Visiblement touché par les accusations portées contre lui devant la Haute Cour militaire, le lieutenant général Philémon Yav s’est dit « surpris et déshonoré » à l’issue des dépositions faites par un renseignant, vendredi 14 août 2026, dans le cadre du procès qui l’oppose à l’auditeur général, ministère public.Invité par les juges à réagir aux déclarations d’un renseignant cité à charge, le général Yav a livré une réponse brève, mais lourde de sens : « Je suis surpris et déshonoré. »
Justice
La Haute Cour militaire a poursuivi, vendredi 14 août 2026, l’instruction du deuxième procès opposant l’auditeur général près la Haute Cour militaire, le lieutenant général Lucien-René Likulia Bakumi, au lieutenant général Yav Irung Philémon et à son co-prévenu, Shauri Chibogo Issa.
La Haute Cour militaire a poursuivi, ce vendredi 14 août 2026, l’instruction de l’affaire opposant l’auditeur général des FARDC, le lieutenant général Lucien-René Likulia Bakumi, au lieutenant général Yav Irung Philémon et à son co-prévenu, Shauri Chibogo Issa.À l’ouverture de l’audience, le ministère public a donné lecture des dispositions légales encadrant le remplacement d’un magistrat au cours d’une procédure d’instruction.
La montée des infractions commises en ligne inquiète de plus en plus en République démocratique du Congo. Injures, menaces, diffamations et autres abus se multiplient sur les réseaux sociaux, faisant de l’espace numérique congolais un nouveau terrain de criminalité.Face à cette situation, le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, appelle les officiers de police judiciaire (OPJ) à renforcer leur vigilance et à agir avec davantage de fermeté contre les infractions numériques.
Onze personnes présumées impliquées dans l’agression de membres de la Task Force présidentielle chargée de l’assainissement de la ville de Kinshasa sont jugées en procédure de flagrance par le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-N’djili.Les prévenus sont poursuivis notamment pour violences, coups et blessures ainsi que pour apologie du terrorisme, selon les éléments communiqués dans le cadre de cette affaire. En cas de condamnation, ils encourent jusqu’à 10 ans de servitude pénale.
Les avocats de la défense ont achevé, ce jeudi 13 août 2026, la présentation des mémoires uniques de leurs clients dans le procès qui oppose le ministère public, représenté par l’Auditeur général des FARDC, à plusieurs officiers généraux et militaires, dont l’ancien chef d’état-major général des FARDC, le général d’armée Christian Tshiwewe Songesha.À l’issue de cette audience, le premier président de la Haute Cour militaire, le lieutenant général Joseph Mutombo Katalay, a renvoyé l’affaire au 27 août prochain.
Le procès opposant le général d’armée Christian Tshiwewe et ses coaccusés se poursuit devant la Haute Cour militaire. À l’audience de ce jeudi 13 août 2026, la composition des juges a connu un léger réaménagement avec l’arrivée du lieutenant général David Padiri Bulenda, désigné comme juge assesseur.Il remplace le commissaire général de la Police nationale congolaise, Alonga Boni. La Haute Cour militaire n’a toutefois pas précisé les raisons de ce remplacement intervenu en cours de procédure.
Le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe a ouvert, mardi 11 août 2026, à la prison militaire de Ndolo, le procès sur l’assassinat du professeur de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), Mathieu Abata Diabar Sona. L’enseignant avait été abattu dans la nuit du 7 au 8 janvier 2026, à son domicile situé au quartier Rutens, dans la commune de Lemba, non loin du Plateau des professeurs.Constituée partie civile, la famille du professeur Abata était représentée à cette audience par son fils, témoin direct des faits.
Au terme de son procès devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, Rebo Tchulo a rejeté toute implication dans les faits qui lui sont reprochés et nié avoir eu le moindre contact avec des militaires ou un membre du gouvernement. L’artiste a livré son dernier mot lundi 10 août 2026, à l’issue des plaidoiries.L’affaire a été prise en délibéré et le jugement est attendu le 20 août 2026.
Une année après son entrée au gouvernement, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, entend poursuivre la dynamique des réformes engagées dans le secteur de la justice en République démocratique du Congo.Selon une dépêche de la cellule de communication du ministère de la Justice, parvenue ce dimanche 9 août 2026 à la rédaction de 7SUR7.CD, le ministre réaffirme sa détermination à poursuivre ces réformes malgré les résistances et les difficultés rencontrées.