À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, 84 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) comparaissent depuis le mercredi 29 avril en procédure de flagrance devant le tribunal militaire de garnison.Ces militaires, issus notamment du 3415ᵉ régiment et déployés à Walikale, sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation, dont la fuite devant l’ennemi, la violation des consignes, la révolte ainsi que la dissipation de munitions de guerre, selon des sources judiciaires.
Justice
L’ancien ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba, est attendu de nouveau devant la justice le mardi 5 mai prochain. Il devra comparaître devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe afin d’éclairer les juges dans le cadre du procès portant sur le détournement présumé des deniers publics alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO).
Le procès de 33 jeunes affiliés à des partis politiques s’est ouvert devant le tribunal militaire de garnison de Lubumbashi dans le Haut-Katanga, siégeant en procédure de flagrance au premier degré, au stade Kibassa Maliba dans la commune de Kenya, le vendredi 24 avril 2026.L’audience, présidée par le magistrat Ramazani Yav, s’est déroulée en présence de plusieurs autorités provinciales, dont le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga. Après l’identification des prévenus et des parties au procès, la juridiction a précisé les chefs d’accusation retenus contre eux.
La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe poursuit l’instruction de l’affaire relative au détournement présumé des deniers publics alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO).Au cœur de ce procès figure le directeur général a.i., Chansar Bolukola, actuellement en détention.
La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a rouvert les débats, ce mardi 21 avril 2026, dans l’affaire de détournement présumé des deniers publics alloués au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO).Au cœur de ce dossier figure le directeur général a.i du FRIVAO, Chansar Bolukola Osony, poursuivi pour un présumé détournement de plusieurs millions de dollars américains.
Le débat est désormais clos dans l’affaire opposant le lieutenant-général Philémon Yav à l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). S’estimant suffisamment éclairée, la Haute Cour militaire a renvoyé la cause au mardi 5 mai 2026 pour l’ouverture des plaidoiries.L’annonce a été faite par le premier président lors de l’audience de ce mardi 21 avril 2026, consacrée principalement à la présentation du rapport du Conseil national de la cyberdéfense (CNC) relatif à l’examen de trois téléphones appartenant au prévenu.
Le procès du docteur David Balanganayi est loin d’être définitivement clos. Le ministère public près le Tribunal de grande instance (TGI) de Kinkole conteste le jugement rendu par cette juridiction au premier degré et a introduit un recours en appel.Selon des sources proches du dossier, l’acte d’appel a été formé le 9 avril 2026 auprès du greffe de la Cour d’appel de Kinshasa/Matete.
Le tribunal militaire de Kikwit a condamné, le mercredi 8 avril 2026, Aaron Kikalula Kanda, alias « Ninja » , présumé chef de bande armée, à cinq (5) ans de servitude pénale principale pour des faits qualifiés de terrorisme.Le verdict a été rendu à l’issue d’une audience publique tenue devant la maison communale de Kazamba, à Kikwit, dans la province du Kwilu.
Le jeune activiste critique du régime, Nathanaël Onokomba Shako, a soulevé une exception d’incompétence du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe pour le juger en sa qualité de civil.
Le procès du docteur David Balanganayi touche à sa fin. Dans leurs conclusions déposées ce vendredi 3 avril 2026, les avocats de la victime, Dorcas Moya, ont réclamé un million de dollars américains en réparation des préjudices subis par leur cliente.Soutenant que le docteur David Balanganayi agit en qualité d’agent de l’État, donc de préposé de son employeur, ces avocats ont demandé que cette somme soit payée in solidum (solidairement) par l’État congolais et le médecin mis en cause.