Sécurité

La République démocratique du Congo et la République populaire de Chine réaffirment leur volonté de poursuivre et d’approfondir leur coopération militaire, en veillant à son adaptation aux réalités opérationnelles et aux besoins spécifiques congolais. C’est ce qui ressort d’une réunion, lundi dernier, à Kinshasa, entre le vice-premier ministre de la Défense, Guy Kabombo, et l’ambassadeur de Chine en RDC, Zhao Bin, accompagné de l’attaché de défense.Dans les échanges, les deux personnalités ont évoqué les perspectives de la coopération militaire entre Kinshasa et Pékin.
La Police nationale congolaise (PNC) a mené une opération à Kananga, aboutissant à l’interpellation de neuf (9) présumés criminels accusés de semer la terreur au sein de la population locale.L’intervention s’est déroulée dans la commune de Ndesha, identifiée ces dernières semaines comme l’un des foyers d’activités criminelles récurrentes. Selon les premières informations recueillies, les personnes interpellées comprennent des repris de justice ainsi qu’une femme, tous soupçonnés d’implication dans divers actes troublant l’ordre public.
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annoncent avoir récupéré les localités de Mikenge, Kakenge, Kisirita, Bilalombila et Bidegu 1 dans le territoire de Fizi au Sud-Kivu.Ceci, après des combats le week-end dernier contre les rebelles du M23 et leurs alliés Ngumino-Twiraneho.Selon une communication du lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, porte-parole de l'armée secteur opérationnel Sukola 2 Sud Sud-Kivu, l'armée loyaliste a neutralisé plusieurs rebelles, 5 ont été capturés et 17 autres se sont rendus.
Des hommes armés se réclamant des Wazalendo, appartenant à la faction de l'Union des patriotes pour la libération du Congo (UPLC), imposent des taxes illégales aux opérateurs économiques du groupement Bakaeku, en chefferie de Babila-Babombi, dans le territoire de Mambasa, à l'ouest de la province de l'Ituri.
Le porte-parole militaire du mouvement rebelle AFC/M23, Willy Ngoma, a été tué mardi dans une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ont indiqué des sources concordantes ainsi que des responsables du mouvement.La frappe a visé une position près de Rubaya, localité minière stratégique du territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu (Est), selon ces sources.
Dans un communiqué de presse rendu public ce mardi 24 février 2026, la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ont annoncé le déploiement d’une mission conjointe d’évaluation exploratoire et préliminaire à Uvira, au Sud-Kivu, du 23 au 27 février 2026, à la suite de consultations avec le président de la RDC et de la CIRGL, Félix Tshisekedi.Ce communiqué indique que cette mission constitue un prélude essentiel au déploiement futur du mécanisme
La République démocratique du Congo et l’Afrique du Sud veulent revoir l’accord qu’elles ont signé en 2004, et qui fixe les modalités de leur coopération militaire.Cette question a été au cœur d’une réunion, samedi dernier, entre le vice-Premier ministre de la Défense et des Anciens combattants, Guy Kabombo, et son homologue sud-africaine, Angie Motshekga, à Pretoria.
Des miliciens de la Convention pour la révolution populaire (CRP) de Thomas Lubanga Dylo et les rebelles d'Allied democratic forces (ADF) ont subi des frappes successives des Forces armées de la République démocratique du congo (FARDC) entre le 05 juillet 2025 et 20 février 2026, dans les territoires d'Irumu, Mambasa et Djugu.Selon les chiffres communiqués à la presse samedi 21 février en cours, quarante neuf (49) miliciens CRP ont été capturés, cent (100) autres se sont rendus à l'armée loyaliste.
Au total, cinquante (50) éléments de la milice du Mouvement autodéfense pour l'intégrité du congo ( MAIC) dit "Tchini ya Tuna" parmi lesquels quatre (4) femmes ont déposé les armes et adhéré au processus de paix.
Dans un communiqué de presse n°06 publié le 20 février 2026, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont apporté des éclaircissements sur la présence de militaires français en République démocratique du Congo, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations faisant état d’un prétendu recrutement de mercenaires.L’état-major général précise que la République démocratique du Congo entretient, depuis son accession à l’indépendance, une coopération militaire avec la France, essentiellement orientée vers la formation.