Tribune

Félix Tshisekedi aux nouveaux mandataires publics : « Les interventions médiatiques intempestives ne constituent en aucun cas un gage de performance managériale »

Lors de la 77ème réunion du conseil des ministres, le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est revenu sur la récente nomination des mandataires publics.

Abordant ce point, Félix Tshisekedi a insisté sur « l’impérieuse » nécessité pour les mandataires publics désignés à différents postes, et constamment dans l’exercice de leurs fonctions, une conduite managériale qui repose sur la bonne gouvernance.

Insécurité dans l'Est : Le temps est à l'unité autour du chef de l'Etat et au sursaut patriotique pour maintenir au zénith le moral des FARDC (Thierry Monsenepwo) 

Le contexte sécuritaire actuelle

Voilà deux semaines, jour pour jour, depuis que les autorités rwandaises ont décidé de fouler aux pieds les processus de Nairobi et de Luanda,
en commanditant une énième attaque généralisée des positions tenues par les FARDC dans les Territoires de Rutshuru et Nyirangongo.

RDC : « Le bilan appartient avant tout au peuple », (Jean Thierry Monsenepwo)

Les 4 premières années du premier mandat du Président Félix-Antoine Tshisekedi ont connu la participation d'au moins deux coalitions, à savoir le FCC-CACH qui a rendu l'âme en décembre 2020 et l'Union sacrée de la nation qui a pris à proprement parler le relai  à partir de 2021. Sans compter qu'après son investiture, le nouveau Chef de l'État avait dû composer avec le Gouvernement FCC du premier ministre Bruno Tshibala pendant 8 mois. Voilà pour les faits.

New-York : Félix Tshisekedi en père de la Nation congolaise et l’Africain de l’Année (Tribune de Jean Thierry Monsenepwo Mototo)

On l'attendait au tournant pour son discours du 20 septembre à l'Assemblée générale des Nations-Unies. Agressée par le Rwanda sous le regard complaisant de la Monusco, envahie par les djihadistes d'origine étrangère, chahutée pour l'exploitation annoncée de ses ressources énergétiques en jachère, convoitée pour ses minerais stratégiques indispensables à la transition écologique, frappée par un ambargo déguisé sur le marché d'armement, la République Démocratique du Congo avait effectivement besoin de faire entendre sa voix dans l'antre des nations civilisées de la planète.

« Diffamation » contre le ministre de pêche et élevage : Le député Daniel Safu risque jusqu'à une année de prison (Tribune)

L'entourage du ministre de pêche et élevage se dit "vexé" par les mensonges que tente sans succès de distiller le député national Daniel Safu au sujet d'un "imaginable enrichissement illicite dont est bénéficiaire Adrien Bokele".

Les proches de ce membre du gouvernement Sama, se disent déçus du fait que ce parlementaire ignore totalement certaines réalités et le budget mensuel alloué à ce ministère.

RDC - Tribune : Légalité des "patrouilles financières" de l’IGF : Grogne chez des mandataires publics 

De plus en plus des mandataires publics ne cachent plus leur exaspération de voir l’Inspection générale des finances (IGF) partager leurs prérogatives en co-gérant leurs entreprises, établissements et provinces, au nom de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics. Ils dénoncent la co-gestion de leurs entités avec l’IGF, dirigé par Jules Alingete Keyi.

Tribune : La MONUSCO, les organismes internationaux, les ambassades… feraient perdre chaque année à l’État congolais, près de 800 millions $ pour non-respect de la législation sur les assurances (Me Tshibuabua Mbuyi)

La RDC s’est dotée depuis le 17 mars 2015, d’une loi n°15/005 portant code des assurances dont la nouveauté a été la libéralisation du secteur des assurances après 50 ans de monopole détenu par la Société Nationale d’Assurance (SONAS).
 
Vu le nouveau contexte ainsi que la concurrence ouverte dans ce secteur, il a été institué une Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA). Cette dernière est chargée de veiller au respect et à l’application de la nouvelle législation par tous les acteurs concernés.

RDC : Trafigura risque de perdre son contrat lucratif de négoce du cobalt avec l’EGC après qu’un groupe de la société civile ait mis en lumière des allégations de sa corruption (tribune)

Une coalition de mouvements citoyens et ONG a demandé à plusieurs reprises au Premier ministre de retirer du géant des matières premières Trafigura un contrat de cobalt artisanal controversé mais lucratif, affirmant que l’entreprise « ne respecte pas » les exigences strictes de son contrat avec le gouvernement congolais.