Justice

Le ministère public a présenté son réquisitoire, ce mercredi 19 août 2026, dans le cadre du procès portant sur le détournement des deniers publics et  blanchiment de capitaux liés aux fonds alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO).Au cours de cette audience tenue devant la Cour de cassation, l’organe de la loi a requis la condamnation de l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, et de son coaccusé, Chancar Bolukola, à 15 ans de travaux forcés pour détournement de de
Constitué partie civile dans l’affaire de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux pendante devant la Cour de cassation, le Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO) a présenté ses conclusions, ce mercredi 19 août 2026.Après avoir exposé les faits et les avoir confrontés aux dispositions légales applicables, l’avocat du FRIVAO, Me Dominique Kangamina, a demandé à la Cour de cassation de déclarer établies, en fait comme en droit, les infractions retenues par le ministère
Le procès du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO) touche à sa fin devant la Cour de cassation.
L’ancien ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba, ne s’est pas présenté à l’audience de ce mercredi 19 août 2026 devant la Cour de cassation, dans le cadre du procès portant sur le présumé détournement de fonds du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO).Dès l’ouverture de l’audience, le président de la composition a indiqué que Constant Mutamba avait bel et bien été régulièrement notifié de la tenue de cette audience.
Visiblement touché par les accusations portées contre lui devant la Haute Cour militaire, le lieutenant général Philémon Yav s’est dit « surpris et déshonoré » à l’issue des dépositions faites par un renseignant, vendredi 14 août 2026, dans le cadre du procès qui l’oppose à l’auditeur général, ministère public.Invité par les juges à réagir aux déclarations d’un renseignant cité à charge, le général Yav a livré une réponse brève, mais lourde de sens : « Je suis surpris et déshonoré. »
La Haute Cour militaire a poursuivi, vendredi 14 août 2026, l’instruction du deuxième procès opposant l’auditeur général près la Haute Cour militaire, le lieutenant général Lucien-René Likulia Bakumi, au lieutenant général Yav Irung Philémon et à son co-prévenu, Shauri Chibogo Issa.
La Haute Cour militaire a poursuivi, ce vendredi 14 août 2026, l’instruction de l’affaire opposant l’auditeur général des FARDC, le lieutenant général Lucien-René Likulia Bakumi, au lieutenant général Yav Irung Philémon et à son co-prévenu, Shauri Chibogo Issa.À l’ouverture de l’audience, le ministère public a donné lecture des dispositions légales encadrant le remplacement d’un magistrat au cours d’une procédure d’instruction.
La montée des infractions commises en ligne inquiète de plus en plus en République démocratique du Congo. Injures, menaces, diffamations et autres abus se multiplient sur les réseaux sociaux, faisant de l’espace numérique congolais un nouveau terrain de criminalité.Face à cette situation, le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, appelle les officiers de police judiciaire (OPJ) à renforcer leur vigilance et à agir avec davantage de fermeté contre les infractions numériques.
Onze personnes présumées impliquées dans l’agression de membres de la Task Force présidentielle chargée de l’assainissement de la ville de Kinshasa sont jugées en procédure de flagrance par le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-N’djili.Les prévenus sont poursuivis notamment pour violences, coups et blessures ainsi que pour apologie du terrorisme, selon les éléments communiqués dans le cadre de cette affaire. En cas de condamnation, ils encourent jusqu’à 10 ans de servitude pénale.
Les avocats de la défense ont achevé, ce jeudi 13 août 2026, la présentation des mémoires uniques de leurs clients dans le procès qui oppose le ministère public, représenté par l’Auditeur général des FARDC, à plusieurs officiers généraux et militaires, dont l’ancien chef d’état-major général des FARDC, le général d’armée Christian Tshiwewe Songesha.À l’issue de cette audience, le premier président de la Haute Cour militaire, le lieutenant général Joseph Mutombo Katalay, a renvoyé l’affaire au 27 août prochain.