Depuis l’avènement de Matata Ponyo à la Primature en mai 2012, en dehors de la réforme sur la Taxe sur la valeur ajoutée -TVA-, dont un éminent membre du gouvernement et du Bureau politique de la Majorité présidentielle a décrié la mise en œuvre et les performances, il se constate une panne d’idées en matières, d’une part, d’élargissement de l’assiette, et d’encadrement des recettes fiscales et parafiscales, d’autre part. Nier ces évidences et estimer que ces remarques sont partisanes, c’est entrer dans une logique de basse politique.
Economie
La RD-Congo traverse une passe extrêmement difficile. Beaucoup d’indicateurs économiques sont au rouge, contraignant ceux qui détiennent les cordons de la bourse à se tourner vers les instances financières internationales dans l’espoir de faire bénéficier le pays d’une grosse bouffée d’oxygène.
Les démarches amorcées en direction de la Banque africaine de développement -BAD- sont en train de se terminer en eau de boudin
C’est officiel. La Banque africaine de développement -BAD- vient de réserver une fin de non-recevoir à la demande pressante du gouvernement RD-congolais.
Des experts du Bureau des Banques Centrales du COMESA se sont retrouvés hier, lundi 1er août, à Pullman Hôtel de Kinshasa, dans le cadre de leur 37ème réunion.
L‘avenir politique n‘étant toujours pas prometteur, les principaux bailleurs de fonds se réservent d’appuyer financièrement la RDC.
Est-il vraiment facile de créer une entreprise en RDC ? Car sans création d’entreprise pas de croissance économique et pas de création d’emplois.
Le projet de construction du barrage hydroélectrique Inga III risque de connaître un sérieux problème pour sa réalisation, quand on sait que la Banque mondiale, l’un des importants contributeurs financiers de cet ouvrage, vient d’annoncer officiellement la suspension son financement.
C’était dans son communiqué du 25 juillet dernier que cette institution de Bretton Woods relève avoir suspendu le décaissement du financement accordé à ce projet d’Inga III et d’autres infrastructures hydroélectriques de taille moyenne en RD Congo.
L’institution financière se borne simplement à rappeler qu’au mo
La Commercial Bank of Africa, l’une des plus importantes banques du Kenya figure parmi les candidats à la reprise de la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (Biac). Cette institution financière kenyane aurait envoyé une lettre à la Banque centrale du Congo (BCC) pour exprimer son intérêt dans la reprise de la Biac, un des plus grands établissements bancaires de la RDC, actuellement en difficultés. La lettre, datée du 30 juin serait signée de la main d’Isaac Awundo.
[caption id="attachment_55516" align="alignleft" width="433"] Des immeubles en construction à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph.
La complicité de la Banque centrale du Congo est avérée dans la déconfiture de la BIAC. La dernière mise au point de la Primature a permis d’élucider l’énigme, mettant à nu de graves dysfonctionnements qui rongent l’Institut d’émission. Il faut assainir la Banque centrale avant que tout l’édifice économique ne s’écroule.
La déroute de la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC) a mis à nu de profonds dysfonctionnements qui minent l’Institut d’émission, la Banque centrale du Congo (BCC).
La Banque centrale du Congo, mue par le souci de pré "server la stabilité du système financier et de protéger l’épargne ainsi que les emplois des milliers des Congolais, a octroyé un encours global de refinancement de CDF 125, 0 milliards à la BIAC dont CDF 100,0 milliards entièrement couverts par les garanties appropriées.
COMMUNIQUE DE PRESSE