Sécurité

Plus de quatre ans après le début des opérations militaires conjointes, les armées congolaise et ougandaise ont réaffirmé leur volonté et détermination à poursuivre la traque commune des ADF dans l'Est du pays.Réunies le mardi 10 février en ville de Beni (chef-lieu provisoire du Nord-Kivu), les 2 forces respectivement chapeautées par le général Nduru Jacques, chef d'état-major général adjoint chargé des opérations des FARDC, et le général Kayanja Muhanga de l'armée terrestre de l'UPDF, ont convenu de renforcer leur coordination et d'intensifier les opérations en cours pour contrer
Le phénomène Mobondo, à l’origine de violences ayant longtemps endeuillé le Grand Bandundu, est désormais considéré comme clos dans la province du Kwango.
La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) se dit prête à engager « sans délai » un appui opérationnel au cessez-le-feu dans l’Est du pays. Cet engagement a été réaffirmé ce lundi 9 février 2026 à l’issue d’une rencontre entre la première ministre, Judith Suminwa Tuluka, et le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix.
La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) salue la décision de la République d’Afrique du Sud de retirer ses derniers contingents militaires engagés dans ses opérations de maintien de la paix.Dans un communiqué publié dimanche, la MONUSCO exprime sa « profonde gratitude » au gouvernement et au peuple sud-africains pour leur engagement de longue date en faveur des missions de paix des Nations unies.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a informé le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, de la décision de son gouvernement de retirer les troupes sud-africaines engagées dans la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).  Selon un communiqué de presse de la présidence sud-africaine publié samedi, ce retrait devrait être finalisé avant la fin de l’année 2026.
Le sang a encore coulé dans le territoire de Lubero (Nord-Kivu). Une nouvelle attaque attribuée aux rebelles d’Allied democratic forces (ADF) a coûté la vie à plus d'une dizaine de civils dans le groupement de Bapakombe.Le drame s'est produit dans la soirée du vendredi 6 février 2026. Selon les précisions fournies ce samedi par l'autorité locale lors d'un échange avec 7SUR7.CD, trois villages de la localité de Tombole ont été pris pour cibles.
Au total, 613 jeunes de la province de Lomami ont volontairement choisi de rejoindre le rang de l'armée congolaise.Ces chiffres ont été livrés à la presse le mercredi 3 février 2026 par le colonel Jean-Pierre Kalala Ndjibu, chargé du recrutement. Il supervise les opérations sur trois sites stratégiques, notamment Kabinda, Mwene-Ditu et Ngandajika.Selon Jean-Pierre Kalala, cette campagne s'inscrit dans la vision du gouvernement congolais visant à rajeunir et renforcer l'armée nationale pour une défense plus efficace du terrain.
L’ancien gouverneur Victor Kitenge Kanyama s’est enfin adressé à la population plus de six mois après sa destitution à la tête de la province du Sankuru. Dans une déclaration exploitée par 7SUR7.CD ce mercredi 4 février 2026, il est revenu sur l’état dans lequel il affirme avoir trouvé la province, les réformes entreprises durant son mandat et ses attentes à l’approche des prochaines élections provinciales.Dans sa prise de parole, l’ancien chef de l’exécutif provincial dresse un tableau sombre de la situation socio-économique du Sankuru à son arrivée.
Dix (10) personnes ont péri dans une double attaque des rebelles d’Allied democratic forces (ADF) vécue sur l'axe routier Oicha-Mamove, dans le groupement Batangi-Mbau, en secteur Beni-Mbau, territoire de Beni (Nord-Kivu).Les victimes ont été exécutées dans la journée du mardi 3 février 2026 par les rebelles ADF, renseigne le bourgmestre adjoint de la commune d'Oicha, joint par 7SUR7.CD ce mercredi.
L’insécurité refait surface à Kindu, chef-lieu de la province du Maniema, après quelques périodes d’accalmie observées. Plusieurs quartiers de la ville sont visités par des hommes armés, provoquant ainsi désolation et inquiétude après leur passage.D’après les services de sécurité, une première bande a été démantelée et présentée le lundi 03 février 2026 aux autorités provinciales.