Politique

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a facilité, entre le 6 et le 7 août 2026, la remise à l’AFC/M23 de 15 personnes libérées par les autorités congolaises. L’opération s’est déroulée dans le cadre du Mécanisme de Doha, signé par les parties en septembre 2025, avec un trajet allant de Beni, dans le Nord-Kivu, jusqu’à Rutshuru, en passant par l’Ouganda.Les 15 personnes, qui avaient toutes accepté de participer à l’opération, ont quitté Beni en convoi dans la soirée du 6 août.
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce jeudi 6 août 2026, à la Cité de l’Union africaine, la cérémonie de signature de l’accord portant création, à Kinshasa, du bureau-pays de l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (AUDA-NEPAD).L’accord a été signé par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, représentant le gouvernement congolais, et la secrétaire exécutive de l’AUDA-NEPAD, la Dre Nardos Bekele-Thomas, en présence de la Première ministre, Judith Suminwa, de
Le gouverneur du Kasaï-Central, Joseph Moïse Kambulu Nkonko, a annoncé le décaissement des financements destinés à plusieurs projets structurants de la province.
Le Maniema pourrait bientôt renforcer son ouverture vers la Tanzanie à travers un corridor multimodal reliant Kindu à Kalemie par voie ferroviaire, puis Kalemie à Kigoma par voie lacustre. Une délégation d’experts tanzaniens séjourne actuellement à Kindu pour examiner les possibilités de concrétiser ces différentes connexions.Conduite par l’ambassadeur de Tanzanie, cette délégation est composée d’experts du gouvernement de la République-Unie de Tanzanie issus notamment des secteurs ferroviaire, maritime et aérien.
Le vice-premier ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a appelé les partis et regroupements politiques de la majorité comme de l’opposition à privilégier le dialogue et la tolérance afin de préserver la cohésion nationale.Il l’a déclaré mardi 4 août 2026 à Kinshasa, lors de la cérémonie de présentation officielle de la directive ministérielle relative à l’année politique 2026.
Le président de l'Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a réaffirmé, ce mardi 4 août 2026, son plaidoyer en faveur de la création d'un Tribunal international chargé de juger les crimes commis en République démocratique du Congo depuis près de trois décennies.Dans une déclaration publiée sur son compte X, le président de la chambre basse du Parlement estime que la RDC continue de subir les conséquences du génocide rwandais de 1994 à travers des conflits armés ayant fait des millions de victimes et entraîné de graves violations des droits humains.
Les députés nationaux et sénateurs de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et de sa Mosaïque ont, dans une déclaration publiée dans la soirée du lundi 3 août 2026, exprimé leur soutien à la décision du chef de l'État, Félix Tshisekedi, de privilégier la voie du dialogue inclusif.Toutefois, les élus de la majorité présidentielle ont indiqué qu'ils attendraient la publication de l'ordonnance portant convocation de ce dialogue avant de se prononcer davantage sur la question.
À l'occasion de la commémoration du GENOCOST (Génocide pour des gains économiques) le dimanche 02 août à Kinshasa, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku Kahongya est revenu sur trois décennies de conflits dans l’Est de la République démocratique du Congo et a livré une lecture controversée sur le rôle de l'ancien président Joseph Kabila dans cette crise.Dans son analyse, ce politologue a évoqué notamment l’arrivée de Joseph Kabila au pouvoir après l’assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001 jusqu'à son départ en 2019, puis les différentes séquences ayant
Au cours de la réunion du Conseil des ministres du vendredi 31 juillet 2026, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a présenté aux membres du gouvernement une note soulignant la nécessité de conjuguer, d'une part, la promotion de la production locale et de la transformation industrielle à Lubumbashi et, d'autre part, la réforme de la gouvernance frontalière à Kasumbalesa, ainsi que la lutte contre les pratiques illicites qui fragilisent l'économie nationale.Le compte rendu du Conseil des ministres précise que ces deux axes constituaient les principaux volets de la missio
Le ministère des Finances a tenu à lever les équivoques autour de l’Arrêté interministériel n°015 du 20 juillet 2026, dont l’interprétation a suscité plusieurs réactions, en précisant que ce texte ne vise ni les startups labellisées ni les micro et petites entreprises formalisées, déjà couvertes par des dispositions légales leur accordant des avantages fiscaux et des mesures incitatives.L’arrêté, proposé par le ministère de l’Économie numérique et signé conjointement avec le ministère des Finances, a fait l’objet d’une décision de surséance dans la soirée du samedi 1er août 2026.