Les évêques catholiques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) ont clôturé mercredi 30 décembre leurs consultations en prévision du dialogue politique annoncé par le chef de l’Etat Joseph Kabila. Ils ont reçu le même jour le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, avec qui ils ont notamment discuté de la tenue des élections en 2016.
« 2016 est une année électorale.
Politique
Le président de la RDC, Joseph Kabila, a affirmé que 2016 est « une année de multiples défis ». Dans son discours de présentation de vœux à la nation congolaise lu jeudi 31 décembre à la télévision nationale (RTNC), il évoque notamment les défis « de la consolidation de la paix, de la croissance économique et de l’amélioration des conditions sociales des Congolais ».
« L’année 2016 sera ainsi une année de multiples défis.
A l’occasion d’une grande mobilisation politique organisée hier mercredi 30 décembre 2015 dans l’enceinte du «Congo loisirs», dans la commune de la Gombe, toutes les tendances politiques ont répondu présentes à ce rendez-vous, qui s’inscrit dans le cadre d’un mouvement non seulement patriotique mais aussi citoyen.
Plusieurs personnalités ont rehaussé de leur présence cette manifestation politique, à savoir des ministres, des députés nationaux, les délégués de la société-civile, des représentants des confessions religieuses, etc.
Parmi les invités, on peut signaler la présence du présid
Lancée par Joseph Kabila, Chef de l’Etat au beau milieu de l’année 2015, l’idée de la tenue d’un « Dialogue national » focalise l’attention des forces politiques et sociales de la République Démocratique du Congo depuis 6 mois.
En effet, la centrale électorale semble avoir définitivement tourné le dos à l’église catholique.
Parmi les revendications majeures que les acteurs sociopolitiques tout comme les partenaires extérieurs ont toujours clamées haut et fort, il y a le calendrier électoral qui arrive en tête à l’approche des échéances électorales.
Tel un couperet, la nouvelle du départ de Martin Köbler, le représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RD Congo, est tombé officiellement au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation de la RDC(Monusco), le mercredi 2 septembre 2015 à son quartier général de Gombe à Kinshasa.
Sur fond d’un sentiment d’inachevé, l’opinion publique a simplement pris acte de cette information, car la nomination du patron de la Monusco ne dépend uniquement que de Ban ki-moon.
Personnage hors du commun ayant con
Pratique universellement reconnue, le contrôle parlementaire qui est un mécanisme permettant à l’Autorité budgétaire d’évaluer l’action du gouvernement, notamment l’exécution de son programme présenté devant la Représentation nationale ainsi que celle de la loi des finances de l’Etat, a malheureusement pris une connotation péjorative en République Démocratique du Congo.
Au lieu que les représentants du peuple aident ce dernier à savoir comment le pays est géré et éventuellement lui permettre, le moment venu, de décider de la sanction à infliger aux mauvais gestionnair