Tribune

Le débat constitutionnel qui traverse aujourd’hui la République démocratique du Congo semble enfermé dans une querelle de vocabulaire.Les uns plaident pour la révision de la Constitution. Les autres réclament son changement. Chacun défend son expression favorite comme si l’avenir des institutions dépendait davantage des mots employés que des mécanismes juridiques permettant leur évolution.Pourtant, à bien y regarder, cette opposition n’est peut-être pas aussi irréductible qu’elle paraît.
De retour d’une mission d’appui à la riposte contre la 17ème épidémie de la maladie à virus Ebola (MVE) en Ituri, notamment à Bunia et à Rwampara, une conviction s’impose : cette épidémie, qui frappe d’abord les communautés, ne pourra être maîtrisée sans elles.Plusieurs acteurs reconnaissent aujourd’hui les défis liés à l’engagement communautaire, notamment l’implication effective des leaders locaux et groupes spécifiques dans la riposte. D’autres identifient déjà la participation communautaire comme l’une des clés de succès.
À travers trois innovations conceptuelles majeures — la Diplomatie de Couloir, la Loi Kamba et l’Indice Kamba de Performance Ministérielle (IKPM) — Éric Kamba s’inscrit parmi les penseurs africains qui proposent des outils concrets pour répondre aux défis contemporains de l’État, de la paix et de la gouvernance.La Diplomatie de Couloir : une innovation dans les relations internationalesConçue et développée par Éric Kamba, la Diplomatie de Couloir constitue une approche moderne de médiation et de résolution des conflits qui complète la diplomatie officielle traditionnelle.
Entre archives disparues, contentieux à répétition et soupçons de manipulation documentaire
Alors que l’Office National des Produits Agricoles du Congo (ONAPAC) fait l’objet d’une intense agitation médiatique ces dernières semaines, il apparaît nécessaire de recentrer le débat sur les principes qui fondent toute gouvernance responsable : le respect des lois, des procédures et des institutions.En tant que membre du Conseil d’Administration, je ne peux rester silencieux face aux nombreuses approximations, aux procès d’intention et aux méthodes qui tendent à fragiliser davantage notre établissement au moment même où celui-ci poursuit un processus de réforme et de redressemen
Coup d’État imaginaire : les opposants s’exposent aux poursuites judiciairesLe succès imaginaire que la C64 s’attribue dans sa prétendue « ville morte » semble lui avoir fait perdre le sens des proportions. La voilà désormais engagée dans une nouvelle surenchère : accuser le Chef de l’État de préparer un « coup d’État constitutionnel ».
Coup d’État imaginaire : les opposants s’exposent aux poursuites judiciairesLe succès imaginaire que la C64 s’attribue dans sa prétendue « ville morte » semble lui avoir fait perdre le sens des proportions. La voilà désormais engagée dans une nouvelle surenchère : accuser le Chef de l’État de préparer un « coup d’État constitutionnel ».
Le débat autour de la loi relative à la souveraineté agricole continue d'alimenter les discussions dans les milieux politiques, économiques et sociaux. Alors que plusieurs acteurs plaident pour une adoption rapide du texte, d'autres semblent ralentir son exécution.Au-delà des considérations institutionnelles, une question majeure demeure : quelles sont les conséquences économiques et sécuritaires du retard dans la mise en œuvre d'une politique agricole nationale ambitieuse ?
Des dépassements financiers à la culture de résultats : repenser la gouvernance publique à travers l’Indice Kamba de Performance Ministérielle (IKPM)La République démocratique du Congo dispose aujourd’hui de nombreuses institutions de contrôle, de mécanismes de suivi budgétaire et d’outils d’évaluation de l’action gouvernementale.
Inscrit dans le cadre du Programme Sino-Congolais, la Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES S.A.) a financé les travaux de construction et d’installation de l’usine de captage et de traitement d’eau destinée à alimenter en eau potable la population de Kamina, dans la province du Haut-Lomami, au sud-est de la République démocratique du Congo, longtemps restée en manque criant de cette denrée essentielle.« Ce projet a été initié pour pallier les difficultés de fourniture en eau potable dans la ville de Kamina.