Le porte-parole militaire du mouvement rebelle AFC/M23, Willy Ngoma, a été tué mardi dans une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ont indiqué des sources concordantes ainsi que des responsables du mouvement.La frappe a visé une position près de Rubaya, localité minière stratégique du territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu (Est), selon ces sources.
Sécurité
Dans un communiqué de presse rendu public ce mardi 24 février 2026, la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ont annoncé le déploiement d’une mission conjointe d’évaluation exploratoire et préliminaire à Uvira, au Sud-Kivu, du 23 au 27 février 2026, à la suite de consultations avec le président de la RDC et de la CIRGL, Félix Tshisekedi.Ce communiqué indique que cette mission constitue un prélude essentiel au déploiement futur du mécanisme
La République démocratique du Congo et l’Afrique du Sud veulent revoir l’accord qu’elles ont signé en 2004, et qui fixe les modalités de leur coopération militaire.Cette question a été au cœur d’une réunion, samedi dernier, entre le vice-Premier ministre de la Défense et des Anciens combattants, Guy Kabombo, et son homologue sud-africaine, Angie Motshekga, à Pretoria.
Des miliciens de la Convention pour la révolution populaire (CRP) de Thomas Lubanga Dylo et les rebelles d'Allied democratic forces (ADF) ont subi des frappes successives des Forces armées de la République démocratique du congo (FARDC) entre le 05 juillet 2025 et 20 février 2026, dans les territoires d'Irumu, Mambasa et Djugu.Selon les chiffres communiqués à la presse samedi 21 février en cours, quarante neuf (49) miliciens CRP ont été capturés, cent (100) autres se sont rendus à l'armée loyaliste.
Au total, cinquante (50) éléments de la milice du Mouvement autodéfense pour l'intégrité du congo ( MAIC) dit "Tchini ya Tuna" parmi lesquels quatre (4) femmes ont déposé les armes et adhéré au processus de paix.
Dans un communiqué de presse n°06 publié le 20 février 2026, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont apporté des éclaircissements sur la présence de militaires français en République démocratique du Congo, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations faisant état d’un prétendu recrutement de mercenaires.L’état-major général précise que la République démocratique du Congo entretient, depuis son accession à l’indépendance, une coopération militaire avec la France, essentiellement orientée vers la formation.
Le vice-premier ministre en charge de la Défense nationale et des Anciens combattants séjourne à Pretoria, en Afrique du Sud. Guy Kabombo y est arrivé jeudi 19 février pour une mission officielle consacrée au renforcement de la coopération militaire entre la République démocratique du Congo et l’Afrique du Sud.Sa cellule de communication, qui l’annonce, fait savoir qu’à Pretoria, ce membre du gouvernement Suminwa participera, en qualité d’invité d’honneur, à la cérémonie commémorative du 71ᵉ anniversaire de l’armée sud-africaine.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dénoncent de nouvelles attaques contre ses positions dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce, en violation du cessez-le-feu suggéré par le président de la République d'Angola.Dans un communiqué rendu public et dont une copie est parvenue à 7SUR7.CD, l'armée loyaliste indique que plusieurs de ses positions ont été attaquées simultanément mercredi 18 et jeudi 19 février 2026 dans les deux provinces.
Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) affirment que « l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC/M23 ont attaqué ses positions dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu », évoquant une « violation du cessez-le-feu suggéré par João Lourenço, Président de la République d’Angola ».C'est l'essentiel du communiqué de presse nᵒ 05 signé,ce 20 février 2026, par le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole a.i. des FARDC, rappelant des faits enregistrés les 18 et 19 février 2026.
Le seigneur de guerre autoproclamé Mamadou s'est rendu au Programme de désarmement, démobilisation, réinsertion communautaire et sociale (PDDRC-s), antenne de Lubero, le mercredi 18 février 2026.C'est l'administrateur militaire du territoire de Lubero, le colonel Kiwewa Mitela, qui a procédé à la réception de cet ex-seigneur de guerre avec quelques munitions de guerre."Je quitte la brousse pour reprendre la vie civile. Mais aussi pour contribuer à la recherche de la paix", a déclaré le surnommé Mamadou devant les autorités militaires et plusieurs autres.