Economie

Le Fonds monétaire international (FMI) prédit une année 2016 difficile, surtout pour ses membres très vulnérables à la suite de la chute des cours des matières premières. Des politiques monétaire et budgétaire engagées ainsi que des réformes structurelles courageuses seront nécessaires pour éviter la dérive, prédit le FMI, se tenant prêt à aider les membres qui solliciteront son aide, La RDC répondra-telle à l’appel ?
A la tête d’une Délégation costaud, le Ministre congolais  des Finances entreprend une mission de haute portée nationale  auprès des Institutions de Breton Woods, à Washington. Les assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale aidant, Henri Yav Mulang explique,  à cette occasion,  la situation de la RD. Congo. Aussi, face à un environnement économique international caractérisé par un fléchissement brusque et brutal  des cours des principales matières premières, la RDC devrait-elle  faire  exception à la règle ? S’interroge-t-il.
Aux assemblées annuelles des Institutions de Bretton Woods, le ministres des Finances a étalé
L’année 2016 s’annonce difficile. On le savait. Et le gouvernement l’avait prédit. D’où, l’adoption de 28 mesures urgentes pour stabiliser le cadre macro-économique et relancer l’économie nationale. Pendant ce temps, sur différents marchés, il n’y a aucune embellie. Bien au contraire, l’économie congolaise traverse une zone de très fortes turbulences.   Sur le marché des biens et services, les prix intérieurs s’emballent. Surie marché de change, le franc congolais dégringole. En parallèle, le franc congolais se négocie autour de 960 Fc le dollar américain.
Le dossier de la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC) a suscité des commentaires dans tous les sens. Certains sont allés jusqu’à charger le Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, l’accusant d’avoir programmé la mise à mort de cette institution bancaire, troisième dans le système bancaire congolais. Par devoir de vérité, la Primature a rompu son silence. Question d’éclairer l’opinion.
Conformément à la promesse donnée à la clientèle le dimanche 3 avril par le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, Deogratias Mutombo, au terme d’une séance de travail organisée au cabinet du ministre des Finances, Henri Yav Mulang, avec la participation de la nouvelle direction de la BIAC (Banque Internationale pour l’Afrique au Congo), celle-ci a effectivement rouvert ses portes hier mardi 05 avril. Naturellement, les guichets du siège, sur le boulevard du 30 juin, comme ceux de succursales implantées tant à Kinshasa qu’en provinces, étaient envahi
La tourmente dans laquelle se trouve aujourd’hui la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC) n’est pas l’œuvre du Premier  ministre, Matata Ponyo Mapon. C’est tout le contraire. Hier mardi à la Primature, le gouvernement et la Banque centrale du Congo (BCC) se sont mis d’accord sur un plan de restructuration pour tirer la BIAC de la zone de turbulence.
Depuis un peu plus de deux semaines maintenant, le secteur bancaire a été marqué par une forte agitation. Celle-ci a résulté de la situation des difficultés de trésorerie de la Banque Internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC), ajoutées aux scandales des manipulations dans la paie des fonctionnaires. Le secteur a immédiatement réagi à travers les clients des banques. Craignant les effets domino, les épargnants se sont en effet rués dans les guichets de leurs banques pour retirer et mettre à l’abri leurs avoirs en numéraires.
La Banque centrale du Congo annonce la reprise des activités à la banque internationale pour l’Afrique au Congo depuis hier mardi 05 avril. " Nous confirmons la reprise effective des activités de la BIAC depuis ce mardi dans le sens de la normalisation progressive de son fonctionnement ", a annoncé hier dans la soirée Déogratias Mutombo. Le problème de tresorérie à la BIAC appartient désormais au passé, affirme Déogratias Mutombo.
Le dollar américain sur lequel est indexé le franc congolais a pris une courbe ascendante depuis le début de cette année. Alors qu’il s’était stabilisé durant plus d’une année à 920fc pour un dollar, sur le marché parallèle, aujourd’hui, la monnaie américaine se change à 955fc, érodant de la sorte le pouvoir d’achat des populations congolaises. La surchauffe Il va sans dire que la montée vertigineuse du taux de change sur le marché parallèle va entrainer des conséquences inéluctables plus particulièrement sur le panier de la ménagère. Dans le secteur du surgelé, les prix a