Sécurité

Au total,  13 rebelles M23-Twirwaneho se sont rendus aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans le territoire de Fizi au Sud-Kivu, ce mercredi 26 août 2026.Selon le porte-parole de l'armée dans le secteur opérationnel Sukola 2 Sud Sud-Kivu, le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, ces combattants ont déposé les armes lors d'une riposte de l'armée contre les bombardements des rebelles.
Au total, quarante-sept (47) bandits ont été interpellés par les services de sécurité du Lualaba. Ces malfrats sont subdivisés en quatre groupes et ont été présentés,  mardi 25 août dernier, au ministre provincial de l'Intérieur et de la Sécurité.‎
Le vice-premier ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué ce mardi une visite d’inspection dans plusieurs structures des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).Cette itinérance visait à évaluer les capacités opérationnelles des différentes unités, à identifier leurs difficultés et à recueillir leurs besoins.
Une embuscade armée a fait un mort et trois ressortissants chinois portés disparus dans le territoire de Kasenga, au village Mukobi dans la province du Haut-Katanga, lorsqu'un véhicule de marque Land Cruiser effectuait le trajet entre Pweto et Kasenga.Selon l’administrateur du territoire de Kasenga, Barthélémy Kibwe, qui a confirmé les faits à 7SUR7.CD ce mardi 25 août 2026, le véhicule devait transiter par Kasenga avant de retourner à Pweto.
Sept (7) présumés criminels ont été arrêtés dans la ville de Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, et présentés à la presse mercredi 19 août 2026 par le commissariat provincial de la Police Nationale Congolaise (PNC/Kwilu).Selon la police, l’opération a été menée dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août 2026. Elle vise à mettre fin aux actes de violence et d’agression et à démanteler les réseaux impliqués dans la criminalité urbaine.
Un drone kamikaze des rebelles du M23 a été abattu, ce jeudi 20 août 2026, par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans les hauts plateaux de Fizi au Sud-Kivu.Selon le porte-parole de l'armée au Sud du Sud-Kivu, le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, cette opération est intervenue après une attaque rebelle déjouée contre les positions de l'armée à Fizi.« Le drone a été neutralisé vers 8h, entre les villages de Mukoko et Mulima, précisément à Runyengo », a-t-il expliqué.
Au total, 3 civils ont été tués et 18 autres blessés samedi 15 août 2026 dans des bombardements du M23 dans plusieurs localités de la chefferie de Buhavu en territoire de Kalehe au Sud-Kivu.Les forces armées de la République démocratique du Congo qui l'annoncent,  dénoncent cette  violation du droit humanitaire international.Dans une communication à la presse samedi, le porte-parole de l'armée dans la partie Nord du Sud-Kivu, sous-lieutenant Jérémie Meya, précise que des rebelles du M23 ont lancé des drones et une artillerie lourde dans des localités civiles.
La Synergie des Wazalendo du Grand-Nord s’oppose à la création de nouveaux groupes d’autodéfense dans la zone Butembo, Beni et Lubero (Nord-Kivu ).Dans un communiqué consulté par 7SUR7.CD ce samedi 15 août, elle demande à toute personne qui veut rejoindre la lutte aux côtés des FARDC de passer plutôt par les mouvements déjà reconnus au sein de la Synergie.
Trois hélicoptères de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) sont arrivés ce samedi 15 août 2026 à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu.Les appareils transportaient au total 17 personnes, parmi lesquelles des membres d’équipage. Cette arrivée intervient dans le cadre des opérations menées par la MONUSCO pour assurer le suivi de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Au moins quarante huit(48) attaques attribuées aux rebelles d'Allied democratic forces (ADF) ont été répertoriées dans l'intervalle de trois mois dans le seul territoire de Mambasa en province de l'Ituri. Ces menaces djihadistes régulières ont été à la base d'énormes dégâts humains et matériels.D'après le rapport de monitoring dressé par Ram's Malikidigo, un défenseur des droits humains oeuvrant au sein de l'Association paysanne pour la défense des enfants et femmes vulnérables (APDEF), plus de 300 personnes ont été tuées dans un  trimestre.