la mention „„No Signal‟‟ s‟afficher.

Les experts de la DGI et les magistrats échangent sur le contentieux fiscal

Objectif, harmoniser les vues pour mieux garantir les droits des opérateurs économiques.

Du 08 au 11 septembre, les experts de régies financières et les magistrats de la Cour d’Appel et du Tribunal de grande Instance de la Gombe échangent à Kinshasa sur le contentieux fiscal à phase juridictionnelle. L’objectif de cette rencontre ouverte par le 1èr président de la Cour d’Appel de Kinshasa Gombe est de mieux garantir les droits des opérateurs économiques et de permettre aux régies financières de réguler les cas pour ne pas donner l’occasion aux contribuables de s’échapper.