Société

En province de l'Ituri, dans le Nord-est de la République démocratique du Congo, sous état de siège depuis 2021, le Fonds national de promotion et de service social "FNPSS", un établisdement public de l'Etat congolais, continuent d'appuyer sur l'accélérateur pour amener les coopératives minières à réaliser leurs cahiers de charge en entreprenant des actions sociales au profit des populations où elles exploitent les minerais.L'annonce a été faite par la directrice générale dudit établissement public, Alice Mirimo, le vendredi 15 mai 2026.
Face à la 17ᵉ épidémie d'Ebola déclarée dans la province de l'Ituri au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), les autorités provinciales durcissent le ton contre la désinformation. Le gouverneur militaire a, dans un communiqué officiel signé dimanche 17 mai 2026, annoncé des sanctions à l'encontre des personnes diffusant des rumeurs qui entravent les activités de riposte sur le terrain.Le lieutenant-général Luboya N'kashama Jonny a mis en garde contre la propagation des fausses informations qui perturbent le travail des équipes de riposte.
Le notable de la Tshangu, Philippe Mantanzi, a appelé la population à soutenir toute initiative visant à modifier la Constitution de 2006, lors d’un rassemblement populaire organisé ce dimanche 17 mai 2026 dans la commune de N’sele, à l’est de Kinshasa.Devant la foule, Philippe Mantanzi a estimé que l’actuelle Constitution « ne répond plus aux réalités du pays », la qualifiant de texte « hérité des belligérants ».
Au total, 127 kulunas ont été transférés temporairement à la prison de Buluo, dans la province voisine du Haut-Katanga. Ce transfert marque la première étape avant leur acheminement final vers le centre d'encadrement du Service national à Kaniama Kasese, dans la province du Haut-Lomami.‎
Au total, 7 cas de braquages armés ont été enregistrés en une semaine dans plusieurs quartiers de la ville de Lubumbashi soit du mardi au samedi 16 mai 2026. Selon le cadre de concertation de la société civile qui alerte, ces actes criminels visent principalement les cambistes, les tenanciers de shops et les vendeurs d’unités téléphoniques.
La ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a clôturé, samedi 16 mai 2026, un atelier de formation des formateurs centraux sur l’intégration du narratif Genocost dans les programmes scolaires en République démocratique du Congo.Cette formation a réuni des inspecteurs de l’Éducation nationale ainsi que des cadres éducatifs, qui ont désormais pour mission de former les enseignants appelés à intégrer les notions liées au Genocost dans les enseignements et à animer des clubs d’éveil citoyen au sein des écoles.
Le coordinateur provincial de la société civile forces vives du Maniema, Stéphane Kamundala, a lancé un appel au président de la République, Félix Tshisekedi, afin qu’il s’implique personnellement dans la résolution de la crise politique qui secoue actuellement les institutions provinciales du Maniema.Dans une déclaration rendue publique à Kindu le samedi 16 mai 2026, cette structure estime que seul l’arbitrage du Chef de l’État peut contribuer à restaurer la stabilité dans la province.
Dans le territoire de Watsa, en province du Haut-Uélé, un glissement de terrain s'est produit dans un carré minier situé dans le village Kotamalembe, en chefferie de Bari-Logo, vendredi 15 mai 2026.D'après le président de l'Association des Jeunes Orpailleurs Unis et Miniers Libres du Haut-Uélé (AJUMALH), Papy Alaza, trois creuseurs artisanaux sont morts lors de ce drame et trois autres blessés.
Le bras de fer politique et judiciaire s’intensifie au Nord-Kivu entre le gouverneur militaire et le député national Crispin Mbindule Mitono. Face aux accusations croisées, l’avocat Sekera Kivasuvwamo appelle au calme et réclame une enquête approfondie de la Haute cour militaire.L’autorité provinciale soupçonne notamment ce député national d’entretenir une milice dans la ville commerciale de Butembo. Évoquant des faits graves, l’avocat Sekera Kivasuvwamo a appelé au calme et à la sérénité de la Justice dans ce dossier.
Des organisations de la société civile ont dénoncé, samedi 16 mai à Kinshasa, des menaces et intimidations visant des défenseurs des droits humains et acteurs de la société civile en République démocratique du Congo, à l’issue d’une réunion organisée autour de la Campagne pour la Paix et la Cohésion Nationale.Dans un communiqué conjoint, ces organisations ont affirmé avoir constaté « avec inquiétude la réduction de l’espace civique et de la liberté d’expression », ainsi qu’une « exacerbation de l’intolérance politique » marquée par des intimidations et menaces contre « les acteurs