Les congolais ne croient pas au processus électoral. Donc, ils ne sont pas certains de la vérité des urnes lors des opérations électorales. L’enquête menée par l’église catholique sur l’ensemble du territoire du 29 août au 5 décembre de cette année indique que la population est sceptique. 75 % de congolais doutent du processus électoral. Pour l’abbé André Masinganda, le deuxième secrétaire général de la Cenco, il faut vite rétablir cette confiance pour garantir des élections apaisés.
Politique
En 2050, la RDC va faire partie du cercle fermé des pays développés. Très comblé, le Premier Ministre, qui avait déjà, en 2012, promis de faire de la RDC un pays à revenu intermédiaire en 2016, un pays émergent en 2030, récolte le fruit de la lutte lancée contre la pauvreté. Le pays réalise un bond, en une année, de 11 points. La RDC quitte la 187èmeplace pour la 176ème sur les 188 pays concernés. Désormais, le cap est mis sur la création des emplois. L’économie du pays sera diversifiée. Matata ne manque, certainement, pas de recettes pour booster l’économie du pays.
Sous le haut patronage de la Ministre du Portefeuille, Madame Louise Munga Mesozi, la 1ère session ordinaire paritaire nationale de la SCPT s’est clôturée le mercredi 16 décembre 2015, en la salle Salonga de l’Hôtel Memling de Kinshasa. Les assises ont abouti à la signature officielle d’une nouvelle Convention Collective qui s’inscrit dans la droite ligne de la Révolution de la modernité, la vision chère au Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.
Dans son discours de clôture de la session parlementaire de septembre, intervenue le mardi 15 décembre dernier, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Minaku, a épinglé la problématique de la liberté d’expression des élus de l’opposition.
Dans la Salle Père Breckamens du Cepas, les initiateurs du Manifeste de la Société civile congolaise pour le Salut de la Nation par un « dialogue citoyen » ont réuni le mardi, 15 décembre 2015, les professionnels des médias pour un message destiné à dévoiler le plan d’action consistant à dédramatiser les relations politiques à travers une stratégie qui rapproche les points de vue des différentes parties prenantes au dialogue national inclusif initié par le Président de la République, Joseph Kabila Kabange.
Sur le Dialogue, tous les protagonistes congolais ont fini de s’exprimer. Pas nécessairement avec la même tonalité. Pas forcément dans le même sens. Alors, devrions -nous entonner une ode au Dialogue ou plutôt jeter une dernière pelletée de terre sur le fœtus de ce Forum ? C’est la question qui taraude plus d’un congolais en ce 2015 crépusculaire.
Entre deux arbitrages sur le Dialogue, Joseph Kabila décline son programme quinquennal. Hier, le chef de l’Etat a inauguré une centrale hydro-électrique à Matebe à Rutshuru dans le Nord-Kivu. A Kinshasa, le Gouvernement Matata travaille. Hier, le Premier ministre a bu du petit lait en découvrant le rapport annuel sur l’indice du développement humain. La RDC y gagne 11 places.
L’enrôlement des majeurs et le problème du fichier électoral sont les deux préalables majeurs de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) avant de publier un nouveau calendrier électoral. Le président de la Centrale électorale, Corneille Nangaa Yabeluo, l’a affirmé mercredi 16 décembre au cours d’une conférence de presse organisée au siège de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), à Kinshasa.
«Tout le monde est d’accord, partis politiques de la Majorité comme de l’Opposition qu’on ne doit pas organiser les élections sans avoir intégré les nouveaux majeurs.
Une enquête de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) présentée mercredi 16 décembre à Kinshasa révèle que 75% de Congolais ne font pas confiance au processus électoral en RDC.
Plusieurs activités sont paralysées depuis lundi 14 décembre à Oicha et dans le secteur de Beni-Mbau au Nord-Kivu. La société civile locale y a décrété des journées « ville morte illimitées » pour protester contre l’insécurité à Beni.
L’hôpital général de référence de la cité d’Oicha et tous les centres hospitaliers de la région fonctionnent au ralenti.