Economie

    Le fossé ne Tait que s’agrandir entre le franc congolais et le dollar américain. Jusque hier lundi 13 juin, la devise américaine se changeait, au parallèle à 995,95 CDF le dollar contre 954,95 CDF le dollar américain à l’interbancaire à fin mai. Ce qui n’arrange pas les consommateurs et autres intervenants sur leur lendemain.   Au Comité de politique monétaire (CPM), l’on se dit optimiste. Le président du CPM et gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC) se dit confiant. Pour lui, l’autorité monétaire met tout en œuvre pour que le taux de change redevienne stable.
Longtemps insensible ou impuissant face aux pleurs des épargnants congolais, floués et abusés par une gestion calamiteuse des dirigeants de la Banque internationle pour l'Afrique (Biac), le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, Deogaratias Mutombo, passe enfin aux choses sérieuses dans le dossier Biac.  Il vient de porter plainte contre les administrateurs et dirigeants de la Biac pour «actes de megestion ayant suscité la banqueroute». La conséquence :c'est la dilapidation de l'épargne du public écrit le gouverneur de la BCC.
Demain, samedi 4 juin 2016, à l’Institut Français de Kinshasa -IFK-, des poignantes interviews réalisées, il y a à peine quelques jours, avec le Premier ministre congolais vont, en toute exclusivité, être projetées. Cela, dans le cadre de la clôture de la troisième édition de la semaine française de Kinshasa. L’homme à la cravate rouge a été l’invité spécial des émissions ‘’Eco d’ici, éco d’ailleurs ‘’ de la radio France internationale réalisées avec le concours de Jeune Afrique -JA- et ‘’La semaine de l’éco‘’ de France24.
La 3ème édition de la Semaine française a démarré depuis hier mercredi 1er juin à l’Institut français de Kinshasa (IFK). Lancée concomitamment par le Premier ministre congolais, Augustin Matata Ponyo, et l’ambassadeur de France en République démocratique du Congo, M. Alain Remy, cette manifestation mobilise une centaine d’opérateurs congolais et français déployés dans une cinquantaine de stands. Prévue jusqu’au samedi 4 juin, la Semaine française est axée sur le thème ’’l’émergence de la RDC : opportunités d’affaires’’.
Mieux vaut tard que jamais dit-on. Après avoir longtemps tergiversé dans le dossier BIAC, la Banque centrale du Congo (BCC)  vient enfin de se réveiller. Elle vient de prendre le contrôle de la Banque internationale pour l'Afrique centrale (Biac). Exit le comité Anne Mbuguje, en place depuis à peine un mois, après la démission forcée de Michel Losembe pour mauvaise gestion en complicité avec les Blattner. Depuis hier lundi 30, la BIAC est passée sous le contrôle total de l'institut d'émission.
Le Président du Conseil d’Administration de la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Congolaise-CCIFC, Ambroise Tshiyoyo a, au cours d’une conférence de presse animée le vendredi 27 mai 2016 à l’Institut Français de Kinshasa-Halle de la Gombe, confirmé l’organisation de la 3ème édition de la Semaine Française de Kinshasa.
Sans énergie, pas de développement. La Banque africaine de développement (BAD) attend briser ce mythe. A Lusaka où elle tient ses assemblées annuelles, elle a promis d’engager 12 milliards pour les cinq prochaines années dans la mise en œuvre de son pacte pour l’énergie. Son président, Akinwumi Adesina, croit que le défi énergétique en Afrique est surmontable.
La Troïka stratégique, réunie le lundi 16 mai dernier, a noté une tendance à la baisse uniforme pour le cuivre et l’or, au 13 mai 2016. Le cuivre a perdu 2,29% de sa valeur, alors que l’or a baissé de l’ordre de 0,76%. En revanche, les prix ont rebondi sur le marché du pétrole, atteignant une hausse évaluée à 6,40% (Londres) et 3,85% (USA).Au niveau national, signale le communiqué de presse de la Troïka, le cadre macroéconomique garde une grande stabilité.
Le Premier ministre Matata Ponyo a présenté lundi 16 mai à l’Assemblée nationale Projet de loi de finances rectificative 2016. Un projet de loi qui revoit à la baisse les prévisions budgétaires adoptées en décembre dernier. S’il est adopté, le budget 2016 passerait de 8 milliards à 6 milliards de dollars américains. Au cours de la plénière du lundi, le Premier ministre a expliqué les raisons qui ont conduit son gouvernement à solliciter la réduction de ses prévisions budgétaires. « Il y a des fluctuations économiques dans le pays suite à des chocs exogènes et même endogènes.
Deux facteurs motivent cette requête de la Compagnie Africaine d’Aviation (CAA) : la baisse du prix du baril du pétrole sur l’international et l’acquisition du nouvel appareil Airbus A321 plus économique par la compagnie aérienne depuis peu.