Politique

Moïse Katumbi a, dans une interview accordée à la presse ce dimanche 24 mai 2020 au village Kashobwe dans le Haut-Katanga, rappelé qu'en 2023 c'est le chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui rendra des comptes à la population.
L'Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) fédération de la Tshangu, parti cher au sénateur Bahati Lukwebo dit constater l'auto-exclusion de son président fédéral Papy Boyindombe Balondo suite à son ralliement à "l'aile dissidente" dirigée par Nene Nkulu, ministre d'État en charge du travail et prévoyance sociale.  À travers une déclaration le samedi 23 mai 2020, la fédération de la Tshangu de l'AFDC demande aux militants et cadres du parti de demeurer fermes, inébranlables et de ne pas se laisser faire par cette attitude de P. Bayindombe. 
Dans une déclaration samedi 23 mai 2020 à Kinshasa, le regroupement politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) de Néné Nkulu a appelé à la levée des immunités parlementaires de Modeste Bahati pour des faits infractionnels. Pour ce dernier, Modeste Bahati "ayant décidé seul de quitter l'AFDC-A en déclarant son autonomie", ne peut plus engager le regroupement politique. 
A l’occasion de la déclaration rendue publique le samedi 23 mai 2020, les présidents des groupes parlementaires exceptés celui de CACH ont affirmé qu'il y a des députés qui sont prêts à contredire les allégations du député national Simon Mpiana qui accuse Jean-Jacques Mamba de faux et usage de faux. Ils regrettent que le parquet général près la cour de cassation ne se soit basée que sur la seule déclaration du plaignant.
Le président du groupe parlementaire Cap pour le Changement (CACH) a, dans un un entretien accordé à 7SUR7.CD ce samedi 23 mai 2020, rejeté en bloc les allégations selon lesquelles certains députés nationaux de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC) ont désavoué Jean-Marc Kabund-A-Kabund.  Selon Léon Mubikayi, aucun élu national de ces partis politiques membres du CACH n'a lâché le 1er vice-président de l'Assemblée nationale.
Dans un communiqué publié ce samedi 23 mai 2020, le Mouvement de la Libération du Congo (MLC), dénonce l'arrestation de son député national Jean-Jacques Mamba. À en croire le parti cher à Jean-Pierre Bemba, les faits reprochés à Jean-Jacques Mamba excluent toute hypothèse de la procédure de flagrance.
Les présidents de groupes et commissions parlementaires ont apporté leur soutien au député national Jean-Jacques Mamba ce samedi 23 mai 2020 à travers une déclaration lue au Palais du Peuple. Cependant, l'absence de la signature du président du groupe parlementaire Cap pour le Changement, (CACH), sur le document a été remarquable. Contacté à ce sujet par 7SUR7.CD, le député national Léon Mubikayi, président de ce groupe parlementaire a, d'entrée de jeu, affirmé avoir pris part à la réunion qui a conduit à ladite déclaration.
Au cours d'une déclaration rendue publique ce samedi 23 mai 2020 au palais du peuple à l'issue de la conférence des présidents, les présidents des groupes parlementaires et des commissions permanentes de l'assemblée nationale ont dénoncé l'arrestation de Jean-Jacquese Mamba et exigent sa relaxation. "Devant cette arrestation et détention arbitraires, nous, députés nationaux, toutes tendances confondues, exigeons la relaxation pure et simple et la suspension des poursuites de l'honorable Jean-Jacques Mamba", affirment ces députés nationaux.
Dans un entretien accordé à 7SUR7.CD ce samedi 23 mai 2020, le secrétaire général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a affirmé que son parti n'a rien à avoir avec l'arrestation de Jean-Jacques Mamba, député national du Mouvement de Libération du Congo (MLC).
Après avoir voté «Oui» pour la troisième prorogation de l'État d'urgence sanitaire en République démocratique du Congo, la sénatrice Francine Muyumba a déclaré via son compte twitter le vendredi 22 mai dernier, qu'elle votera «Non» à la prochaine prorogation si l'article 85 dernier alinéa de la constitution continue à être violé.